Libération - 28/09/2004
Après de lourdes pressions des Européens et deux volte-face successives, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, leader charismatique de l’AKP, le Parti de la justice et du développement a finalement renoncé à introduire dans le nouveau code pénal élargissant les libertés individuelles un article de loi sanctionnant à nouveau l’adultère comme crime passible de six mois à un an de prison. La Commission devrait donc rendre le 6 octobre prochain un rapport favorable sur (...)
Le Monde - 28/09/2004
Michel Barnier est ministre des affaires étrangères. Le texte de cet entretien a été relu et amendé par M. Barnier.
Y a-t-il un risque de fracture sur la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne (UE) entre le président de la République et sa majorité ?
S’agissant de l’Europe en général et de la Turquie en particulier, le pire, c’est le silence.
C’est le silence qui entretient les peurs. Le débat permet de se dire les choses. Le président de la République est en (...)
Le Figaro - 24/09/2004
La Bourse turque a salué avec enthousiasme la fin de la crise ouverte entre Bruxelles et Ankara. Aussitôt rassurée par les déclarations du commissaire européen à l’Elargissement, Günter Verheugen, elle a grimpé en flèche pour atteindre un niveau historique à la clôture de 22 117 points. Du jamais vu !
Ce record en dit long sur le soulagement des milieux d’affaires. A la veille du départ du premier ministre pour Bruxelles, l’un des plus puissants patrons du pays, Omer Sabanci, (...)
Reuters - 12:26
BRUXELLES - L’Union européenne et la Turquie ont résolu leur différend sur le code pénal turc, ouvrant la voie à l’ouverture de négociations d’adhésion, a déclaré jeudi le commissaire européen à l’Elargissement.
Günter Verheugen et le Premier ministre turc Tayyip Erdogan ont trouvé un terrain d’entente lors d’une rencontre de moins d’une heure dans un palace bruxellois.
Le dirigeant turc a promis que le nouveau code pénal serait adopté « dès que possible », une condition fixée par la (...)
LEMONDE.FR 23.09.04 13h18
Ankara a annoncé jeudi que le Parlement turc se réunirait dimanche en session extraordinaire pour discuter de la réforme du code pénal, jugée indispensable avant l’ouverture des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE et dont l’examen avait été reporté. Le premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, se serait engagé, jeudi à Bruxelles, à ne pas criminaliser l’adultère dans son pays. Le commissaire européen en charge de l’élargissement, Günter Verheugen, a affirmé, jeudi 23 (...)
« Si le Conseil Européen de 2004, se basant sur le rapport d’évaluation de la Commission, décide que la Turquie satisfait aux critères politiques de Copenhague, l’Union Européenne entamera sans délai les négociations d’adhésion avec la Turquie. »
Conclusions du Conseil Européen de Copenhague, décembre 2002
Pour la première fois les chefs d’Etats et de gouvernements européens offraient ainsi à la Turquie une perspective concrète de négociations d’adhésion, et ce plus de quatres décennies après sa demande (...)
L’Express - 20/09/2004
Pénaliser l’infidélité ? Le Premier ministre doit trancher entre l’Europe et les durs de son parti
L’adultère ou l’Europe ? Tels sont, depuis quelques jours, les termes du débat politique à Ankara, et singulièrement au sein de l’AKP, le parti au pouvoir, pr�uropéen mais d’inspiration islamique. Premier acte : le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, introduit dans la réforme du Code pénal un article visant à criminaliser l’adultère. Son initiative suscite aussitôt une levée de (...)
Le Monde - 15/09/2004
Le gouvernement avait décidé d’inclure au nouveau code pénal un article rétablissant l’infidélité maritale en tant que crime passible d’une peine de prison. Fustigé par les milieux libéraux en Turquie et les dirigeants européens, le gouvernement turc aurait fait discrètement marche arrière sur ses projets de criminaliser l’adultère, qui ne doit pas figurer dans une vaste réforme de code pénal, débattue à partir de mardi 14 septembre au Parlement.
Le gouvernement turc a laissé le soin (...)
Le Point N° 1666 - 19/08/2004
Propos recueillis par Jan Schmidt-Whitley
« Le Point » poursuit son débat sur l’adhésion de la Turquie à l’Europe. Après le « non » de François Bayrou et le « oui mais » de Pierre Moscovici, voici la position de Semih Vaner.
Le Point : Géographiquement, la majorité du territoire turc est en Asie. Pourquoi vouloir à tout prix se rattacher à l’Europe ?
Semih Vaner : La Turquie a fait un choix de civilisation dès le XIXe siècle, lorsque le sultan Abdel-Majid entreprit de (...)
Ouest France - 26/07/2004
« Les rapports entre la Turquie et l’Europe, c’est presque mille ans de fascination mutuelle et il n’y eut pas que des conflits entre nous. Les Turcs vous aiment, mais vos hommes politiques qui refusent l’entrée de la Turquie en Europe font un tort énorme à vos plus grands amis turcs. » Voilà quelques réflexions que l’on peut entendre à Istanbul.
On ressent une certaine émotion devant cette quête d’Europe que manifeste, avec une grande intensité, le voyage à Paris du Premier (...)
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