Un entretien avec Barah MIKAÏL par Bérénice Rocfort-Giovanni
Le Parti républicain du peuple estime qu’une levée de l’interdiction du voile à l’université est un premier pas vers un régime islamique. Sa crainte est-elle justifiée ?
Absolument pas. Il faut demeurer conscient de ce que le Parti républicain du peuple continue à surfer sur la vague qui fut la sienne avant les élections législatives de juillet 2007, à savoir accuser l’AKP d’être derrière un projet d’islamisation à tous niveaux de la Turquie (...)
Le Parlement turc doit bientôt se prononcer sur un projet d’amendement constitutionnel permettant de lever l’interdiction du voile dans les universités. Ce texte présenté par le gouvernement conservateur mécontente à la fois les laïcs et les religieux.
Le débat sur la levée de l’interdiction du voile en Turquie ne semble pas près de se calmer. Outre les propos très durs de l’opposition kémaliste du Parti républicain du peuple (CHP), pour qui « la République est en danger », la position de l’armée suscite (...)
I began school when power was for the first time transferred in a peaceful way in Turkey, without bloodshed.
Published earlier this year during the electoral campaign hold in July, this “rope’s debate” based article is still relevant regarding the Turkish political context which led the country in the situation it is today on the verge of war. That’s the reason why TE decided to publish it today on its website.
So my generation is the same age as Turkey’s claim to the full establishment of (...)
The new post-election parliament has a unique spectrum of parties. Unlike its monolithic predecessor, diversity has reared its head in the form of two ‘new’ parties. The first is the 38 year old Nationalist Movement Party (MHP). The second is the Democratic Society Party (DTP), which won its seats by fielding its candidates as independents. The former is the party of Turkish nationalists while the latter is the party of Kurdish nationalists. The MHP’s history dates back to what are (...)
A l’approche des élections, Neşe Düzel s’était entretenue avec un représentant du parti nationaliste MHP qui avait de fortes chances, d’après les sondages, d’obtenir un bon score aux législatives. C’est un intellectuel de haut niveau qu’elle interroge : Gündüz Aktan. Ambassadeur à la retraite, il a aussi été l’un des anciens présidents de l’ASAM (Centre de recherche stratégique Europe-Asie). Il apparaît aujourd’hui comme l’un des penseurs les plus cohérents et les plus profonds du conservatisme nationaliste et (...)
A l’approche des élections, Neşe Düzel s’était entretenue avec un représentant du parti nationaliste MHP qui avait de fortes chances, d’après les sondages, d’obtenir un bon score aux législatives. C’est un intellectuel de haut niveau qu’elle interroge : Gündüz Aktan. Ambassadeur à la retraite, il a aussi été l’un des anciens présidents de l’ASAM (Centre de recherche stratégique Europe-Asie). Il apparaît aujourd’hui comme l’un des penseurs les plus cohérents et les plus profonds du conservatisme nationaliste et (...)
La Turquie semble en passe de réussir ce que les législatives anticipées du 22 juillet étaient censées apporter : une sortie démocratique de la crise politique qui avait éclaté en avril au moment de l’élection avortée, par le Parlement, d’un nouveau président de la République. Car après le triomphe du Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir, les généraux, qui avaient bloqué l’élection du candidat de ce parti « ex-islamiste », semblent n’avoir plus d’autre choix que de s’incliner - fût-ce (...)
(HNS-Info - 02/03/2007)
Le dimanche 4 mars 2007, La Fédération Turque de France, connue pour sa proximité avec le Parti MHP (extrême droite en Turquie) organise sa manifestation annuelle dans la salle Espace Venise à Sarcelles dans le Val d’Oise.
Nous, les associations signataires, nous ne pouvons rester silencieuses face à l’appel à la haine représenté sur les affiches de cette manifestation. En effet, en utilisant une image devenue le symbole des ultranationalistes depuis l’assassinat du (...)
Le Monde - 17/02/2006
« L’Union européenne, c’est non. Nous n’en voulons pas », explique sans ambages Kemal Kerinçsiz, président de Türk Hukukçu Birligi, l’Association des avocats turcs. Inconnu il y encore un an, ce groupe de pression nationaliste a déposé une trentaine de plaintes contre des intellectuels turcs, mais aussi contre un parlementaire européen. Selon Halil Berktay, historien à l’université Sabanci d’Istanbul, « ces activistes, informels et peu nombreux, proches des Loups gris, sont prêts à (...)
© Turquie Européenne 17/02/2006 pour la traduction
© Radikal - 15/02/2006
Rédacteur en chef de Radikal et homme de gauche, İsmet Berkan profite de la publication de sondages d’opinion par ses confrères de Vatan pour dresser un tableau de la scène politique turque. De quoi perdre le nord, entre des « islamistes » libéraux, apôtres de la démocratisation et des privatisations et une gauche « laïque » qui se confine elle-même dans une posture d’opposition systématique et conservatrice. La solution à terme : (...)