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| Spectacles, films, évènements |
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Anne Pélouas
samedi 5 juin 2010 - 05/06/2010
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Bouillante de vie, Istanbul a une histoire et des chefs-d’oeuvre architecturaux à faire pâlir d’envie les plus grandes villes du monde. Portrait de charme de la métropole turque.
Capitale européenne de la culture en 2010, Istanbul a rénové pour l’occasion plusieurs monuments prestigieux, dont le palais ottoman Topkapi et la basilique Sainte-Sophie. Cette œuvre imposante qui a 1500 ans est le plus fier exemple des trois empires (romain, byzantin et ottoman) qui se sont succédé, avec Istanbul pour capitale dans les deux derniers cas. Byzance, devenue Constantinople, puis Istanbul, est aussi surnommée la « Sublime porte », entre Europe et Asie, Occident et Orient, avec le détroit du Bosphore pour frontière. L’élément « eau » y est de fait omniprésent. On comprend l’exceptionnelle situation géographique de la cité en grimpant sur l’une de ses sept collines. Elles dominent le détroit du Bosphore (reliant la mer Noire à la mer de Marmara pour s’ouvrir sur la mer Égée) et l’estuaire de la Corne d’or, qui sépare la partie historique de la ville de ses quartiers plus modernes.
Les deux pieds dans l’histoire
En quatre jours (en complément d’un voyage ailleurs en Turquie ou en Europe), on n’a guère le temps de s’épivarder. On peut tout de même sillonner la vieille ville, surtout en logeant sur place, faire une excursion dans le Bosphore et une autre dans la Corne d’or, avec des moyens de transport (métro, bus, tramways, bateaux) faciles d’accès.
Le cœur historique occupe une péninsule avec fenêtre sur le Bosphore. (...)
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Patrick Labesse
lundi 12 avril 2010 - 12/04/2010
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Invité par la quatorzième édition du Festival de l’imaginaire, qui depuis le 3 mars essaime en différents lieux de la capitale la diversité chatoyante de ses propositions, l’ensemble turc Bezmara, c’est du sérieux.
Sur la scène de l’auditorium du Louvre où la formation s’est produite les 10 et 11 avril (dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, qui a pris fin le 31 mars), les huit musiciens ne sourient guère et semblent quelque peu crispés sur leurs partitions. L’affaire est d’importance... musicologique.
Formé en 1996 à Istanbul, à l’initiative du musicien, luthier et musicologue Fikret Karakaya, (harpe cheng, chant et direction), l’ensemble Bezmara s’est donné pour mission de faire redécouvrir le répertoire ottoman du XVIIe siècle, tout en débordant sur les périodes encadrant cet âge d’or.
Ce ne sont pas les premiers musiciens de Turquie à s’intéresser au riche patrimoine de la musique classique ottomane qui s’est développée avec l’essor des musiques de cour. Dès la fondation de l’Empire ottoman, les sultans successifs, somme toute assez mélomanes, ont développé une vie musicale intense au sein du palais.
Le percussionniste et chanteur Burhan Oçal, par exemple, s’est également emparé de ce répertoire transmis et enrichi grâce au talent des esclaves musiciens des sultans. Avec des libertés que l’ensemble Bezmara ne s’autorise pas.
Fikret Karakaya veut coller au plus près des partitions originelles (les Ottomans furent le seul peuple islamique à faire un usage systématique de la notation musicale, (...)
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François Becquart
mardi 30 mars 2010 - 30/03/2010
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Par François Becquart
Notez bien le "Jr." derrière le nom car il ne s’agit pas du légendaire John Lee Hooker dont on aurait retrouvé des enregistrements posthumes, mais de son fils.
Rassurons-nous, le talent n’a pas sauté une génération, le fils ayant conservé du père la fibre blues intacte. Il faut dire que le gamin a été à bonne école  : sur scène dès l’âge de huit ans, en tournée avec son père durant son adolescence, le fils Hooker tient les backing vocals sur l’album "Live at Soledad Prison" de son père en 1972.
C’est après la mort de son père que John Lee Hooker Jr. commence véritablement sa carrière discographique personnelle. Il a depuis à son actif les albums "Blues with a vengeance" (2004), "Cold as ice" (2006) et "All odds against me" (2008). Ce dernier album était sorti en Europe sur le label Jazzhaus qui édite aujourd’hui ce live à Istanbul, enregistré lors de la dernière tournée du groupe de John Lee Hooker Jr.
On y trouve un condensé des albums précédents, ce qui permettra de découvrir l’œuvre de Hooker fils si on ne la connaît pas et compléter sa collection dans le cas contraire. John Lee Hooker Jr. a un style plus conventionnel que son père, moins pionnier mais davantage continuateur du blues traditionnel. Là où il se distingue, c’est en ajoutant des éléments funky dans sa musique et en parlant de problèmes sociaux ou économiques dans ses textes. Ainsi, on entend parler de téléphone portable, de McDonald’s et de cours de l’euro par rapport au dollar, ce qui modernise le blues et lui permet de (...)
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lundi 8 mars 2010 - 08/03/2010
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La 12e édition du Printemps des Poètes aura lieu du 8 au 21 mars 2010 sur le thème Couleur femme avec un éclairage particulier sur l’œuvre d’Andrée CHEDID.
Seront notamment invités dans le cadre du Printemps des Poètes, à l’initiative de Larochellivre :
Trois poètes turcs : Lale MÜLDÜR et Mehmet TANER pour des rencontres publiques ; Azad Ziya EREN pour une résidence.
Ces invitations se déroulent dans le cadre de la Saison de la Turquie en France (2009-2010), en partenariat avec la Coordination nationale du Printemps des Poètes, le Centre Intermondes pour la résidence, les Bibliothèques de la CDA de La Rochelle, l’association Turquoise et bien sûr le Commissariat Général de la Saison de la Turquie en France et CulturesFrance.
Résidence Azad Ziya EREN Du lundi 1er février 2010 au mercredi 31 mars 2010
Rencontre avec le public rochelais le mercredi 24 février, 18h30, au Centre Intermondes, 11 bis rue des Augustins, La Rochelle.
Rencontre festive avec tous ses amis poètes et plasticiens, le lundi 29 mars, 18h30, au Centre Intermondes, 11 bis rue des Augustins, La Rochelle.
Rencontre avec Azad Ziya EREN et Lale MÜLDÜR Le mardi 16 mars 2010 Lieu : Musée Hèbre de Saint-Clément, Rochefort. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Rens. : Médiathèque 05 46 82 66 00 / Larochellivre 05 46 34 11 (...)
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lundi 8 mars 2010 - 08/03/2010
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Le musée d’art contemporain Istanbul Modern a récemment fêté sa cinquième année d’activité. C’est en décembre 2004 que cet espace dédié à l’art contemporain s’était ouvert dans l’Entrepôt n°4 des quais de Karaköy. Un véritable succès. Suivez l’guide !
Istanbul Modern
C’est sous l’égide de la Fondation de la Culture et de l’Art d’Istanbul IKSV (Istanbul Kültür ve Sanat Vakfy) que cette fondation privée a vu le jour, le Groupe Eczacibasi finançant l’investissement et la direction du projet tout en assurant une collection de base. La plus grande partie des œuvres exposées proviennent ainsi des collections de la Fondation du Dr Nejat F. Eczacibasi, d’Oya Eczacibasi, du Musée de la Peinture et Sculpture d’Istanbul et de la Türkiye Is Bankasy.
Pour ses débuts, Istanbul Modern a d’abord voulu exposer le patrimoine turc, avant de s’ouvrir aux oeuvres d’art internationales. Une ouverture menée en collaboration notamment, avec la Deutsche Bank et Berlin Guggenheim. Chose faite dès 2005, avec l’accueil d’expositions signées Louise Bourgeois et Christian Boltanski…
Istanbul ModernL’ambition affichée de la directrice du lieu, Mme Oya Eczacibasi, était, en accord avec les collectivités et le gouvernement, de promouvoir un lieu social et ouvert. « Le modèle, c’était évidemment le Centre Pompidou à Paris, où l’on peut voir de nombreuses familles ou visiteurs venir passer un dimanche après-midi, entre les cinémas, les expositions et la bibliothèque. » C’est pourquoi l’emplacement du musée avait son importance ; dans cette optique, ces (...)
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vendredi 30 octobre 2009 - 30/10/2009
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Éric Biétry-Rivierre
Le Louvre, le Grand Palais et, bientôt, le château d’Écouen plongent dans la riche histoire de cet Orient très européen.
Période archaïque, hellénistique et romaine de Byzance : buste féminin en haut relief dans un médaillon marbre. (Bahadir Taskin/Musée archéologique, Turquie/Grand Palais) Période archaïque, hellénistique et romaine de Byzance : buste féminin en haut relief dans un médaillon marbre. (Bahadir Taskin/Musée archéologique, Turquie/Grand Palais)
Ayant revêtu une armure offerte par Soliman, François Ier aurait dit : « Me voici désormais fort comme un Turc » ; le commentaire donnant naissance à l’expression. Fort : le programme de la saison de la Turquie en France l’est aussi. Avec quatre cents manifestations labellisées depuis juillet dernier et jusqu’en mars prochain.
En point d’orgue, le Louvre et le Grand Palais présentent actuellement leurs expositions dédiées, en attendant celle du Musée national de la Renaissance au château d’Écouen qui portera sur les rapports qu’entretinrent François Ier et Soliman le Magnifique (1). Le très chrétien Valois avait en effet noué contre son adversaire Habsbourg, une surprenante alliance de revers avec le commandeur des croyants.
Tout d’abord, le Louvre présente les caftans du Grand Turc conservés au palais de Topkapi et plus généralement les vêtements, accessoires et ornements réalisés pour les membres de la dynastie ottomane entre la fin du XVe et le début du XIXe siècle (2). Il retrace également le passé antique de la ville d’Izmir, connue (...)
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Guillaume Perrier
jeudi 8 octobre 2009 - 08/10/2009
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Guillaume Perrier
Comme chaque soir, tout l’Istanbul branché se presse aux portes du Babylon, au coeur du quartier de Beyoglu, l’épicentre de la vie nocturne de la ville. Le 30 septembre, le club le plus fameux d’Istanbul célébrait en grande pompe ses dix ans d’existence, avec des festivités qui se poursuivront en musique toute la saison.
La petite salle aux murs de brique, devenue un passage obligé pour les musiciens de jazz, électro et fusion, qu’ils soient turcs ou étrangers, s’est propulsée en peu de temps comme la locomotive de la scène culturelle stambouliote. "Contrairement à il y a dix ans, où nous étions marginaux, aujourd’hui, nous sommes totalement "mainstream"", constate, avant de lancer la soirée, Ahmet Ulug, à l’origine du Babylon, avec son frère Mehmet et son copain Cem Yegül. Entendez : le marginal est devenu la règle.
Ce trio de pionniers a réveillé la Turquie en lançant, dès 1989, la compagnie musicale Pozitif et en organisant quelques concerts de jazz avant-gardistes. Leur histoire, on la retrouve chez nombre d’artistes plasticiens ou de musiciens : se former à l’étranger, avant de revenir pour faire bouger son pays.
"Après nos études aux Etats-Unis, confirme Cem Yegül, en sirotant un mojito, nous sommes revenus et, à la fin des années 1980, la Turquie, c’était comme les pays de l’Est. Les gens avaient soif de nouveauté." Ahmet ajoute : "Là -bas, on dépensait tout notre argent dans les concerts, dans les disques et tout notre temps à enregistrer les shows à la radio. Nous voulions faire (...)
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Philippe Dagen
lundi 5 octobre 2009 - 05/10/2009
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Istanbul Envoyé spécial
Effondrement de l’URSS et guerres caucasiennes, éclatement de la Yougoslavie et guerres balkaniques, Liban, Israël. A travers de multiples oeuvres et installations qui évoquent ces sujets, la 11e Biennale d’art contemporain d’Istanbul est ouverte à toutes les tempêtes du passé récent et du présent. On est secoué, pris au dépourvu, exaspéré parfois. Cette Biennale est férocement vivante et, donc, furieusement intéressante.
Le mérite en revient d’abord à ses auteurs, quatre femmes, quatre jeunes commissaires croates réunies sous le label WHW (What, How and for Whom ?, ce qui signifie Quoi, comment et pour qui ?). Ivet Curlin, Ana Devic, Natasia Ilic et Sabina Sabolovic l’ont fondée en 1999. On les a vues intervenir dans un centre d’art parisien, Le Plateau, en 2007. Leur réputation d’agitatrices déchaînées était déjà établie.
Aujourd’hui, elle est à son comble, puisque ces femmes ont transformé la Biennale en un forum éructant et contradictoire. Elles lui ont donné pour titre une question : "Qu’est-ce qui garde l’humanité vivante ?" Elles auraient pu choisir "La souffrance de l’actualité", pour évoquer l’actuelle Biennale de Lyon, qui se nomme "Le spectacle de l’actualité". Spectacle en effet à l’Ouest : on y considère les malheurs du monde avec sollicitude, on y fait preuve de compassion et d’idéalisme qui confine parfois à la niaiserie.
Rien de tel sur le Bosphore. Des 70 artistes choisis par WHW, les trois quarts viennent des terrains des conflits, d’Europe orientale, d’Asie centrale et du (...)
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Catherine Simon
vendredi 25 septembre 2009 - 25/09/2009
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Sur la table à nappe blanche, elle a posé tous les plats ensemble : beurek aux épinards, feuilles de vigne, bouchées de lentilles, sans oublier le fin du fin, le fameux huntar begendi, un must de la cuisine ottomane, qui marie viande de veau et aubergine sauce béchamel. Ramize Erer, elle, ne mange pas. Elle surveille d’un oeil le téléphone-fax ; de l’autre, ses enfants : un garçon de 12 ans - "très doué pour le dessin" - et une fillette de 5 ans, blonde et sauvage comme sa mère, qui viennent de rentrer de l’école, dans le 15e arrondissement de Paris.
Ramize Erer, elle aussi, prend des cours. Des cours de français. Mais elle a du mal : exilée en France depuis bientôt deux ans, la dessinatrice turque, caricaturiste au quotidien Radikal, connue pour ses personnages de filles délurées et de gros machos à moustache, est d’une timidité maladive. A l’oral, elle cale. Pour s’exprimer, il lui faut du papier. Et une bulle mentale où s’enfermer à triple tour.
"Je ne parlais pas beaucoup lorsque j’étais petite. Je rêvais tout le temps." Ainsi commence le récit que Ramize Erer, improbable interviewée, a finalement rédigé (en turc) pour Le Monde. Elle y évoque son enfance, passée "dans une balançoire entre la joie et la tristesse", les étés dans la maison de ses grands-parents paternels, à Kirklareli (Thrace orientale), la ville où elle est née. Elle y raconte sa jeunesse à Istanbul, mouvante mégapole, où elle a étudié à l’Académie des beaux-arts et fait ses premières armes dans le mythique hebdomadaire d’humour Gir-Gir, (...)
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Turquie Européenne
samedi 19 septembre 2009 - 19/09/2009
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La Turquie à l’honneur jusqu’au samedi 3 octobre 2009
Dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, pour sa 19e édition, le Festival Est-Ouest part à la rencontre d’un pays en pleine mutation, souvent mal connu, dont la richesse culturelle et l’histoire témoignent d’un dialogue plus que jamais d’actualité entre l’Orient et l’Occident. Le Festival, basé à Die dans la Drôme, mais qui rayonne vers Lyon, Grenoble et Paris, invite près de 15 écrivains turcs ou d’origine, venus d’Istanbul, de Berlin, mais aussi de France, Grande-Bretagne ou Chypre.
A noter, un Salon du Livre pendant 6 jours à Die, des tables-rondes et des cafés littéraires, l’organisation d’une tournée des écrivains invités dans près de vingt-cinq lieux du livre (médiathèques, bibliothèques) ou culturels des régions Rhône-Alpes, Ile-de-France et Bourgogne pour des rencontres, débats, lectures… Mais aussi de la fête, de la musique, du conte...
Tout le programme à découvrir sur le site www.est-ouest.com
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Luth d’influences,Concert de Ud, 17 juin, St Denis
Détails
Vernissage de l expo bilingue français turc sur la Turquie, Besançon, 4 juin
Détails
"La Turquie en Eurasie ?" Conférence débat , Besançon , le 4 juin
Détails
Journée découverte de la Turquie ,Besançon, 5 juin
Détails
FestiCulture "Les Rencontres du Bosphore" à Villefranche sur Saône les 7 , 8 et 9 mai 2010
Détails
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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