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| Spectacles, films, évènements |
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lundi 8 mars 2010 - 08/03/2010
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La 12e édition du Printemps des Poètes aura lieu du 8 au 21 mars 2010 sur le thème Couleur femme avec un éclairage particulier sur l’œuvre d’Andrée CHEDID.
Seront notamment invités dans le cadre du Printemps des Poètes, à l’initiative de Larochellivre :
Trois poètes turcs : Lale MÜLDÜR et Mehmet TANER pour des rencontres publiques ; Azad Ziya EREN pour une résidence.
Ces invitations se déroulent dans le cadre de la Saison de la Turquie en France (2009-2010), en partenariat avec la Coordination nationale du Printemps des Poètes, le Centre Intermondes pour la résidence, les Bibliothèques de la CDA de La Rochelle, l’association Turquoise et bien sûr le Commissariat Général de la Saison de la Turquie en France et CulturesFrance.
Résidence Azad Ziya EREN Du lundi 1er février 2010 au mercredi 31 mars 2010
Rencontre avec le public rochelais le mercredi 24 février, 18h30, au Centre Intermondes, 11 bis rue des Augustins, La Rochelle.
Rencontre festive avec tous ses amis poètes et plasticiens, le lundi 29 mars, 18h30, au Centre Intermondes, 11 bis rue des Augustins, La Rochelle.
Rencontre avec Azad Ziya EREN et Lale MÜLDÜR Le mardi 16 mars 2010 Lieu : Musée Hèbre de Saint-Clément, Rochefort. Entrée libre dans la limite des places disponibles. Rens. : Médiathèque 05 46 82 66 00 / Larochellivre 05 46 34 11 (...)
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lundi 8 mars 2010 - 08/03/2010
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Le musée d’art contemporain Istanbul Modern a récemment fêté sa cinquième année d’activité. C’est en décembre 2004 que cet espace dédié à l’art contemporain s’était ouvert dans l’Entrepôt n°4 des quais de Karaköy. Un véritable succès. Suivez l’guide !
Istanbul Modern
C’est sous l’égide de la Fondation de la Culture et de l’Art d’Istanbul IKSV (Istanbul Kültür ve Sanat Vakfy) que cette fondation privée a vu le jour, le Groupe Eczacibasi finançant l’investissement et la direction du projet tout en assurant une collection de base. La plus grande partie des œuvres exposées proviennent ainsi des collections de la Fondation du Dr Nejat F. Eczacibasi, d’Oya Eczacibasi, du Musée de la Peinture et Sculpture d’Istanbul et de la Türkiye Is Bankasy.
Pour ses débuts, Istanbul Modern a d’abord voulu exposer le patrimoine turc, avant de s’ouvrir aux oeuvres d’art internationales. Une ouverture menée en collaboration notamment, avec la Deutsche Bank et Berlin Guggenheim. Chose faite dès 2005, avec l’accueil d’expositions signées Louise Bourgeois et Christian Boltanski…
Istanbul ModernL’ambition affichée de la directrice du lieu, Mme Oya Eczacibasi, était, en accord avec les collectivités et le gouvernement, de promouvoir un lieu social et ouvert. « Le modèle, c’était évidemment le Centre Pompidou à Paris, où l’on peut voir de nombreuses familles ou visiteurs venir passer un dimanche après-midi, entre les cinémas, les expositions et la bibliothèque. » C’est pourquoi l’emplacement du musée avait son importance ; dans cette optique, ces (...)
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vendredi 30 octobre 2009 - 30/10/2009
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Éric Biétry-Rivierre
Le Louvre, le Grand Palais et, bientôt, le château d’Écouen plongent dans la riche histoire de cet Orient très européen.
Période archaïque, hellénistique et romaine de Byzance : buste féminin en haut relief dans un médaillon marbre. (Bahadir Taskin/Musée archéologique, Turquie/Grand Palais) Période archaïque, hellénistique et romaine de Byzance : buste féminin en haut relief dans un médaillon marbre. (Bahadir Taskin/Musée archéologique, Turquie/Grand Palais)
Ayant revêtu une armure offerte par Soliman, François Ier aurait dit : « Me voici désormais fort comme un Turc » ; le commentaire donnant naissance à l’expression. Fort : le programme de la saison de la Turquie en France l’est aussi. Avec quatre cents manifestations labellisées depuis juillet dernier et jusqu’en mars prochain.
En point d’orgue, le Louvre et le Grand Palais présentent actuellement leurs expositions dédiées, en attendant celle du Musée national de la Renaissance au château d’Écouen qui portera sur les rapports qu’entretinrent François Ier et Soliman le Magnifique (1). Le très chrétien Valois avait en effet noué contre son adversaire Habsbourg, une surprenante alliance de revers avec le commandeur des croyants.
Tout d’abord, le Louvre présente les caftans du Grand Turc conservés au palais de Topkapi et plus généralement les vêtements, accessoires et ornements réalisés pour les membres de la dynastie ottomane entre la fin du XVe et le début du XIXe siècle (2). Il retrace également le passé antique de la ville d’Izmir, connue (...)
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Guillaume Perrier
jeudi 8 octobre 2009 - 08/10/2009
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Guillaume Perrier
Comme chaque soir, tout l’Istanbul branché se presse aux portes du Babylon, au coeur du quartier de Beyoglu, l’épicentre de la vie nocturne de la ville. Le 30 septembre, le club le plus fameux d’Istanbul célébrait en grande pompe ses dix ans d’existence, avec des festivités qui se poursuivront en musique toute la saison.
La petite salle aux murs de brique, devenue un passage obligé pour les musiciens de jazz, électro et fusion, qu’ils soient turcs ou étrangers, s’est propulsée en peu de temps comme la locomotive de la scène culturelle stambouliote. "Contrairement à il y a dix ans, où nous étions marginaux, aujourd’hui, nous sommes totalement "mainstream"", constate, avant de lancer la soirée, Ahmet Ulug, à l’origine du Babylon, avec son frère Mehmet et son copain Cem Yegül. Entendez : le marginal est devenu la règle.
Ce trio de pionniers a réveillé la Turquie en lançant, dès 1989, la compagnie musicale Pozitif et en organisant quelques concerts de jazz avant-gardistes. Leur histoire, on la retrouve chez nombre d’artistes plasticiens ou de musiciens : se former à l’étranger, avant de revenir pour faire bouger son pays.
"Après nos études aux Etats-Unis, confirme Cem Yegül, en sirotant un mojito, nous sommes revenus et, à la fin des années 1980, la Turquie, c’était comme les pays de l’Est. Les gens avaient soif de nouveauté." Ahmet ajoute : "Là-bas, on dépensait tout notre argent dans les concerts, dans les disques et tout notre temps à enregistrer les shows à la radio. Nous voulions faire (...)
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Philippe Dagen
lundi 5 octobre 2009 - 05/10/2009
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Istanbul Envoyé spécial
Effondrement de l’URSS et guerres caucasiennes, éclatement de la Yougoslavie et guerres balkaniques, Liban, Israël. A travers de multiples oeuvres et installations qui évoquent ces sujets, la 11e Biennale d’art contemporain d’Istanbul est ouverte à toutes les tempêtes du passé récent et du présent. On est secoué, pris au dépourvu, exaspéré parfois. Cette Biennale est férocement vivante et, donc, furieusement intéressante.
Le mérite en revient d’abord à ses auteurs, quatre femmes, quatre jeunes commissaires croates réunies sous le label WHW (What, How and for Whom ?, ce qui signifie Quoi, comment et pour qui ?). Ivet Curlin, Ana Devic, Natasia Ilic et Sabina Sabolovic l’ont fondée en 1999. On les a vues intervenir dans un centre d’art parisien, Le Plateau, en 2007. Leur réputation d’agitatrices déchaînées était déjà établie.
Aujourd’hui, elle est à son comble, puisque ces femmes ont transformé la Biennale en un forum éructant et contradictoire. Elles lui ont donné pour titre une question : "Qu’est-ce qui garde l’humanité vivante ?" Elles auraient pu choisir "La souffrance de l’actualité", pour évoquer l’actuelle Biennale de Lyon, qui se nomme "Le spectacle de l’actualité". Spectacle en effet à l’Ouest : on y considère les malheurs du monde avec sollicitude, on y fait preuve de compassion et d’idéalisme qui confine parfois à la niaiserie.
Rien de tel sur le Bosphore. Des 70 artistes choisis par WHW, les trois quarts viennent des terrains des conflits, d’Europe orientale, d’Asie centrale et du (...)
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Catherine Simon
vendredi 25 septembre 2009 - 25/09/2009
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Sur la table à nappe blanche, elle a posé tous les plats ensemble : beurek aux épinards, feuilles de vigne, bouchées de lentilles, sans oublier le fin du fin, le fameux huntar begendi, un must de la cuisine ottomane, qui marie viande de veau et aubergine sauce béchamel. Ramize Erer, elle, ne mange pas. Elle surveille d’un oeil le téléphone-fax ; de l’autre, ses enfants : un garçon de 12 ans - "très doué pour le dessin" - et une fillette de 5 ans, blonde et sauvage comme sa mère, qui viennent de rentrer de l’école, dans le 15e arrondissement de Paris.
Ramize Erer, elle aussi, prend des cours. Des cours de français. Mais elle a du mal : exilée en France depuis bientôt deux ans, la dessinatrice turque, caricaturiste au quotidien Radikal, connue pour ses personnages de filles délurées et de gros machos à moustache, est d’une timidité maladive. A l’oral, elle cale. Pour s’exprimer, il lui faut du papier. Et une bulle mentale où s’enfermer à triple tour.
"Je ne parlais pas beaucoup lorsque j’étais petite. Je rêvais tout le temps." Ainsi commence le récit que Ramize Erer, improbable interviewée, a finalement rédigé (en turc) pour Le Monde. Elle y évoque son enfance, passée "dans une balançoire entre la joie et la tristesse", les étés dans la maison de ses grands-parents paternels, à Kirklareli (Thrace orientale), la ville où elle est née. Elle y raconte sa jeunesse à Istanbul, mouvante mégapole, où elle a étudié à l’Académie des beaux-arts et fait ses premières armes dans le mythique hebdomadaire d’humour Gir-Gir, (...)
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Turquie Européenne
samedi 19 septembre 2009 - 19/09/2009
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La Turquie à l’honneur jusqu’au samedi 3 octobre 2009
Dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, pour sa 19e édition, le Festival Est-Ouest part à la rencontre d’un pays en pleine mutation, souvent mal connu, dont la richesse culturelle et l’histoire témoignent d’un dialogue plus que jamais d’actualité entre l’Orient et l’Occident. Le Festival, basé à Die dans la Drôme, mais qui rayonne vers Lyon, Grenoble et Paris, invite près de 15 écrivains turcs ou d’origine, venus d’Istanbul, de Berlin, mais aussi de France, Grande-Bretagne ou Chypre.
A noter, un Salon du Livre pendant 6 jours à Die, des tables-rondes et des cafés littéraires, l’organisation d’une tournée des écrivains invités dans près de vingt-cinq lieux du livre (médiathèques, bibliothèques) ou culturels des régions Rhône-Alpes, Ile-de-France et Bourgogne pour des rencontres, débats, lectures… Mais aussi de la fête, de la musique, du conte...
Tout le programme à découvrir sur le site www.est-ouest.com
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dimanche 13 septembre 2009 - 13/09/2009
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ASHURA - 1 ère en France * - mardi 22 septembre 20h30, mercredi 23 septembre 18h, jeudi 24 septembre, 20h30 au Théâtre du Point du Jour
Nostalgie de l’époque d’or où les langues et les cultures se côtoyaient, se complétaient et dialoguaient. Les chants sont kurdes, arméniens, grecs, arabes, turcs, assyriens, hébreux, zazas, séfarades, coptes… Le spectacle musical, poétique et théâtral, est une tentative de conservatoire éphémère des nombreuses langues minoritaires de Turquie. On les voit mourir inexorablement de recensement en recensement. Elles disparaissent par la raréfaction galopante des locuteurs pour cause d’exil, de conflits identitaires, d’assimilation forcée, ou de déséquilibre démographique. C’est tout l’enjeu de la diversité culturelle, du droit des minorités et de leurs mémoires que nous propose ce spectacle phare de Garajistanbul, lieu le plus ouvert de la scène artistique d’Istanbul.
Dramaturgie Mustafa Avkıran
Chorégraphie Övül Avkıran
Choix de musiques Ihsan Kılavuz, Sema Moritz
Arrangement musical Cumhur Bakıskan
Décor et costumes Ali Cem Köroğlu
Lumières Yüksel Aymaz
Avec Övül Avkıran, Mustafa Avkıran, Yüksel Aymaz et les musiciens Sema Moritz, Đhsan Kılavuz, Nuri Harun Ates, Murat Bekin, Ata Güner, Kamucan Yalçın, Çağlayan Çetin, Selahattin Yazıcıoğlu, Eser Gündüz
En turc, surtitré en français durée 1h10
Rencontre avec l’équipe mercredi 23 septembre à 11h Place des Célestins
Coproduction IKSV, Đstanbul Foundation of Culture and Arts, Turkey - Zürcher Theater Spektakel, Switzerland - (...)
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Mylène Griess
samedi 28 juillet 2007 - 28/07/2007
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Les histoires que nous conte Fatih Akin dans ce nouvel opus ont trait à la mort et aux relations croisées entre ses différents personnages. La mort est annoncée par deux cartons, le premier en début de film, "la mort de Yeter", le deuxième lorsque l’action se transpose en Turquie, "la mort de Lotte", le troisième carton s’insinuant aux deux tiers du film et portant le titre du film "De l’Autre Côté".
"De l’Autre Côté", traduit littéralement de l’allemand "Auf der anderen Seite", ce n’est pas seulement ce voyage des corps - morts ou vivants - entre l’Allemagne et la Turquie, ce sont aussi les interactions psychologiques des personnages.
Dans le film sont exposées trois filiations : une père/fils, deux filiations mère/fille, les deux dernières étant vouées à l’échec. Yeter est morte et sa fille ne la verra jamais, même si elle a eu l’occasion de la croiser sans le savoir. Lotte est morte et sa mère profondément désespérée par sa disparition soudaine travaillera désormais à sauver sa nouvelle fille d’adoption, Ayten, par tous les moyens, son seul moyen de retrouver symboliquement une Lotte assassinée. Seul le couple père/fils voit une chance de rédemption dans la dernière magnifique séquence du film.
La grande force de cette histoire se trouve dans la profondeur des personnages. Personnages très fouillés, réalistes dans la cruauté, vérité de leurs faiblesses et de leurs fautes. Quoique le seul bémol reste le personnage du père, Ali, très émouvant dans sa recherche du sexe capable d’éclairer sa solitude et qui, (...)
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Mylène Griess
mercredi 24 janvier 2007 - 24/01/2007
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Gros plan sur le visage d’une femme brune au visage de madone. C’est l’été, la chaleur est palpable. Bahar est immobile puis frémit, elle se met enfin à pleurer. Elle contemple son mari là-bas, Isa, en train de photographier des ruines.
Peu après, nous assistons à la déliquescence du couple en question : une dispute alors qu’ils sont invités à diner chez des amis, un trajet en voiture, elle conduit, lui dort, ils parlent comme deux étrangers. Sur la plage, Bahar rêve que son mari lui susurre "seni seviyorum" avant que le songe ne se change en cauchemar lorsqu’il entreprend de la recouvrir de sable des pieds jusqu’à la tête, pour l’étouffer.
Après leur décision de séparation, une décision qu’elle semble elle aussi approuver comme à regret, nous suivons Isa (prononcer "Issa") à Istanbul. C’est maintenant l’Automne.
En fin de partie, nous irons dans l’Est de la Turquie, sous la neige (impossible alors de ne pas penser au roman éponyme de Pamuk) Isa rejoint Bahar sur le lieu de son tournage télévisuel. Pour se retrouver ? Rien n’est moins sûr.
Ce qui est admirable, c’est à la fois montrer et ne pas montrer, montrer et ne jamais interpréter. Sur la psychologie des personnages, que chacun est libre d’imaginer comme il le souhaite. J’ai l’impression qu’Isa est un lâche qui ne sait jamais ce qu’il veut et qui ne répond jamais aux attentes de Bahar mais peut-être un homme n’aurait-il pas la même impression.
Un film d’une sensualité inouïe grâce au travail sur l’image et le son. Je n’avais pas bien compris la (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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