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samedi 20 mars 2010 - 20/03/2010
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Orhan Pamuk, le prix Nobel de littérature, Nazim Hikmet, le poète maudit, Yasar Kemal, le romancier des paysans d’Anatolie, Elif Safak, la turque américaine… pouvez-vous citer d’autres auteurs de la littérature turque contemporaine ?
Connaissez-vous Ahmet Hamdi Tanpinar, fabuleux romancier et essayiste du milieu du XXème siècle, à l’écriture ample et aux intrigues complexes ? Ahmet Altan, adepte du roman historique attaché à relire la fin de l’Empire ottoman ? Enis Batur, polygraphe génial qui s’est engagé dans une oeuvre romanesque et autobiographique d’ampleur ? Asli Erdogan, romancière rebelle et subversive ? Sema Kaygusuz, dernière venue en littérature, symboliste et baroque, à l’écriture volubile ?
Peu de lecteurs ont en effet lu les œuvres de ces derniers. « Problème de traduction » pouvez-vous objecter ! En effet, mais pas uniquement.
En Turquie, la littérature a été très liée à l’idéologie et à la proximité d’un auteur avec un courant politique : deux facteurs clefs dans la promotion et le diffusion des œuvres. Ainsi, Yasar Kemal a toujours été considéré comme le romancier du petit peuple anatolien et a souvent été dans la ligne de mire des nationalistes. Inversement, les oeuvres de Nazim Hikmet ont été interdites jusqu’au milieu des années 1990 et la diffusion de ses œuvres complètes n’est entreprise que depuis à peine dix ans…
De plus, la diffusion de la littérature contemporaine reste confinée chez une élite urbaine, dans les cercles privés ou dans les bibliothèques de grandes universités. Cet accès (...)
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Marina Da Silva
mercredi 17 mars 2010 - 17/03/2010
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Par Marina Da Silva
« Des pieds à la tête, mon apparence est le fruit de l’imagination débridée des habitants de l’île. Au-delà de tout, de ma parole beaucoup trop lapidaire, de mon langage corporel outrancier qui vient me contredire, je leur suis entièrement redevable de mon ombre qui, venue d’un temps confus, se profile sur le rideau du temps présent. ici, ils m’ont créée mot par mot, centimètre par centimètre. » Leylan vit au bord de la mer Egée, sur une petite île de quarante-deux kilomètres carrées où affluent régulièrement les touristes, créant une effervescence en rupture avec les rythmes et les croyances des insulaires. La jeune femme a été abandonnée, enfant, par sa mère et vit depuis dans un terrifiant tête-à-tête avec son père, perdu dans l’alcool et le silence, hantée par son désir de le voir disparaître : « Est-ce possible une chose pareille ?Un être humain peut-il tuer son père ? », interroge-t-elle comme pour exorciser un destin menaçant sur lequel elle semble ne pas avoir de prise.
Explorant les rites de passage entre l’enfance et le monde adulte, Leylan débusque ou invente des êtres extraordinaires pour enchanter son univers quotidien. Pour rompre sa très grande solitude, elle se lie à une diseuse de bonne aventure, la seule Tzigane de l’île, « fière de l’être », auprès de qui elle espère trouver des réponses à ses tourments existentiels. Elle vit aussi sa vie à travers les livres d’une modeste bibliothèque où elle travaille. Leylan est elle-même un personnage extraordinaire, enfant et femme qui (...)
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vendredi 12 mars 2010 - 12/03/2010
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Byzance-Constantinople-Istanbul : cette ville a marqué de son empreinte l’histoire universelle. Berceau de civilisations brillantes, elle fut la capitale de trois empires – romain, byzantin, puis ottoman –, qui ont dominé le monde durant plus de quinze siècles. Cœur de la chrétienté orthodoxe avant d’être centre religieux de l’islam, elle conserve aujourd’hui l’héritage d’un riche passé multiculturel dont témoignent la basilique Sainte-Sophie, la mosquée Bleue ou celle de Soliman le Magnifique.
Des récits orientalistes d’Européens de passage, tel Pierre Loti, aux œuvres réalistes ou intimistes des plus grands romanciers turcs, comme Orhan Pamuk, lauréat du prix Nobel de littérature en 2006, Istanbul a toujours fasciné les écrivains et les artistes. Important foyer de la modernité artistique, elle a été durant des siècles au cœur d’intenses échanges culturels avec l’Europe. Ceci lui vaut son statut de capitale européenne de la culture en 2010.
Cet ouvrage invite à redécouvrir une cité mythique et cosmopolite, à la confluence de l’Europe et de l’Asie, qui marque l’imaginaire occidental. À travers l’histoire, la littérature, le cinéma, l’architecture et les beaux-arts, mais aussi les aspects contemporains et quotidiens, il convie le lecteur à explorer Istanbul, ses lieux emblématiques – du Grand Bazar, de la Corne d’or et du Bosphore majestueux au vibrant quartier de Beyoğlu – et les plus méconnus, comme les faubourgs asiatiques et mystiques d’Üsküdar ou les îles des Princes. Ainsi que l’écrit Daniel Rondeau dans sa (...)
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vendredi 12 février 2010 - 12/02/2010
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Sud ouest.com
Jeudi 11 Février 2010,PAYZAC.
Pour son premier roman, « Alarga ! » (1), né de son amour indéfectible pour la Turquie, Hélène Tayon, qui dédicacera son livre samedi 13 février à la bibliothèque municipale de Payzac, de 9 heures à midi, a connu un vrai bonheur lors de la récente présentation de l’ouvrage à Paris, dans les salles de l’association culturelle Élele : la confrontation en chair et en mots avec Yachar Kémal, figure tutélaire de la littérature turque contemporaine.
Cette association dont le nom en français signifie « la main dans la main » lui offrait par là un tapis volant pour lancer « Alarga ! » à la rencontre des lecteurs. Ces derniers, de la Seine au Bosphore, ont été invités à suivre les aventures épiques de son héros, Arkan Démir, enfant d’Anatolie.
Le roman d’Hélène Tayon repose sur l’itinéraire mystérieux d’un garçon né d’une ancestrale lignée d’Anatolie et qui décide mystérieusement un jour de mettre les voiles vers Paris. Son départ aiguise les imaginaires de ceux qui restent cloués au pays et tarira jusqu’à son dernier jour les larmes de sa mère Férihane, dans l’attente silencieuse d’un retour, sous l’ombre du cèdre légendaire, enguirlandé d’offrandes. Quelques amis et parents rejoignent le mythe à Paris. L’auteur habite Payzac Ils reviennent en Anatolie bardés d’extases bavardes et d’un érotisme soudain débridé, propre à faire scintiller leurs sages ébats domestiques. L’élixir sensuel d’Arkan s’impose, dès les premières années, comme le fil rouge et noir d’une vie vouée au jeu de cache-cache entre les (...)
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lundi 28 décembre 2009 - 28/12/2009
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La position de la Turquie est paradoxale. Bien qu’elle adhère aux principales institutions occidentales, à commencer par l’Otan, son appartenance à l’Occident est souvent contestée en raison de ses identités concurrentes, turcique et musulmane. En effet, élément d’un ensemble culturel qui regroupe une dizaine de pays et de minorités, de la Chine aux Balkans, la Turquie est aussi membre de l’Organisation de la conférence islamique. Différents programmes de politique extérieure se sont longtemps affrontés selon la préférence donnée à l’ancrage européen, islamique ou turc du pays. Aujourd’hui encore, les grands dossiers de politique extérieure - adhésion à l’Union européenne, reconnaissance du génocide arménien - interrogent la définition même du modèle politique turc : place de l’héritage ottoman dans la Turquie républicaine, définition ethnique ou citoyenne de la nation, modèle occidental ou islamiste de modernité.
Cet ouvrage propose une étude de la transformation de la place de la Turquie sur la scène internationale. Longtemps alliée inconditionnelle des Occidentaux, elle s’est progressivement émancipée, s’opposant parfois frontalement aux États-Unis ou à l’Union européenne. Loin de se limiter à la question de l’adhésion à l’Union européenne, l’émergence de la Turquie comme acteur global s’exprime dans son rôle régional au Moyen-Orient, son investissement en Asie centrale ou sa politique énergétique (4ème de couverture).
Référence : Gilles Dorronsoro, Que veut la Turquie : ambitions et stratégies internationales, (...)
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mercredi 18 novembre 2009 - 18/11/2009
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Leïla fille de Gomorrhe
Istanbul danse avec l’ennemi. C’est l’occupation après la Grande Guerre. Dans un Empire ottoman démantelé, ne subsiste que ce lambeau. Et bien que détestés, les occupants alliés – anglais, français, italiens – fascinent.
Accumulant conquêtes et prestige, la belle Leïla mène une vie mondaine tumultueuse. Entre le capitaine Jackson Read et son fiancé Necdet, son coeur hésite. Se brûlant les ailes au contact d’un Occident dévoyé, Leïla devient alors la proie idéale d’une époque trouble.
De soirées en rencontres, de débauches en désillusions, les destins se croisent : madame Jimson, Nermin, Marlow, Miss Moore, Azize Hanîm… Autant de personnages qui s’enivrent de bonheurs futiles et opportunistes.
Mais qu’adviendra-t-il d’eux ? De ces Turcs, de ces Anglais, de ces Français que l’histoire oblige à se côtoyer ? À travers le souvenir de Sodome et Gomorrhe purifiées par le feu, l’espoir subsiste pourtant. Au loin, en Anatolie, des Turcs se battent pour la Libération. Sauvera-t-on ïstanbul ? Que deviendra-t-elle ?
Seul roman paru sur la capitale ottomane occupée, Leïla, fille de Gomorrhe est, au-delà de la fiction, un récit singulier sur les bouleversements de cette ville jusqu’ici inexplorés. Et un habile prétexte à la critique de sociétés vouées aux plaisirs faciles, embourbées dans leurs contradictions…
ISBN 9782951444836 - Editions Turquoise - Coll. Ecriturques
Yakup Kadri Karaosmanoğlu : Il est l’un des plus grands romanciers turcs du XXe siècle. Ses oeuvres sont marquées par la culture (...)
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mardi 17 novembre 2009 - 17/11/2009
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L’Empire ottoman et le Moyen-Orient 1914 – 1918
Le Mont des Oliviers
Depuis les Balkans jusqu’au Moyen-Orient, de 1913 à 1918, l’Empire ottoman connaît les déchirements d’un déclin auquel la Grande Guerre mettra un terme terrible.
« — Mon pacha, pourriez-vous me dire pour quelle raison nous sommes entrés dans cette guerre ? — Pour pouvoir payer les salaires ! »
Paroles cyniques, bien réelles, d’un homme, Djamal Pacha, commandant de la IVe armée, qui dirigea d’une main de fer le Moyen-Orient à cette époque. Avec Enver Pacha et Talat Pacha, il fut l’un de ceux qui, à la tête de l’Empire ottoman après la révolution des Jeunes-Turcs, le précipitèrent dans le chaos et causèrent finalement sa débâcle.
Cette débâcle, c’est précisément la plume de Falih Rîfkî Atay, alors jeune officier dans l’état-major de Djamal Pacha basé à Jérusalem, qui va nous la rendre réelle à travers ses récits, ses anecdotes empruntées au quotidien.
Un jour, face à une mère qui implore : « — Avez-vous vu mon Ahmet ? » l’auteur avoue son impuissance… « Qu’est-ce qui extermina ton Ahmet ? s’interroge-t-il : les glaciers, le sable, l’eau, les plaies du scorbut ou les poux du typhus ? Même si ton Ahmet avait pu sauver sa peau de toutes ces calamités, il serait tellement méconnaissable que tu lui demanderais aussi : “As-tu vu mon Ahmet ?” »
Passage émouvant où affleure l’écriture sensible de Falih Rîfkî Atay, matière d’un témoignage rare et panoramique sur une époque, sur une région et sur ses peuples : Turcs, Arabes, Juifs, Arméniens…, tous acteurs d’un front méconnu de la première guerre mondiale. (...)
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Le nouvel obs
samedi 24 octobre 2009 - 24/10/2009
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Né en 1952 à Istanbul, Orhan Pamuk vit actuellement entre les Etats-Unis, où il enseigne, et la Turquie. Il est notamment l’auteur de « Mon nom est Rouge », « Neige » (prix Médicis étranger 2005) et « Istanbul ». Vient de paraître chez Gallimard un recueil de 76 essais≈ : « D’autres couleurs ».
Le Nouvel Observateur. - Vous avez grandi à Istanbul, dans une famille bourgeoise occidentalisée. Pour vous, c’est l’Occident qui a inventé le roman, l’art selon vous le mieux apte à dire le monde. Comment avez-vous concilié votre passion pour le roman occidental et votre héritage turc ?
Orhan Pamuk. - Maintenant que les années ont passé, le moment est venu de revenir sur ma jeunesse, lorsque je formulais des théories sur ma double identité turque et européenne et sur l’enrichissement mutuel qu’étaient censés représenter, aux yeux de nombreux intellectuels turcs, les échanges entre ces deux traditions. Mon enthousiasme d’antan a malheureusement décliné : non seulement mon enthousiasme politique, mais aussi culturel pour cette affirmation spectaculaire d’une double identité. Pourquoi ? Parce que, lorsque j’ai développé ces idées, vers l’âge de 25 ans, avant de les exprimer plus tard dans mes livres, la Turquie était à l’époque un pays très introverti, tout comme moi !
J’ai visité la Suisse quand j’avais 7 ans, mais je ne suis ressorti de Turquie qu’à l’âge de 33 ans. En ce sens, j’étais un Turc typique : provincial, vivant en autarcie et satisfait de mon sort. Mais c’est justement ce provincialisme qui me faisait rêver de (...)
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Bernard Dreano
jeudi 15 octobre 2009 - 15/10/2009
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Guerres et paix au Caucase
Comprendre le Caucase. Tel est l’objet de cet ouvrage, véritable manuel pluridisciplinaire.
L’auteur, grâce à une connaissance forgée par de nombreuses années d’expérience sur le terrain, propose aux lecteurs français, pour qui cette région est encore mal connue, de multiples clés pour se familiariser avec les enjeux du Caucase et de ses environnements européens et asiatiques : enjeux nationaux, historiques, géopolitiques, énergétiques.
À partir de la crise récente en Ossétie du Sud, ce livre retrace l’histoire des peuples de la région, leurs relations complexes avec la Russie, leur implication dans les « grands jeux » auxquels s’adonnent les empires.
Cheminant sans cesse entre enjeux locaux et globaux, l’auteur garde toujours en perspective le droit des peuples de la région à disposer d’eux-mêmes, réaffirmant avec force notre devoir de solidarité envers des hommes et des femmes géographiquement éloignés, mais dont nous sommes pourtant si proches...
Bernard Dreano, militant associatif, est co-président de hCa international.
Prix : 15 € - Editions NON LIEU - ISBN : 978-2-35270-058-6
Guerres et paix au Caucase Couverture (Cliquez pour (...)
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Astrid Eliard
jeudi 17 septembre 2009 - 17/09/2009
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Astrid Eliard
« Pour la romancière turque Elif Shafak, l’écriture est un moyen de sortir de soi. Puisque la vie ne suffit pas, elle a décidé qu’elle s’en créerait des centaines d’autres. Qu’elle ne se contenterait pas de son identité et deviendrait, à travers ses fictions, tour à tour homme, femme, enfant, turc, américain, européen, etc. On peut donc s’étonner que dans son nouveau livre, Lait noir, le personnage principal ne soit autre qu’elle-même. Mais si vous croyez qu’Elif Shafak se résume à Elif Shafak, vous vous trompez !
L’Elif Shafak de Lait noir est un roman, une contrée merveilleuse peuplée de femmes lilliputiennes qui se crêpent le chignon et dans laquelle on voyage avec bonheur. Visite guidée. Elif a une trentaine d’années, elle vit à Istanbul et est une romancière obsédée par le travail. Célibataire endurcie, elle clame que la littérature est son mari, et les livres ses enfants. Elle croit donc qu’elle ne vivra de grossesses que littéraires, et que le sujet de la maternité est clos. Mais voilà qu’un chœur de voix contradictoires s’élève dans sa conscience. Ce chœur est constitué de femmes pas plus hautes que le pouce qu’on croirait sorties d’un conte de Lewis Carroll. Chacune représente une facette d’Elif. Il y a Miss Intelligence Pratique, la mystique Miss Derviche, Miss Cynique Intello, Miss Ego Ambition, etc. C’est un vrai Parlement que ce harem, on y vote, on débat, on s’insulte, on prend le pouvoir, on abdique. Pour ou contre la maternité ? Pour ou contre les romancières-mères poules ?
La féminité (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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