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Anne-Laure Mahé
lundi 14 juin 2010 - 14/06/2010
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De débats enflammés en prises de position affirmées, la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne ne laisse personne indifférent. Pourtant, force est de constater que les Européens n’ont qu’une connaissance lacunaire, souvent stéréotypée, de ce pays.
Ainsi, l’idée que la Turquie, prise en étau entre la menace de l’islamisation et une violence d’Etat quasi-institutionnalisée, serait par conséquent incompatible avec l’Europe et ses valeurs, semble ancrée dans les mentalités. Vincent Duclert se propose ici de lutter contre cette perception et cette ignorance, en étudiant le dynamisme du milieu intellectuel démocrate turc, dont l’existence même témoigne de la possibilité d’une « troisième voie » qui serait celle de la démocratisation. Neuf pétitions d’importance ont été lancées au cours des années 2000, et si elles ne constituent certainement que la partie émergée de la lutte en faveur des droits civiques, elles témoignent d’une vitalité et d’une volonté forte du milieu intellectuel.
A l’étude de leurs objets, de leurs mots et de leurs impacts, c’est un véritable projet politique qui se dessine. De la contestation de l’omnipotence de l’Etat et de sa violence au combat contre toutes les formes d’intolérances, il s’agit de défendre « une certaine idée » de la Turquie qui soit celle du vivre ensemble, d’une citoyenneté démocratique et non plus nationaliste, en bref celle d’un pays capable de porter un regard critique sur son passé et de construire un véritable État de droit. Ainsi que nous le montre l’auteur, un (...)
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Reynald Beaufort
samedi 17 avril 2010 - 17/04/2010
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Zülfü Livaneli à Metz Crédits photo : Denis Minella 2010
Ce dimanche 11 avril 2010, à l’invitation du Centre Culturel Anatolie de Metz (AKM - Anadolu Kültür Merkezi) et dans le cadre de la Saison de la Turquie, Zülfü Livaneli a donné un concert réjouissant dans la magnifique grande salle de l’Arsenal, devant 800 spectateurs enthousiastes et en très grande majorité originaires de Turquie. Cette salle qui offre une très belle acoustique, est plus familière des œuvres classiques, du jazz et d’une "clientèle" des beaux quartiers. La nouvelle municipalité de Metz innove.
Mehmet Ali Yildirim, bien qu’il ne soit plus le président en titre de l’association AKM (Mustafa Aka) , cachait mal son inquiétude et son émotion, ce concert, il voulait qu’il soit un succès, ce devait être le couronnement de sa vie de militant politique et associatif. La salle se remplit lentement à l’heure prévue de l’ouverture, elle ne semble qu’à moitié remplie.
Comme l’annonce en ouverture le directeur de l’Arsenal, Livaneli, presque méconnu par les Français, est pourtant un artiste d’envergure internationale, maintes fois primé pour ses chansons, ses musiques de film et en tant que réalisateur de cinéma. Il est aussi Ambassadeur de bonne volonté de L’UNESCO depuis 1996. Il a été l’initiateur du rapprochement entre turcs et grecs. Il est député à la Grande Assemblée Nationale de Turquie depuis 2002 mais plus sous les couleurs du CHP (Parti Républicain du Peuple) qu’il a quitté lors de sa 13ème assemblée générale extraordinaire. [1]
Zülfü (...)
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Adel LATRECH
vendredi 16 avril 2010 - 16/04/2010
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Recourir au passé, proche ou lointain, pour éclairer le chatoiement complexe du présent. En d’autres termes, puiser aux racines afin de dévoiler la richesse et la diversité du paysage littéraire, c’est ce que Nedim Gürsel a entrepris dans ce livre, présentant pour la première fois au lecteur francophone une série de points de repère dans une littérature encore largement méconnue
L’histoire des Turcs est une longue marche au sens littéral du terme qui démarre aux confins de la Chine pour aboutir à la Méditerranée orientale. La fondation de la République de Turquie en 1923 n’est en fait que l’étape ultime de cette longue marche dont les péripéties sont assez mal connues à l’étranger.
La littérature turque contemporaine, si riche et si variée, prenant son essor d’une société dynamique de 80 millions d’âmes et puisant ses sources dans une tradition millénaire, mériterait d’être mieux connue.
Il faut évoquer l’importance capitale d’un Yunus Emre (XIIIe siècle), mais aussi d’un idéologue comme Ziya Gِkalp, pour comprendre les fondements des classiques du XXe siècle que sont Nazim Hikmet, Saït Faik et Yasar Kemal.
La poésie
Les réformes kémalistes entreprises après la République furent une étape importante dans le processus d’occidentalisation de la société turque. La réforme de l’alphabet réalisée en 1928 ne porta pas seulement un coup décisif à l’usage des caractères arabes très incommodes pour écrire le turc qui possède huit voyelles, alors que l’arabe n’en possède que trois, mais détacha en même temps la culture (...)
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jeudi 15 avril 2010 - 15/04/2010
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L’écrivain turque Rosie Pinhas-Delpuech a participé hier après-midi à une rencontre avec des lecteurs à la bibliothèque du Marsan.
L’an passé, l’auteur Eddie Harris était venu évoquer l’« autre Amérique » et son voyage initiatique. Hier, c’était au tour de l’écrivain Rosie Pinhas-Delpuech d’entrer dans l’arène à la bibliothèque du Marsan. Face à une quinzaine de lecteurs attentifs, cette dame aux yeux clairs, auteur de trois ouvrages (« Insomnia », « Suites byzantines » et « Anna. Une histoire française ») a parlé, une heure et demie durant, de son pays de naissance, la Turquie mais aussi de ses pays d’adoption, Israël et la France où elle s’est définitivement installée en 1984.
Organisée dans le cadre de la saison de la Turquie en France et en partenariat avec Lettres du monde et Musiques de Nuit, la rencontre s’est tissée autour d’un fil rouge : la langue. Ou plutôt les langues. « J’ai trouvé ma musique »
« Je suis née à Istanbul - une ville pont entre deux continents - au sein d’une famille juive venue d’Espagne, non musulmane dans un pays musulman », explique Rosie Pinhas-Delpuech en préambule. À la maison, la grand-mère parle une langue judéo-espagnole ; le père, le français ; la mère, l’allemand. Il y a conflit de mots.
« C’était comme de choisir entre deux parents musiciens, l’un veut que vous fassiez de la flûte, l’autre du violon. C’était d’autant plus dur qu’il s’agissait du français et de l’allemand et que la guerre n’était pas si lointaine. »
Finalement, c’est par l’apprentissage du turc, la langue « du dehors (...)
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lundi 5 avril 2010 - 05/04/2010
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« On espère que ce livre sera un ovni », s’exclame Timour Muhidine. Voire un « obni » ? Il éclate de rire : « Tout à fait ! » Obni pour objet bernanosien non identifié. Un ouvrage quittant délibérément les sentiers battus de l’édition, qui paraîtra en octobre. L’obni n’a pas encore de titre. Mais on sait déjà qu’il laissera des traces dans le ciel littéraire. L’idée, extraterrestre, de Timour Muhidine, amoureux du Nord et de la littérature turque dont il est un des grands « passeurs » en France, était de « confronter Tahsin Yücel avec les lieux fréquentés par Georges Bernanos durant son enfance et son adolescence ».
Tahsin Yücel ? Écrivain, universitaire, traducteur ayant largement contribué à la diffusion de la littérature française en Turquie, de Balzac à Barthes en passant par Queneau ou Flaubert. Il y a quarante ans, Tashin Yücel publiait à Istanbul un livre de 120 pages, L’Imaginaire de Bernanos, « rédigé dans un français éblouissant », précise T. Muhidine. Cent vingt pages « issues » de sa thèse de doctorat, soutenue en janvier 1965. Décryptant toutes les images constituant l’univers de Bernanos. L’écrivain turc, aujourd’hui connu et reconnu dans son pays mais aussi à l’étranger (il est traduit en anglais, en français, en italien, en allemand, etc.), souhaitait « reprendre contact » avec Bernanos. Timour Muhidine, un de ses traducteurs en français, lui a alors proposé de partir sur les « sentiers de Bernanos » en Artois et dans l’Oise. Un parcours entre le réel et l’imaginaire, Timour Muhidine saisissant les réflexions de (...)
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Nadine Méouchy
samedi 27 mars 2010 - 27/03/2010
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Tachjian Vahé, La France en Cilicie et en Haute-Mésopotamie. Aux confins de la Turquie, de la Syrie et de l’Irak (1919-1933), Paris, éditions Karthala, 2004, 465 p.
par Nadine Méouchy
Vahé Tachjian nous offre avec cet ouvrage, de facture classique et sans aspérités stylistiques, un apport documentaire considérable, qui ouvre de véritables horizons à la réflexion des historiens de la Turquie, de la Syrie et de l’Irak dans l’Entre-deux-guerres.
Cette richesse documentaire est fondée sur l’exploitation des sources diplomatiques et militaires françaises, des sources de presse arménienne et de la bibliographie existante sur le sujet traité. Les sources de la partie turque ne sont pas utilisées mais l’auteur recoupe une partie des données des archives françaises avec les informations fournies par des historiens tel Erik Jan Zürcher, ayant travaillé sur les sources turques.
Vahé Tachjian est de ces jeunes historiens qui mettent à profit le fonds volumineux des archives diplomatiques et militaires françaises, et notamment celles du Haut-Commissariat de Beyrouth, dont on ne vantera jamais assez les prodigieuses ressources, pour revisiter l’historiographie de la France coloniale au Proche-Orient. Cet ouvrage vient en effet s’inscrire, en France, dans un profond mouvement d’accumulation des savoirs et de renouvellement des questionnements, relatif à l’histoire de la France coloniale mais, aussi, aux sociétés locales du Proche-Orient entre la Première et la Seconde guerre mondiale. Ce mouvement, initié dans (...)
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samedi 20 mars 2010 - 20/03/2010
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Orhan Pamuk, le prix Nobel de littérature, Nazim Hikmet, le poète maudit, Yasar Kemal, le romancier des paysans d’Anatolie, Elif Safak, la turque américaine… pouvez-vous citer d’autres auteurs de la littérature turque contemporaine ?
Connaissez-vous Ahmet Hamdi Tanpinar, fabuleux romancier et essayiste du milieu du XXème siècle, à l’écriture ample et aux intrigues complexes ? Ahmet Altan, adepte du roman historique attaché à relire la fin de l’Empire ottoman ? Enis Batur, polygraphe génial qui s’est engagé dans une oeuvre romanesque et autobiographique d’ampleur ? Asli Erdogan, romancière rebelle et subversive ? Sema Kaygusuz, dernière venue en littérature, symboliste et baroque, à l’écriture volubile ?
Peu de lecteurs ont en effet lu les œuvres de ces derniers. « Problème de traduction » pouvez-vous objecter ! En effet, mais pas uniquement.
En Turquie, la littérature a été très liée à l’idéologie et à la proximité d’un auteur avec un courant politique : deux facteurs clefs dans la promotion et le diffusion des œuvres. Ainsi, Yasar Kemal a toujours été considéré comme le romancier du petit peuple anatolien et a souvent été dans la ligne de mire des nationalistes. Inversement, les oeuvres de Nazim Hikmet ont été interdites jusqu’au milieu des années 1990 et la diffusion de ses œuvres complètes n’est entreprise que depuis à peine dix ans…
De plus, la diffusion de la littérature contemporaine reste confinée chez une élite urbaine, dans les cercles privés ou dans les bibliothèques de grandes universités. Cet accès (...)
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Marina Da Silva
mercredi 17 mars 2010 - 17/03/2010
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Par Marina Da Silva
« Des pieds à la tête, mon apparence est le fruit de l’imagination débridée des habitants de l’île. Au-delà de tout, de ma parole beaucoup trop lapidaire, de mon langage corporel outrancier qui vient me contredire, je leur suis entièrement redevable de mon ombre qui, venue d’un temps confus, se profile sur le rideau du temps présent. ici, ils m’ont créée mot par mot, centimètre par centimètre. » Leylan vit au bord de la mer Egée, sur une petite île de quarante-deux kilomètres carrées où affluent régulièrement les touristes, créant une effervescence en rupture avec les rythmes et les croyances des insulaires. La jeune femme a été abandonnée, enfant, par sa mère et vit depuis dans un terrifiant tête-à-tête avec son père, perdu dans l’alcool et le silence, hantée par son désir de le voir disparaître : « Est-ce possible une chose pareille ?Un être humain peut-il tuer son père ? », interroge-t-elle comme pour exorciser un destin menaçant sur lequel elle semble ne pas avoir de prise.
Explorant les rites de passage entre l’enfance et le monde adulte, Leylan débusque ou invente des êtres extraordinaires pour enchanter son univers quotidien. Pour rompre sa très grande solitude, elle se lie à une diseuse de bonne aventure, la seule Tzigane de l’île, « fière de l’être », auprès de qui elle espère trouver des réponses à ses tourments existentiels. Elle vit aussi sa vie à travers les livres d’une modeste bibliothèque où elle travaille. Leylan est elle-même un personnage extraordinaire, enfant et femme qui (...)
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vendredi 12 mars 2010 - 12/03/2010
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Byzance-Constantinople-Istanbul : cette ville a marqué de son empreinte l’histoire universelle. Berceau de civilisations brillantes, elle fut la capitale de trois empires – romain, byzantin, puis ottoman –, qui ont dominé le monde durant plus de quinze siècles. Cœur de la chrétienté orthodoxe avant d’être centre religieux de l’islam, elle conserve aujourd’hui l’héritage d’un riche passé multiculturel dont témoignent la basilique Sainte-Sophie, la mosquée Bleue ou celle de Soliman le Magnifique.
Des récits orientalistes d’Européens de passage, tel Pierre Loti, aux œuvres réalistes ou intimistes des plus grands romanciers turcs, comme Orhan Pamuk, lauréat du prix Nobel de littérature en 2006, Istanbul a toujours fasciné les écrivains et les artistes. Important foyer de la modernité artistique, elle a été durant des siècles au cœur d’intenses échanges culturels avec l’Europe. Ceci lui vaut son statut de capitale européenne de la culture en 2010.
Cet ouvrage invite à redécouvrir une cité mythique et cosmopolite, à la confluence de l’Europe et de l’Asie, qui marque l’imaginaire occidental. À travers l’histoire, la littérature, le cinéma, l’architecture et les beaux-arts, mais aussi les aspects contemporains et quotidiens, il convie le lecteur à explorer Istanbul, ses lieux emblématiques – du Grand Bazar, de la Corne d’or et du Bosphore majestueux au vibrant quartier de Beyoğlu – et les plus méconnus, comme les faubourgs asiatiques et mystiques d’Üsküdar ou les îles des Princes. Ainsi que l’écrit Daniel Rondeau dans sa (...)
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vendredi 12 février 2010 - 12/02/2010
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Sud ouest.com
Jeudi 11 Février 2010,PAYZAC.
Pour son premier roman, « Alarga ! » (1), né de son amour indéfectible pour la Turquie, Hélène Tayon, qui dédicacera son livre samedi 13 février à la bibliothèque municipale de Payzac, de 9 heures à midi, a connu un vrai bonheur lors de la récente présentation de l’ouvrage à Paris, dans les salles de l’association culturelle Élele : la confrontation en chair et en mots avec Yachar Kémal, figure tutélaire de la littérature turque contemporaine.
Cette association dont le nom en français signifie « la main dans la main » lui offrait par là un tapis volant pour lancer « Alarga ! » à la rencontre des lecteurs. Ces derniers, de la Seine au Bosphore, ont été invités à suivre les aventures épiques de son héros, Arkan Démir, enfant d’Anatolie.
Le roman d’Hélène Tayon repose sur l’itinéraire mystérieux d’un garçon né d’une ancestrale lignée d’Anatolie et qui décide mystérieusement un jour de mettre les voiles vers Paris. Son départ aiguise les imaginaires de ceux qui restent cloués au pays et tarira jusqu’à son dernier jour les larmes de sa mère Férihane, dans l’attente silencieuse d’un retour, sous l’ombre du cèdre légendaire, enguirlandé d’offrandes. Quelques amis et parents rejoignent le mythe à Paris. L’auteur habite Payzac Ils reviennent en Anatolie bardés d’extases bavardes et d’un érotisme soudain débridé, propre à faire scintiller leurs sages ébats domestiques. L’élixir sensuel d’Arkan s’impose, dès les premières années, comme le fil rouge et noir d’une vie vouée au jeu de cache-cache entre les (...)
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Luth d’influences,Concert de Ud, 17 juin, St Denis
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Vernissage de l expo bilingue français turc sur la Turquie, Besançon, 4 juin
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"La Turquie en Eurasie ?" Conférence débat , Besançon , le 4 juin
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Journée découverte de la Turquie ,Besançon, 5 juin
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FestiCulture "Les Rencontres du Bosphore" à Villefranche sur Saône les 7 , 8 et 9 mai 2010
Détails
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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