Bannière Turquie Européenne - Retour à la page d'accueil
Bannière URL Turquie Européenne - Retour à la page d'accueil
"Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité." (Albert Einstein)

  Le site
  4049 articles et 2120 documents publiés à ce jour.
  Accueil
  Nous contacter
 
Logo Blue Days Travel
Notre partenaire et sponsor des tables rondes Turquie - UE : quels desseins pour quel avenir commun ?
  Mode d'emploi
  Plan du site
  Ligne éditoriale
  Accès rédacteurs
  Administration du site
  RSS - S'abonner au site
   

  Navigation
  Cliquez sur les rubriques signalées par des flèches pour dérouler les sous-menus
  Qui sommes-nous ?
L'association
  Présentation détaillée
  Contact
  Devenir membre
  Adhésion en ligne
  Soutenez l'association
  Vie de l’association
  Notre charte
  Statuts
  Conférences
  Promouvoir T.E
  Ils parlent de nous
  Nous y étions
  Webmail
  Editoriaux
Articles
  Articles 2010
  Articles 2009
  Articles 2008
  Articles 2007
  Articles 2006
  Articles 2004 - 2005
  Partenariats - Echanges
  Caricatures
Dossiers
  A propos de l’AKP
  Arts et Culture
  Audio - Radio
  Dossier économie
  Droits de l’homme
  Etre Turc en France
  Géostratégie et géopolitique
  La question arménienne
  La question chypriote
  La religion et les Turcs
  La société en mutation
  Le dossier kurde
  Les minorités sexuelles
  Liberté d’opinion
  Minorités et nationalisme
  Politique turque
  Relations franco-turques
  Turcs en Europe
  Turquie, Europe et U.E.
  Vidéos
Revue de presse
  Selection 2010
  Sélection 2009
  Archives 2008
  Archives 2007
  Archives 2006
  Archives 2005
  Archives 2004
  Archives —> 2003
  La revue d'A Ta Turquie
Culture
  Spectacles, films, évènements
  Livres et essais
La Turquie et l’UE
  Pour l’adhésion
  Le bétisier anti turc
  La TÜSIAD communique
  Informations économiques
  Documents institutionnels
  Autres documents
  Agenda
   

  Annonces
Cliquez pour voir la page adhésion ou pour faire un don
   

  Liens
 
Le groupe de Turquie Européenne sur Facebook
Rejoignez la commmunauté des membres et sympathisants de Turquie Européenne sur Facebook
  Au fil du Bosphore
  Istanbul la turque
  KADGODDEU
  OViPoT
  A.M.F.T
  Chroniques de Beyoglu
  Liens divers
   

  Livres - Revues
 
   

  Liens choisis
 
Logo IFEA
 
Logo OViPoT
 
Logo Athétürk
   

  Espace presse
  Espace Presse
  Droit de réponse
  Contacts presse
  Communiqués
   
 
  Liens Européens
 
Logo l'Europe en débat
 
Café Babel - Le magazine européen d'actualité en 7 langues
 
Le Taurillon - Magazine Eurocitoyen
 
Logo Nouvelle Europe
 
Les euros du village
   

  Associations
 
ACORT: Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie
L'association socio-culturelle de Paris Magenta (10ème arr.)
 
Logo Elele
Pour l''intégration des personnes originaires de Turquie
 
Logo A Ta Turquie
 
La Plume Bleue
Aide aux enfants d'Istanbul et de Turquie
   

  Forums
 
Les ptits lokums - Forum d'amitié franco-turque
   

Ce site utilise SPIP. Système de publication sur internet
Spip 1.9.2d [11132]

 Livres et essais
 
Anne-Laure Mahé
lundi 14 juin 2010 - 14/06/2010
 
De débats enflammés en prises de position affirmées, la question de l’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne ne laisse personne indifférent. Pourtant, force est de constater que les Européens n’ont qu’une connaissance lacunaire, souvent stéréotypée, de ce pays. Ainsi, l’idée que la Turquie, prise en étau entre la menace de l’islamisation et une violence d’Etat quasi-institutionnalisée, serait par conséquent incompatible avec l’Europe et ses valeurs, semble ancrée dans les mentalités. Vincent Duclert se propose ici de lutter contre cette perception et cette ignorance, en étudiant le dynamisme du milieu intellectuel démocrate turc, dont l’existence même témoigne de la possibilité d’une « troisième voie » qui serait celle de la démocratisation. Neuf pétitions d’importance ont été lancées au cours des années 2000, et si elles ne constituent certainement que la partie émergée de la lutte en faveur des droits civiques, elles témoignent d’une vitalité et d’une volonté forte du milieu intellectuel. A l’étude de leurs objets, de leurs mots et de leurs impacts, c’est un véritable projet politique qui se dessine. De la contestation de l’omnipotence de l’Etat et de sa violence au combat contre toutes les formes d’intolérances, il s’agit de défendre « une certaine idée » de la Turquie qui soit celle du vivre ensemble, d’une citoyenneté démocratique et non plus nationaliste, en bref celle d’un pays capable de porter un regard critique sur son passé et de construire un véritable État de droit. Ainsi que nous le montre l’auteur, un (...)
Suite    
 
Reynald Beaufort
samedi 17 avril 2010 - 17/04/2010
 
Zülfü Livaneli à Metz Crédits photo : Denis Minella 2010 Ce dimanche 11 avril 2010, à l’invitation du Centre Culturel Anatolie de Metz (AKM - Anadolu Kültür Merkezi) et dans le cadre de la Saison de la Turquie, Zülfü Livaneli a donné un concert réjouissant dans la magnifique grande salle de l’Arsenal, devant 800 spectateurs enthousiastes et en très grande majorité originaires de Turquie. Cette salle qui offre une très belle acoustique, est plus familière des œuvres classiques, du jazz et d’une "clientèle" des beaux quartiers. La nouvelle municipalité de Metz innove. Mehmet Ali Yildirim, bien qu’il ne soit plus le président en titre de l’association AKM (Mustafa Aka) , cachait mal son inquiétude et son émotion, ce concert, il voulait qu’il soit un succès, ce devait être le couronnement de sa vie de militant politique et associatif. La salle se remplit lentement à l’heure prévue de l’ouverture, elle ne semble qu’à moitié remplie. Comme l’annonce en ouverture le directeur de l’Arsenal, Livaneli, presque méconnu par les Français, est pourtant un artiste d’envergure internationale, maintes fois primé pour ses chansons, ses musiques de film et en tant que réalisateur de cinéma. Il est aussi Ambassadeur de bonne volonté de L’UNESCO depuis 1996. Il a été l’initiateur du rapprochement entre turcs et grecs. Il est député à la Grande Assemblée Nationale de Turquie depuis 2002 mais plus sous les couleurs du CHP (Parti Républicain du Peuple) qu’il a quitté lors de sa 13ème assemblée générale extraordinaire. [1] Zülfü (...)
Suite    
 
Adel LATRECH
vendredi 16 avril 2010 - 16/04/2010
 
Recourir au passé, proche ou lointain, pour éclairer le chatoiement complexe du présent. En d’autres termes, puiser aux racines afin de dévoiler la richesse et la diversité du paysage littéraire, c’est ce que Nedim Gürsel a entrepris dans ce livre, présentant pour la première fois au lecteur francophone une série de points de repère dans une littérature encore largement méconnue L’histoire des Turcs est une longue marche au sens littéral du terme qui démarre aux confins de la Chine pour aboutir à la Méditerranée orientale. La fondation de la République de Turquie en 1923 n’est en fait que l’étape ultime de cette longue marche dont les péripéties sont assez mal connues à l’étranger. La littérature turque contemporaine, si riche et si variée, prenant son essor d’une société dynamique de 80 millions d’âmes et puisant ses sources dans une tradition millénaire, mériterait d’être mieux connue. Il faut évoquer l’importance capitale d’un Yunus Emre (XIIIe siècle), mais aussi d’un idéologue comme Ziya Gِkalp, pour comprendre les fondements des classiques du XXe siècle que sont Nazim Hikmet, Saït Faik et Yasar Kemal. La poésie Les réformes kémalistes entreprises après la République furent une étape importante dans le processus d’occidentalisation de la société turque. La réforme de l’alphabet réalisée en 1928 ne porta pas seulement un coup décisif à l’usage des caractères arabes très incommodes pour écrire le turc qui possède huit voyelles, alors que l’arabe n’en possède que trois, mais détacha en même temps la culture (...)
Suite    
 
jeudi 15 avril 2010 - 15/04/2010
 
L’écrivain turque Rosie Pinhas-Delpuech a participé hier après-midi à une rencontre avec des lecteurs à la bibliothèque du Marsan. L’an passé, l’auteur Eddie Harris était venu évoquer l’« autre Amérique » et son voyage initiatique. Hier, c’était au tour de l’écrivain Rosie Pinhas-Delpuech d’entrer dans l’arène à la bibliothèque du Marsan. Face à une quinzaine de lecteurs attentifs, cette dame aux yeux clairs, auteur de trois ouvrages (« Insomnia », « Suites byzantines » et « Anna. Une histoire française ») a parlé, une heure et demie durant, de son pays de naissance, la Turquie mais aussi de ses pays d’adoption, Israël et la France où elle s’est définitivement installée en 1984. Organisée dans le cadre de la saison de la Turquie en France et en partenariat avec Lettres du monde et Musiques de Nuit, la rencontre s’est tissée autour d’un fil rouge : la langue. Ou plutôt les langues. « J’ai trouvé ma musique » « Je suis née à Istanbul - une ville pont entre deux continents - au sein d’une famille juive venue d’Espagne, non musulmane dans un pays musulman », explique Rosie Pinhas-Delpuech en préambule. À la maison, la grand-mère parle une langue judéo-espagnole ; le père, le français ; la mère, l’allemand. Il y a conflit de mots. « C’était comme de choisir entre deux parents musiciens, l’un veut que vous fassiez de la flûte, l’autre du violon. C’était d’autant plus dur qu’il s’agissait du français et de l’allemand et que la guerre n’était pas si lointaine. » Finalement, c’est par l’apprentissage du turc, la langue « du dehors (...)
Suite    
 
lundi 5 avril 2010 - 05/04/2010
 
« On espère que ce livre sera un ovni », s’exclame Timour Muhidine. Voire un « obni » ? Il éclate de rire : « Tout à fait ! » Obni pour objet bernanosien non identifié. Un ouvrage quittant délibérément les sentiers battus de l’édition, qui paraîtra en octobre. L’obni n’a pas encore de titre. Mais on sait déjà qu’il laissera des traces dans le ciel littéraire. L’idée, extraterrestre, de Timour Muhidine, amoureux du Nord et de la littérature turque dont il est un des grands « passeurs » en France, était de « confronter Tahsin Yücel avec les lieux fréquentés par Georges Bernanos durant son enfance et son adolescence ». Tahsin Yücel ? Écrivain, universitaire, traducteur ayant largement contribué à la diffusion de la littérature française en Turquie, de Balzac à Barthes en passant par Queneau ou Flaubert. Il y a quarante ans, Tashin Yücel publiait à Istanbul un livre de 120 pages, L’Imaginaire de Bernanos, « rédigé dans un français éblouissant », précise T. Muhidine. Cent vingt pages « issues » de sa thèse de doctorat, soutenue en janvier 1965. Décryptant toutes les images constituant l’univers de Bernanos. L’écrivain turc, aujourd’hui connu et reconnu dans son pays mais aussi à l’étranger (il est traduit en anglais, en français, en italien, en allemand, etc.), souhaitait « reprendre contact » avec Bernanos. Timour Muhidine, un de ses traducteurs en français, lui a alors proposé de partir sur les « sentiers de Bernanos » en Artois et dans l’Oise. Un parcours entre le réel et l’imaginaire, Timour Muhidine saisissant les réflexions de (...)
Suite    
 
Nadine Méouchy
samedi 27 mars 2010 - 27/03/2010
 
Tachjian Vahé, La France en Cilicie et en Haute-Mésopotamie. Aux confins de la Turquie, de la Syrie et de l’Irak (1919-1933), Paris, éditions Karthala, 2004, 465 p. par Nadine Méouchy Vahé Tachjian nous offre avec cet ouvrage, de facture classique et sans aspérités stylistiques, un apport documentaire considérable, qui ouvre de véritables horizons à la réflexion des historiens de la Turquie, de la Syrie et de l’Irak dans l’Entre-deux-guerres. Cette richesse documentaire est fondée sur l’exploitation des sources diplomatiques et militaires françaises, des sources de presse arménienne et de la bibliographie existante sur le sujet traité. Les sources de la partie turque ne sont pas utilisées mais l’auteur recoupe une partie des données des archives françaises avec les informations fournies par des historiens tel Erik Jan Zürcher, ayant travaillé sur les sources turques. Vahé Tachjian est de ces jeunes historiens qui mettent à profit le fonds volumineux des archives diplomatiques et militaires françaises, et notamment celles du Haut-Commissariat de Beyrouth, dont on ne vantera jamais assez les prodigieuses ressources, pour revisiter l’historiographie de la France coloniale au Proche-Orient. Cet ouvrage vient en effet s’inscrire, en France, dans un profond mouvement d’accumulation des savoirs et de renouvellement des questionnements, relatif à l’histoire de la France coloniale mais, aussi, aux sociétés locales du Proche-Orient entre la Première et la Seconde guerre mondiale. Ce mouvement, initié dans (...)
Suite    
 
samedi 20 mars 2010 - 20/03/2010
 
Orhan Pamuk, le prix Nobel de littérature, Nazim Hikmet, le poète maudit, Yasar Kemal, le romancier des paysans d’Anatolie, Elif Safak, la turque américaine… pouvez-vous citer d’autres auteurs de la littérature turque contemporaine ? Connaissez-vous Ahmet Hamdi Tanpinar, fabuleux romancier et essayiste du milieu du XXème siècle, à l’écriture ample et aux intrigues complexes ? Ahmet Altan, adepte du roman historique attaché à relire la fin de l’Empire ottoman ? Enis Batur, polygraphe génial qui s’est engagé dans une oeuvre romanesque et autobiographique d’ampleur ? Asli Erdogan, romancière rebelle et subversive ? Sema Kaygusuz, dernière venue en littérature, symboliste et baroque, à l’écriture volubile ? Peu de lecteurs ont en effet lu les œuvres de ces derniers. « Problème de traduction » pouvez-vous objecter ! En effet, mais pas uniquement. En Turquie, la littérature a été très liée à l’idéologie et à la proximité d’un auteur avec un courant politique : deux facteurs clefs dans la promotion et le diffusion des œuvres. Ainsi, Yasar Kemal a toujours été considéré comme le romancier du petit peuple anatolien et a souvent été dans la ligne de mire des nationalistes. Inversement, les oeuvres de Nazim Hikmet ont été interdites jusqu’au milieu des années 1990 et la diffusion de ses œuvres complètes n’est entreprise que depuis à peine dix ans… De plus, la diffusion de la littérature contemporaine reste confinée chez une élite urbaine, dans les cercles privés ou dans les bibliothèques de grandes universités. Cet accès (...)
Suite    
 
Marina Da Silva
mercredi 17 mars 2010 - 17/03/2010
 
Par Marina Da Silva « Des pieds à la tête, mon apparence est le fruit de l’imagination débridée des habitants de l’île. Au-delà de tout, de ma parole beaucoup trop lapidaire, de mon langage corporel outrancier qui vient me contredire, je leur suis entièrement redevable de mon ombre qui, venue d’un temps confus, se profile sur le rideau du temps présent. ici, ils m’ont créée mot par mot, centimètre par centimètre. » Leylan vit au bord de la mer Egée, sur une petite île de quarante-deux kilomètres carrées où affluent régulièrement les touristes, créant une effervescence en rupture avec les rythmes et les croyances des insulaires. La jeune femme a été abandonnée, enfant, par sa mère et vit depuis dans un terrifiant tête-à-tête avec son père, perdu dans l’alcool et le silence, hantée par son désir de le voir disparaître : « Est-ce possible une chose pareille ?Un être humain peut-il tuer son père ? », interroge-t-elle comme pour exorciser un destin menaçant sur lequel elle semble ne pas avoir de prise. Explorant les rites de passage entre l’enfance et le monde adulte, Leylan débusque ou invente des êtres extraordinaires pour enchanter son univers quotidien. Pour rompre sa très grande solitude, elle se lie à une diseuse de bonne aventure, la seule Tzigane de l’île, « fière de l’être », auprès de qui elle espère trouver des réponses à ses tourments existentiels. Elle vit aussi sa vie à travers les livres d’une modeste bibliothèque où elle travaille. Leylan est elle-même un personnage extraordinaire, enfant et femme qui (...)
Suite    
 
vendredi 12 mars 2010 - 12/03/2010
 
Byzance-Constantinople-Istanbul : cette ville a marqué de son empreinte l’histoire universelle. Berceau de civilisations brillantes, elle fut la capitale de trois empires – romain, byzantin, puis ottoman –, qui ont dominé le monde durant plus de quinze siècles. Cœur de la chrétienté orthodoxe avant d’être centre religieux de l’islam, elle conserve aujourd’hui l’héritage d’un riche passé multiculturel dont témoignent la basilique Sainte-Sophie, la mosquée Bleue ou celle de Soliman le Magnifique. Des récits orientalistes d’Européens de passage, tel Pierre Loti, aux œuvres réalistes ou intimistes des plus grands romanciers turcs, comme Orhan Pamuk, lauréat du prix Nobel de littérature en 2006, Istanbul a toujours fasciné les écrivains et les artistes. Important foyer de la modernité artistique, elle a été durant des siècles au cœur d’intenses échanges culturels avec l’Europe. Ceci lui vaut son statut de capitale européenne de la culture en 2010. Cet ouvrage invite à redécouvrir une cité mythique et cosmopolite, à la confluence de l’Europe et de l’Asie, qui marque l’imaginaire occidental. À travers l’histoire, la littérature, le cinéma, l’architecture et les beaux-arts, mais aussi les aspects contemporains et quotidiens, il convie le lecteur à explorer Istanbul, ses lieux emblématiques – du Grand Bazar, de la Corne d’or et du Bosphore majestueux au vibrant quartier de Beyoğlu – et les plus méconnus, comme les faubourgs asiatiques et mystiques d’Üsküdar ou les îles des Princes. Ainsi que l’écrit Daniel Rondeau dans sa (...)
Suite    
 
vendredi 12 février 2010 - 12/02/2010
 
Sud ouest.com
Jeudi 11 Février 2010,PAYZAC. Pour son premier roman, « Alarga ! » (1), né de son amour indéfectible pour la Turquie, Hélène Tayon, qui dédicacera son livre samedi 13 février à la bibliothèque municipale de Payzac, de 9 heures à midi, a connu un vrai bonheur lors de la récente présentation de l’ouvrage à Paris, dans les salles de l’association culturelle Élele : la confrontation en chair et en mots avec Yachar Kémal, figure tutélaire de la littérature turque contemporaine. Cette association dont le nom en français signifie « la main dans la main » lui offrait par là un tapis volant pour lancer « Alarga ! » à la rencontre des lecteurs. Ces derniers, de la Seine au Bosphore, ont été invités à suivre les aventures épiques de son héros, Arkan Démir, enfant d’Anatolie. Le roman d’Hélène Tayon repose sur l’itinéraire mystérieux d’un garçon né d’une ancestrale lignée d’Anatolie et qui décide mystérieusement un jour de mettre les voiles vers Paris. Son départ aiguise les imaginaires de ceux qui restent cloués au pays et tarira jusqu’à son dernier jour les larmes de sa mère Férihane, dans l’attente silencieuse d’un retour, sous l’ombre du cèdre légendaire, enguirlandé d’offrandes. Quelques amis et parents rejoignent le mythe à Paris. L’auteur habite Payzac Ils reviennent en Anatolie bardés d’extases bavardes et d’un érotisme soudain débridé, propre à faire scintiller leurs sages ébats domestiques. L’élixir sensuel d’Arkan s’impose, dès les premières années, comme le fil rouge et noir d’une vie vouée au jeu de cache-cache entre les (...)
Suite    

1 | 2 | 3


 
Add to Google
Logo Editions Turquoise Logo Bleu Autour
Dans l'agenda
--> TOUT VOIR

Luth d’influences,Concert de Ud, 17 juin, St Denis

Détails 


Vernissage de l expo bilingue français turc sur la Turquie, Besançon, 4 juin

Détails 


"La Turquie en Eurasie ?" Conférence débat , Besançon , le 4 juin

Détails 


Journée découverte de la Turquie ,Besançon, 5 juin

Détails 


FestiCulture "Les Rencontres du Bosphore" à Villefranche sur Saône les 7 , 8 et 9 mai 2010

Détails 

 

Livres
 

Lettre d'information
 

Liens
Réseau Education Sans Frontières
 

En bref

16 janvier 2010
La Turquie envoie de l’aide à Haïti
La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.

25 novembre 2009
Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
- Voir

10 octobre 2009
Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
- Voir

 

Liens
Logo Heslsinki Citizens Assembly
 

Documents
 
mardi 30 mai 2006
Pénalisation des lois mémorielles : les difficultés juridiques
Suite 
 
jeudi 4 mai 2006
20 mythes et réalités à propos de l’élargissement
Suite 
 
lundi 10 avril 2006
Les dossiers prioritaires de la Turquie
Suite 
 
lundi 3 avril 2006
L’accord de coopération entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Turquie dans le domaine de l’environnement
Suite 
 
mercredi 29 mars 2006
ÉLARGISSEMENT : Stratégie de préadhésion de la Turquie
Suite 
 
 
 
Ce site est hébergé par Infomaniak
www.infomaniak.ch
referencement gratuit
référencement marketing
liens sponsorisés