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"Le nationalisme est une maladie infantile. C'est la rougeole de l'humanité." (Albert Einstein)

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Baskın Oran
jeudi 15 juillet 2010 - 15/07/2010
 
Petit matin. Avec Feyhan, ma compagne, nous lisons les journaux. Gros titre dans Taraf : “les Kurdes vont proclamer l’autonomie”. (25.06.10). Feyhan se tourne vers moi avec un regard d’incompréhension. Les mairies tenues par le BDP (Parti pour la Paix et la Démocratie, pro-kurde) ont décidé que “l’on lutte pour rompre totalement la dépendance vis-à-vis de l’Etat central”. A cela vient s’ajouter la déclaration de l’un des leaders du PKK, Cemil Bayik : “ nous voulons résoudre la question kurde sur la base d’une autonomie démocratique. Si l’Etat turc s’oriente vers cela, alors nous la réaliserons avec lui. Sinon, nous trouverons toujours une solution. Nous proclamerons bientôt cela officiellement.” J’ai dit : “ce n’est pas nouveau, ils ont raison sur le fond. Mais la formulation revêt toujours une certaine importance. L’autonomie est une chose, l’indépendance, une autre. Le “’faites ça, sinon...’” est plutôt dissuasif. Il en va ainsi lorsque les gens ne connaissent pas les formes requises ou lorsqu’ils cherchent la bagarre.” En vérité, cette question de l’autonomie a pour la première fois été évoquée par les Kurdes en octobre 2007 lors d’une réunion du DTP (parti pour une société démocratique, prédécesseur, interdit par la Cour constitutionnelle, du BDP) à Diyarbakir : “le drapeau commun et le turc comme langue officielle, OK. Mais au lieu de cette définition de la citoyenneté fondée sur l’emploi du mot ”Türk (“turc), il nous en faut une fondée sur la locution “Türkiyeli” (de Turquie, né et vivant en Turquie), terme qui (...)
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Ahmet Insel
jeudi 1er juillet 2010 - 01/07/2010
 
La question kurde n’est pas une question de terrorisme. Et cela pour deux raisons. La première est que l’on ne reconnaît pas aux gens le droit de vivre en citoyen de Turquie avec une identité kurde. En Turquie, les citoyens d’origine kurde ne sont les victimes d’aucune discrimination pour autant qu’ils acceptent de se turquifier, mais cela ne signifie pas la reconnaissance d’une identité kurde. Et il est donc une question kurde dans ce pays parce que n’existe pas toute une série de droits concernant l’identité culturelle, à commencer par celui d’user de sa langue maternelle dans le système éducatif, à côté de la langue officielle qu’est le turc. Il est une question kurde dans ce pays parce que tous ceux qui ont voulu revendiquer ce droit en passant, par exemple, à un système de gestion municipale multilingue ont été déchus de leurs fonctions et conduits devant le juge, au pénal. Il est une question kurde dans ce pays parce que, depuis 20 ans, les partis politiques qui ont tenté d’exister dans l’espace politique turc sous une identité kurde, ceux qui ont participé aux élections et qui ont réussi, malgré maints et maints obstacles, à obtenir des représentants au parlement, et bien, ces partis politiques ont été fermés les uns après les autres, ont vu leurs dirigeants interdits de politique, leurs députés privés de leurs immunités puis incarcérés. Il est une question kurde en réaction aux massacres, aux exécutions extra judiciaires, à cette dilution progressive, depuis des décennies, des revendications (...)
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Marillac
mercredi 23 juin 2010 - 23/06/2010
 
"L’Europe a-t-elle besoin des intellectuels turcs ?"
Émergence d’une troisième force en Turquie. Voilà bien le phénomène politique récent d’un pays porté lui-même par tout un faisceau d’émergences. Un pouvoir hégémonique tenu par l’AKP depuis 2002. Une opposition prostrée sur ses rengaines et clientèles, inapte à penser la conquête et encore moins l’exercice du pouvoir, masque institutionnel d’une armée en retrait, ayant perdu son pouvoir de tutelle. Et pourtant, comme en écho à ce que nous évoquions la semaine dernière au sujet de la diplomatie, le jeu politique turc est de moins en moins dualiste : la fin de cette décennie voit l’émergence d’une troisième force, celle de la société civile portée par les figures de proue que sont les intellectuels turcs. Tel est le constat que dresse Vincent Duclert, auteur de « L’Europe a-t-elle besoin des intellectuels turcs ? » Question peu commune s’il en est, tant l’inverse paraîtrait plus… « naturelle » : les intellectuels turcs ont-ils besoin de l’Europe ? Dégageant un horizon neuf, la publication de cet ouvrage marque une étape importante dans la compréhension de ce qui se trame en Turquie et dont certaines œillères tiennent encore l’opinion publique française largement éloignée. A l’été 2006, voici ce que nous disait Baskin Oran : Il faut « se souvenir de ceci : la Turquie connaît un développement phénoménal de sa société civile. C’est l’évènement capital de ces dernières années. Lors de mon procès, ce sont plus de 35 personnes que je ne connaissais pas qui sont venues de toute la Turquie. De Hakkari à Izmir, les représentants des (...)
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Marillac
mercredi 16 juin 2010 - 16/06/2010
 
L’émergence diplomatique actuelle de la Turquie est un fait, depuis peu, très visible. Par sa nouveauté même, elle sollicite, bouscule et interroge de vieilles grilles de lecture. Elle repose, et cette fois avec une acuité redoublée, la question de l’identité et du positionnement turcs : la Turquie, Orient ou Occident ? Pourtant, la question est mal posée : c’est ce que nous dit la nouvelle diplomatie turque. Prouvant par là même que le vieux dualisme identitaire européen est mort et insignifiant. Ou comment l’Europe invente son avenir sur ses marges… orientales. Avec ses positions sur le dossier nucléaire iranien mais plus encore avec celles tenues sur la question palestinienne et les relations avec Israël, le débat a été relancé de plus belle sur les orientations de la diplomatie turque. Encore plus sur les motivations qui pouvaient la sous-tendre, voire sur la nature de ce qu’était et devenait la Turquie. « La Turquie glisse à l’Est, revient vers le Moyen-Orient ». « La Turquie revient à ses origines orientales, renoue avec son passé, sa culture, son milieu naturel. » "La Turquie s’islamise. Repoussée par l’UE, la Turquie se retourne vers la fondation d’un club islamique et moyen-oriental." Dans ses excès, la caricature permet de tracer la pensée générale soutenant l’ensemble de ces réflexions : la Turquie aurait été un allié de l’Occident pendant des années, poussée par son armée dans cette direction, mais elle basculerait aujourd’hui pour revenir à ce qui lui convient par nature, à savoir une (...)
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Baskın Oran
jeudi 10 juin 2010 - 10/06/2010
 
Il est un terme que les Etats-Unis ont spécifiquement inventé pour les Etats qu’ils n’apprécient pas : l’Etat voyou (rogue state). Le terrorisme d’Etat d’Israël a cette fois massacré des civils désarmés, dans les eaux internationales. Cela relève d’une sorte de judéo-fascisme, d’un acte de piraterie maritime. Devant l’ambassade d’Israël à Ankara, on m’a tendu le microphone. Et j’ai dit ceci : “je m’adresse à tous ceux qui sont à l’intérieur de l’ambassade. Aux membres de la délagation diplomatique. L’Etat d’Israël devrait être le dernier Etat à infliger ce qu’il inflige aux Palestiniens. Parce qu’en 1948, il fut fondé par des rescapés de la barbarie nazie, et maintenant, ne voilà-t-il pas qu’il use de la même barbarie avec les Palestiniens et tous ceux qui veulent parler au nom de ce peuple. C’est une chose à peine croyable. Mais peut-être est-il une explication médicale : quand on cherche dans le passé de ceux qui s’en prennent à des jeunes garçons, on s’aperçoit que ce sont des personnes qui, dans leur enfance, ont connu les mêmes sévices que ceux qu’ils infligent. Voilà ce que j’avais à dire.” Une ressemblance avec la Bosnie mais... La politique palestinienne de la Turquie rappelle celle qu’Ankara menait dans les années 90 en direction de la Bosnie : sur une question dans laquelle ses intérêts n’étaient pas directement en jeu, elle avait pris une position très active, elle avait pris parti auprès des victimes bosniaques, elle avait marqué bien des points sur la scène internationale et n’avait subi aucune perte. Mais (...)
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Marillac
vendredi 4 juin 2010 - 04/06/2010
 
L’histoire du territoire détermine l’histoire des formes politiques. Ce serait presque une banalité que de le rappeler. Mais le territoire n’est pas qu’un espace ; il est aussi représentation d’un espace, portée par un média, un objet. Prenons donc trois objets, le minaret , la carte et le satellite et amusons-nous à observer comment la Turquie passe du minaret au satellite en oubliant la carte qui voulait lui faire oublier le minaret et…Patience. Le premier ministre turc, Erdogan, fut condamné et incarcéré dans le courant des années 1990 pour avoir récité le poème de l’un des fondateurs – kurde - du nationalisme turc : « les minarets seront nos baïonnettes et les coupoles, nos boucliers. » Mais ces fameux boucliers ne seraient-ils pas plutôt aujourd’hui les paraboles des antennes satellites ? Il est ceux qui ramènent l’islam conservateur à ses minarets quand son succès politique actuel en Turquie s’appuie sur les médias et les formes les plus modernes de la globalisation. N’est–il d’ailleurs pas surprenant que ceux qui lui intentent ce procès en réaction sont les mêmes que ceux qui ne parviennent pas à lever les yeux de leur carte géographique, à savoir les plus grands défenseurs de l’unité territoriale et culturelle de la Turquie républicaine, ceux-là même qui, armée en tête, défendent l’accès du commun des mortels aux cartes d’état-major de Turquie ? Mais trêve de questions, penchons-nous sur ces trois objets-totems du territoire. Il en est trois : le minaret (ou le clocher), la carte géographique et le (...)
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Marillac
jeudi 27 mai 2010 - 27/05/2010
 
La crise de l’euro rebat les cartes en Europe, dans les actes, dans les discours. L’horreur intergouvernementale sent si fort qu’elle rend supportable l’irrespirable "fédéralisme". Une histoire d’odeurs qui nous ouvre les espaces du débat et les champs du possible européens. Le retour du fédéralisme signifierait-il un retour de la Turquie ? Il y a quelques semaines encore, aviez-vous le malheur de vous dire fédéraliste quant aux affaires de l’UE qu’on vous taxait de jeune idéaliste, inconscient des réalités des peuples, nations et autres souverainetés européennes. La très progressiste UMP tenait le mot et l’idée pour de très démodées références, si ce n’est pour des essences très étrangères à la franchouillarde quintessence, le PS se perdait encore en périphrases et autres gloses insipides sur la possibilité d’une fédération d’Etats-nations, l’informe objectif d’une Europe des nations – Ségolène Royal brandissait très haut son petit drapeau pour battre la campagne -, et les pro-Européens convaincus se complaisaient en euphémistiques timidités au sujet d’une Europe puissance, entité forte mais condamnée à la non-intégration. Dans l’impossibilité de penser une intégration fédérale, politique et stratégique, il était bien plus simple de monnayer le rêve d’une Unité européenne –fût elle dans la diversité – en déployant le fétiche d’une unité culturelle, fondée sur le dos de l’Autre, le dos du Turc. Mais voilà qu’à l’occasion de la crise de l’euro, l’hypothèse fédérale opère un grand retour. L’UE et l’euro sont passés, le 7 (...)
Suite    
 
Baskın Oran
mercredi 19 mai 2010 - 19/05/2010
 
Voilà plus de quarante ans que j’écris, et ce sera bien la première fois aujourd’hui que je louerai un homme d’Etat au pouvoir. Mais la conférence que j’ai donnée à Oxford, université dont l’enseignement a commencé deux siècles avant la fondation de la Principauté ottomane, et intitulée “la politique étrangère de la Turquie dans un monde en mutation”, est liée à cette louange. Je commence donc par résumer cette intervention. Les Turcs ont toujours marché vers l’ouest. Parce qu’à l’Est, il n’était que des montagnes, et l’Iran, les Kurdes et les Alévis musulmans [Musulmans rattachés à Ali, ou chiites, NdT]. A l’Ouest, par contre, c’était des plateaux et des plaines, le domaine de la guerre, le fameux “dar-ül harp” de l’Islam, et les structures pourrissantes de Byzance. Recherche de l’équilibre et occidentalisme Au plus haut de leur puissance, les Ottomans faisaient vaciller les États européens. Passé sur le versant du déclin pour avoir manqué la phase mercantiliste (le capitalisme marchand), ils furent contraints de nouer des liens très étroits avec l’Occident car ils étaient contraints à trouver des alliés contre les Russes et parce qu’ils se rendaient vulnérables à force de considérer les non musulmans de l’Empire comme des populations de seconde classe. Et à partir du XVIIIè siècle, ils en furent réduits à prendre pour modèle l’ouest européen qui commençait alors à s’industrialiser. Et ce d’autant plus, lorsque commencèrent à percer des intellectuels éduqués en Occident. L’Empire ottoman, à partir de la fin de son (...)
Suite    
 
Anne Guezengar
samedi 8 mai 2010 - 08/05/2010
 
Je n’ai aucune opinion à priori sur Tariq Ramadan et je me méfie autant de la diabolisation que des maîtres à penser. J’avais juste regardé une partie, j’ai oublié sur quelle chaîne de télévision, de ce qui était appelé un “débat” avec Nicolas Sarkozy, mais qui m’avait fait davantage penser à un combat de coqs dressés sur leur ergots qu’à une confrontation d’idées. Bref, sans intérêt. Article original Il y a une quinzaine de jours, certains de ses propos ont été rapportés dans un article de Zaman.fr. Tariq Ramadan dit voyager souvent en Turquie et voici comment il perçoit le pays : “ Selon les endroits où vous allez, vous voyez que des gens en Turquie protègent l’islam mieux que dans d’autres pays musulmans. Alors que d’autre part, il y a des gens qui ont perdu contact avec leurs racines. Il y a quelques endroits d’Istanbul où vous ne pouvez pas vous empêcher de demander, suis-je vraiment dans un pays où la majorité est musulmane, ou suis-je dans un endroit qui a été colonisé par la culture occidentale ? “ Évidemment, on aurait aimé avoir davantage d’indications sur ces “endroits d’Istanbul colonisés par la culture occidentale”, selon lui et “dont les habitants ont perdu contact avec leurs racines”. Des noms ! - de lieux, bien sûr, on ne lui demande pas de dénoncer ces malheureux acculturés. On aimerait aussi apprendre à quand remonte la colonisation d’une partie de la population du pays. Ces affriolantes dames ottomanes (voir document) dont on peut admirer les miniatures du 18ème siècle, au musée de Topkapi, (...)
Suite    
 
Marillac
samedi 1er mai 2010 - 01/05/2010
 
La tragédie fait l’histoire, la comédie la répète, deux moments qui se suivent comme des fourmis sur un ruban de Möbius. Quant à Nicolas Sarkozy, La fourmi du « travailler + », il a choisi de commencer par la comédie. Ne lui reste que la Turquie. Pardon la tragédie. Nous évoquions il y a quelques semaines, en ces mêmes colonnes, ce syndrome si caractéristique de la Turquie en mutation que nous avons aujourd’hui sous les yeux, à savoir le syndrome de Tex Avery : celui du coyote suspendu dans les airs et ne tombant qu’après avoir pris conscience d’être au–dessus de ce gouffre. L’exemple relève de la comédie, de la farce. Mais l’image met en valeur la situation tragique d’un acteur dont les attitudes, les gestes et les mots, tout ce qu’il aura pris pour de la forme, vont subvertir le fond de son combat, de son message, de son idéologie. La Turquie d’aujourd’hui offre une multitude d’exemples de ce genre, du fait de la rapidité et de l’ampleur des mutations qui la concernent. La question suivante se posait alors : le syndrome de Sarkozy serait-il celui de Tex Avery ? Le syndrome de Sarkozy serait-il celui d’un discours parvenant à son point de rupture juste avant de s’effondrer sur lui-même ? Non. Sarkozy a choisi le moment de la comédie. La gravité et la nécessité de la rupture texaveriennes ne peuvent avoir de prise sur la politique sarkozienne, et cela pour une raison simple : le discours sarkozien s’est fondé lui-même sur la rupture. La politique selon Sarkozy, c’est un coyote qui ne court plus que sur (...)
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Vernissage de l expo bilingue français turc sur la Turquie, Besançon, 4 juin

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"La Turquie en Eurasie ?" Conférence débat , Besançon , le 4 juin

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Journée découverte de la Turquie ,Besançon, 5 juin

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FestiCulture "Les Rencontres du Bosphore" à Villefranche sur Saône les 7 , 8 et 9 mai 2010

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16 janvier 2010
La Turquie envoie de l’aide à Haïti
La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.

25 novembre 2009
Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
- Voir

10 octobre 2009
Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
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Pénalisation des lois mémorielles : les difficultés juridiques
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ÉLARGISSEMENT : Stratégie de préadhésion de la Turquie
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