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Hans-Peter Geissen
Tuesday 9 March 2010 - 09/03/2010
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" ... it really did not look like a hotel. It rather resembled, to be honest, Auschwitz." (Mustafa Akyol, A farewell to rulers in arms Tuesday, February 23, 2010)
Well, for German readers and those with specific historical insight, the better comparison would have been Dachau, or Buchenwald. You know, the first generation of Concentration Camps, or KZs, which targeted German politicians and unionists in first line. By the way it included some religious people, homosexuals, artists, and some of their own boys. They (that is the SS, or Nazi forces) applied quite the same methods, the same justifications, and they pursued the same targets and achieved them to a similar degree as did the Turkish coup.
In plain words, the 1980 coup in Turkey was faithfully following a Nazi model, indeed, but that of the takeover period, the "Machtergreifung" (or "catching of power"). Much similarity also with "Sledgehammer", by the way. What they achieved was to scare the people and make them followers. Hence, Mr. Idiz’ observation ("Is this democratization or dissolution?", Thursday, February 25, 2010), is no surprise in that "... the military is the most trusted institution". But do you understand what it actually means?
The Turkish junta seems to have understood the two mechanisms suitable to evoke allegiance in the population beyond the fear they themselves caused: economic success, and war. In a way they failed in the first, because Özal applied a different method to achieve it, (...)
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Baskın Oran
mercredi 3 mars 2010 - 03/03/2010
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Tout d’abord, un souvenir datant de 1975 : en 1974, pour la première fois en Turquie, on eut la possibilité de faire quatre mois comme officier de réserve. C’était une opportunité inouïe et inattendue à cette époque ; j’ai donc renoncé à mon séjour d’un an à Genève en tant que chercheur post-doctoral et je suis revenu à mi-terme pour intégrer mon régiment de Kirkagaç.
Quelques semaines plus tard, une nouvelle parcourut les compagnies d’officiers de réserve : "Ils ont pendu au plafond et torturé un soldat au motif qu’il avait volé quelque chose.” Ceux qui étaient allés voir le garçon vomissaient leurs tripes dans les toilettes. Un sous-officier courtaud, tout juste émoulu de l’école avait, racontait-on, pendu le garçon au plafond par un pied, l’avait roué de coups, s’était servi de lui pour éteindre ses cigarettes. Je ne me souviens que de ça : nous nous sommes rendus auprès du colonel en charge du régiment, il nous a chassés, au final il ne s’est rien passé, on a refermé l’affaire. Nous avons terminé nos quatre mois, nous avons été libérés.
A la Turquie qui ne savait pas nager, on voulut apprendre la nage en la jetant dans l’océan du capitalisme international par les décisions du 24 janvier 1980. Commencèrent alors les résistances ouvrières et des amis m’appelèrent : “tu sais notre colonel, c’est le colonel qui dirigeait les forces de gendarmerie qui ont écrasé la grève de TARIS.” (Une confédération de petits et moyens producteurs agricoles)
Sanction à qui frappe un appelé
En ce moment en Turquie des généraux d’active ou (...)
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Patrick Pesnot
mercredi 25 novembre 2009 - 25/11/2009
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Les Turcs l’ont appelé « l’Etat profond » ! Et l’expression dit bien ce qu’elle veut dire : pendant des années, il a existé en Turquie, dissimulé derrière les acteurs visibles de la vie publique, une structure secrète qui détenait la réalité du pouvoir et qui se trouvait dans les mains des militaires… L’armée turque, Monsieur X le rappelait la semaine passée, a en effet toujours joué un rôle éminent depuis l’accession au pouvoir du père de la Turquie moderne, Atatürk. L’armée qui, à la suite de l’un des nombreux putschs qu’elle a perpétrés, s’est même arrogé le droit constitutionnel d’intervenir dans la vie publique du pays dès lors qu’elle estimait que les principes républicains étaient menacés…
Cette toute puissance des militaires a été récemment battue en brèche par l’irruption dans l’arène politique des Islamistes du parti de La Justice mené par le Premier ministre Recep Tayep Erdogan… Un véritable bouleversement qui a permis, non sans difficultés, de mettre en lumière la réalité de ce mystérieux « Etat profond » mais aussi l’existence d’une vaste conjuration visant à restaurer le pouvoir des militaires, le complot Ergenekon… Ergenekon étant le nom d’une vallée asiatique légendaire d’où les premiers Turcs seraient sortis, guidés par une louve au pelage gris-bleu, afin de conquérir le monde.
Le complot Ergenekon se réfère donc aux mythes fondateurs… Il n’en a pas moins une véritable existence, celle d’une pieuvre où l’on retrouve pêle-mêle des généraux, les services secrets, la section turque de Gladio, l’organisation terroriste (...)
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Patrick Pesnot
lundi 23 novembre 2009 - 23/11/2009
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Ce pourrait être le titre d’un roman gothique du 19° siècle : Ergenekon ! Et, effectivement, ce nom mystérieux recouvre une histoire aussi fantastique qu’inquiétante : un complot à l’échelle de tout un pays et dont on ne cesse depuis deux ans de démêler difficilement les fils tant les conspirateurs bénéficient de nombreuses complicités… Ce pays, c’est la Turquie où l’on découvre avec effarement que la pieuvre Ergenekon avait lancé ses tentacules au plus profond de l’Etat et des institutions.
Alors, avant d’ouvrir ce dossier avec Monsieur X, une explication sur cette appellation ténébreuse… Ergenekon, c’est le nom d’une vallée mythique des montagnes de l’Altaï, au fin fond de l’Asie centrale. Là d’où seraient originaires les tribus turques originelles… Selon la légende, une louve au pelage gris-bleu aurait incité ces féroces guerriers à quitter leurs montagnes pour se lancer à la conquête du vaste monde. Et c’est ainsi que, conduits par ce fauve, les Turcs auraient abandonné l’Asie centrale pour avancer vers la Méditerranée et se rendre d’abord maîtres de l’Anatolie… Avant de conquérir une grande partie du bassin méditerranéen et des Balkans.
Et ce n’est pas par hasard si, plus tard, au XX° siècle, une redoutable organisation turque nationaliste et terroriste a choisi de s’appeler "Les Loups gris". Les Loups gris qui seront le bras armé et clandestin du complot Ergenekon ! Et ici, il faut rappeler que c’est à l’occasion de l’attentat contre Jean-Paul II, en 1981, que les Loups gris accèderont, si j’ose dire, à une notoriété (...)
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Reynald Beaufort
lundi 23 novembre 2009 - 23/11/2009
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En Turquie ou au sein de la diaspora turque, le sujet provoque de vifs débats, pour ne pas dire de violentes polémiques, les uns accusant réciproquement les autres de complot.
Pour les nationalistes et les tenants de l’orthodoxie kémaliste, Ergenekon est une invention, ou peu s’en faut, du parti au pouvoir, l’AKP, pour assurer son hégémonie... Les proches de l’AKP y voient trop souvent uniquement la tentative pour les élites kémalistes et les militaires de reprendre la main et, à terme, une tentative de chasser du pouvoir un parti qui se réclame de la religion.
Tout d’abord, il faut rappeler que cette incroyable organisation n’est pas née d’hier, mais date du début de la Guerre Froide, par conséquent il ne peut s’agir d’une construction ayant pour origine l’AKP, ni même les partis qui sont considérés comme ses prédécesseurs. Ses sources sont à rechercher dans les émanations des services secrets de l’OTAN et donc derrière cette organisation, les États Unis. Par la suite cette organisation fût réorientée et mise au service de ce qu’en Turquie on appelle "Derin Devlet" (l’ "Etat Profond").
Tout comme en Italie durant les « Années de Plomb », Gladio avait pour objectif en semant le désordre, d’installer un pouvoir autoritaire et policier empêchant à jamais le pays de basculer dans le camp des pays communistes, Ergenekon avait aussi pour objectif initial de rendre la Turquie ingouvernable. Il était alors aisé de justifier la mise sous tutelle du pays par l’armée afin que la Turquie non plus, ne tombe jamais aux mains des soviets. Par la suite, il s’avère que cette organisation secrète a été reconduite pour simplement pérenniser la main-mise des militaires sur les affaires de l’état.
Faux (...)
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Jean Marcou
mardi 19 mai 2009 - 19/05/2009
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Un vieux cheval de retour à la tête du parti du cheval blanc. C’est ainsi que beaucoup résument l’élection d’Hüsamettin Cindoruk à la présidence du DP (Demokrat Parti-Parti démocrate), lors du congrès de ce dernier, les 15 et 16 mai 2009. L’événement a fait sensation en raison de la personnalité plus que controversée de ce vieux routier de la politique turque, qui pourtant paraissait avoir pris définitivement sa retraite depuis une dizaine d’années.
À ceux qui s’inquiètent de voir succéder à Süleyman Soylu, à la tête du parti démocrate, un personnage auquel on reproche d’avoir été impliqué dans certains des mauvais coups portés à la démocratie turque, au cours des dernières décennies, Hüsamettin Cindoruk répond en rappelant son passé de « démocrate », ou plutôt devrait-on dire de « Demır Kır At », ce qui veut dire en turc « cheval de fer bis » et qui est une homophonie avec le mot « démocrate » (c’est ce qui explique que tous les partis héritiers du légendaire parti démocrate des années 50 –l’AP dans les années 60 et 70, le DYP dans les années 80 et 90, et le nouveau DP depuis 2007- aient tous pris pour emblème le cheval blanc sur fond rouge). Cindoruk connaît bien, en effet, les voies sinueuses empruntées par le fameux « canasson ». Juriste de formation, il s’est fait connaître, alors qu’il n’avait pas encore 30 ans, pour avoir été l’un des défenseurs de l’ex-premier ministre, Adnan Menderes, lors du procès de celui-ci, après le coup d’Etat de 1960. Bien que Menderes ait été finalement condamné et exécuté, Cindoruk a acquis une (...)
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Jean Marcou
lundi 18 mai 2009 - 18/05/2009
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Un important remaniement gouvernemental a eu lieu en Turquie au cours du week-end du premier mai. Cette recomposition était attendue, car elle avait été annoncée par le premier ministre, Recep Tayyip Erdoğan, en personne, au soir du 29 mars dernier, à l’issue d’élections municipales dont les résultats n’avaient pas été à la hauteur des espérances de l’AKP.
Au total, huit ministres ont été remplacés. Pour certains, comme Kemal Unakıtan, qui a du céder le portefeuille des finances à Mehmet Şimşek, il s’agit à l’évidence d’une sanction en relation avec la contreperformance de l’AKP aux élections municipales que nous évoquions précédemment. Pour d’autres, comme Mehmet Ali Şahin, c’est plutôt le préalable à un appel à de nouvelles fonctions. Le très actif ex-ministre de la justice pourrait devenir, en effet, président de la Grande Assemblée Nationale, car le mandat de Köksal Toptan vient à échéance au cours de l’été prochain et son parti ne semble pas souhaiter voir ce dernier reconduit à son poste. Le nouveau gouvernement s’est en outre timidement féminisé, puisque la nouvelle équipe compte une femme supplémentaire. Nimet Çubukçu, l’unique femme du précédent gouvernement a pris en main le ministère de l’enseignement laissant sa place, au ministère de la famille, à Selma Aliye Kavaf.
Mais c’est surtout la nomination d’Ahmet Davutoğlu (photo) aux affaires étrangères, qui a fait la une de l’actualité. L’événement était certes attendu, lui aussi, mais il vient consacrer le nouveau positionnement international qui est celui de la Turquie. (...)
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Jean Marcou
mercredi 13 mai 2009 - 13/05/2009
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Au soir du 29 avril 2007, les forces armées turques publiaient sur leur site internet un mémorendum décrivant en des termes alarmistes la situation de la laïcité en Turquie, s’inquiétant de la passivité des autorités publiques et assurant qu’elles restaient déterminées à tout faire pour préserver la République léguée par Atatürk.
Cette publication, intervenue dans le contexte de l’élection présidentielle et rappelant les manœuvres qui s’étaient produites dix ans plus tôt pendant « le coup d’Etat post-moderne », apparut tout de suite comme une forme de pression sur le cours qu’avaient pris alors les événements. C’est la raison pour laquelle, certains commentateurs n’allaient pas hésiter à parler, cette fois, de « e-coup ».
Le e-memorendum du 27 avril 2007 survenait, en effet, dans un contexte politique particulièrement lourd (cf. nos éditions d’avril 2007). Depuis plusieurs semaines, l’armée et plus généralement l’establishment politico-militaire s’employaient à dissuader Recep Tayyip Erdoğan de se présenter à la présidence de la République. Son parti, l’AKP, disposant d’une majorité au parlement, le premier ministre avait toutes les chances d’être élu et de succéder au très laïque, Ahmet Necdet Sezer, chef de l’Etat depuis 2000. Au terme de la Constitution, le président était encore élu par le Parlement. Pour passer au premier ou au second tour, il devait obtenir une majorité renforcée des deux tiers (367 députés), ce dont le parti majoritaire ne disposait pas. Dès lors, l’ultime obstacle dressé par l’establishment consista à (...)
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Laure Gadrat
mardi 28 avril 2009 - 28/04/2009
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Rencontrant les dirigeants européens à Prague, le 6 avril 2009, à l’occasion de la tournée européenne qu’il a récemment effectuée, Barack Obama s’est pour la première fois officiellement exprimé sur la candidature turque à l’Union Européenne (UE).
Lors d’une rencontre avec le président tchèque, Vaclav Klaus, qui exerce actuellement la présidence tournante de l’UE, il a redit le soutien des Etats-Unis à l’intégration européenne de la Turquie, en se démarquant du refus français et du scepticisme allemand. Cette position a été essentiellement justifiée en faisant valoir les avantages qu’il y aurait pour l’Europe à intégrer un pays de tradition religieuse différente, pour l’arrimer solidement à l’Ouest et tirer partie de sa position stratégique exceptionnelle.
Ces propos n’ont été qu’un avant goût de ceux que le président américain a tenu, lors de sa visite officielle en Turquie, les 6 et 7 avril 2009, un déplacement soigneusement préparé, trois mois auparavant, par la venue d’Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat américaine, à Ankara. Devant la Grande Assemblée Nationale de Turquie, Barack Obama a plaidé sans détour en faveur de l’adhésion de la Turquie à l’UE, en déclarant sous les applaudissements des députés : « Laissez-moi être clair, les Etats-Unis soutiennent fermement la candidature de la Turquie à l’UE. » L’approche très stratégique du soutien à la candidature turque à l’UE, développée par le président américain tout au long de sa visite, doit être reliée au fait que cette dernière a été aussi son premier séjour dans un (...)
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Baskın Oran
mercredi 22 avril 2009 - 22/04/2009
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Reprenant la formule d’Atatürk, le chef d’état-major des armées turques vient de déclarer la chose suivante : “le fondateur de la République de Turquie est le peuple de Turquie.” Jusque là, l’expression consacrée était le “peuple turc”. Le matin suivant, en lisant la une de Radikal – “De Turquie et non plus Turc” – que je ne vous raconte pas de mensonge, je me suis dit voilà une ouverture à louer bien haut.
Depuis ce jour, les journalistes, y compris de l’étranger, ne cessent de m’appeler : “voilà que ce que vous avez dit il y a 5 ans [On doit dire “de Turquie” et non plus “turc” était l’une des conclusions du rapport sur les minorités en Turquie qui valut à Baskin Oran et à Ibrahim Kaboglu de longs et lourds déboires avec la justice et l’opinion, NdT] et qui vous a tant coûté est repris par le général Basbug. Qu’en pensez-vous ?” Et bien voilà.
Je tiens pour une étape importante, une contribution majeure à la résolution des problèmes de ce pays le fait qu’un militaire ait enfin pu prononcer des termes comme Zaza [Associés aux Kurdes, les Zazas sont un peuple de Turquie parlant une langue iranienne cependant distincte du Kurde. On les trouve principalement dans la région du Dersim (Tunceli) ainsi qu’entre la ville de Diyarbakir et le Taurus dit arménien, NdT] ou Kurde, voire des idées comme celle de supra / infra identité que d’aucuns tiennent encore pour trahison à la patrie.
La Turquie vient de franchir un sacré fossé. Mais après avoir lu le discours du général, je me suis rendu compte qu’il contenait de (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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