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Aurélien Roulland
vendredi 12 mars 2010 - 12/03/2010
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Avec les campagnes politiques médiatiques que mènent Nicolas Sarkozy, Le Pen, ou De Villiers sur la Turquie, vous pensez certainement que les Turcs doivent nous haïr. Eh bien, détrompez-vous ! Cela va certainement vous étonner, mais les Turcs nous aiment… et pas qu’un peu !
J’avoue avoir du mal à comprendre, moi aussi, cet amour irraisonné que portent les Turcs à la France. Car le constat est là et sans appel : avec plus de 100 000 francophones pour un pays dont le français n’est pas la langue officielle, la Turquie est le 3ème plus grand pays francophone derrière l’Allemagne et les Pays-Bas, et le 14ème au rang mondial. Et l’amour des Turcs pour la France ne s’arrête pas aux innombrables écoles et universités où la langue de Molière est enseignée, mais va bien au-delà et remonte à l’amitié entre François 1er et le Sultan Soliman le Magnifique.
Historiquement, pour les Turcs, la France est le pays des réformes militaires de Bonneval Pacha qui rénovera le corps des canonniers. Puis le français devient très vite et surtout la langue des Lumières et du romantisme. Ainsi les Turcs seront les seuls d’Europe à accueillir favorablement l’annonce de la Révolution Française en brocardant par milliers des cocardes tricolores aux fenêtres d’Istanbul et Selim III, alors à peine monté sur le trône, sera sur le point de passer un accord d’alliance avec les Révolutionnaires, ce qui fera dire de la Turquie à Robespierre qu’elle est « la plus ancienne et la plus fidèle amie de la France ».
Viendra l’éclatante époque des (...)
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Garip Turunç
samedi 28 novembre 2009 - 28/11/2009
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Je vis en France depuis quarante ans. J’ai quitté mon Anatolie natale à 17 ans et ce fut pour moi un bouleversement synonyme de tristesse et de déchirement familial.
J’ai fait mes études supérieures en France avant d’être nommé à l’université de Bordeaux où j’enseigne depuis trente ans. J’ai choisi la France, « terre de liberté, vertu éclairant le monde ».J’ai voulu que le pays devienne vraiment ma France, parce que je m’y trouvais bien,mais aussi parce qu’elle m’a permis de m’intégrer. Mais depuis l’irruption de ce « débat » sur l’identité nationale, teinté d’une conception mythique et ethnocentrée de la nation, j’ai à nouveau le sentiment d’être un étranger perdu. J’ai du mal à retrouver la France que j’ai connue, jeune, à mon arrivée.
Je souffre de la voir offrir le spectacle décevant d’un pays déboussolé, qui a peur de ses ombres et qui, politiquement, n’arrive pas à se tourner vers l’avenir. Ma France d’aujourd’hui, adossée à la tradition jacobine d’assimilation, est prise d’angoisse identitaire et refuse d’assumer sa diversité culturelle et ethnique, rêvant de je ne sais quel pays « éternel » au lieu de l’aimer tel qu’il est . Et ce déni de réalité habite la vie politique depuis trente ans. L’extrême droite a pu trouve une assise électorale en associant immigration et identité nationale.
Le RPR et Valéry Giscard d’Estaing lui emboîtèrent le pas en prônant une réforme du Code de la nationalité directement inspirée par Jean-Marie Le Pen. Déjà , la rhétorique de l’extrême droite visait à substituer aux analyses économique et (...)
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Reynald Beaufort
lundi 16 novembre 2009 - 16/11/2009
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Billet de (très mauvaise) humeur
Lundi 9 novembre 2009, le monde fête la chute d’un mur tombé il y a 20 ans, notre président y était, d’ailleurs, sans doute prévenu par l’excellent Paco Rabanne !
La même semaine, le même Sarkozy lance un débat sur l’identité nationale dans les préfectures qui organisent les expulsions d’étrangers sans papiers... Juste histoire de donner le ton.
Il s’agit de constituer une liste des caractéristiques communes aux Français, car, bien sûr, il existe entre eux, un ensemble de traits communs immuables "depuis la Guerre de Cent Ans" (sic).
Alors voyons commençons par l’essentiel : le Français, le vrai, aime le pinard, le camembert la cochonnaille (les autres, sans doute faudra-t-il qu’ils s’y mettent ?). Ensuite, c’est bien connu, le Français est universaliste, il exporte les Droits de l’Homme et la Liberté ; nos colonies nous en remercient chaleureusement et les Birmans ne s’en remettent toujours pas !
A l’heure où la Turquie se débat pour se défaire d’un nationalisme qui la freine dans son processus d’adhésion, le président de la République française ranime la flamme de la "Franchouillerie". Car chercher ce qu’est un Français, c’est surtout déterminer celui qui ne l’est pas, celui qui n’est pas digne de l’être. C’est bâtir un nouveau mur entre nous et les Autres.
Nous bâtissons l’Europe, nos enfants suivent les programmes Socrates, Erasmus, Comenius, Leonardo, ils sont européens, ils dialoguent avec le monde entier. Mais il est urgent pour nos dirigeants de leur rappeler ce qui les fait différer de ces Étrangers qui (...)
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Turquie Européenne
lundi 9 novembre 2009 - 09/11/2009
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Le 24 octobre 2009 Turquie Européenne a organisé dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, une conférence-débat :
« France – Turquie – U.E. : Quels desseins pour un avenir commun ? » sous le patronage de M. Bernard ACCOYER, Président de l’Assemblée Nationale
Les débats ont été organisés autour de trois tables rondes :
Voici les enregistrements audio de la première d’entre elles dont le thème était :
Turquie – U.E. : quel sens donner au processus d’adhésion ?
Lancé en 2005, le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE patine. Processus ouvert, quel sens conserve-t-il quand certains partenaires européens répètent à l’envi qu’ils en refusent le terme ou que d’autres y dressent des obstacles politiques ?
Comment les responsables politiques turcs vivent-ils ce processus ? (processus de modernisation intérieure, instrumentalisation sur la scène internationale, etc.)
Pour le faciliter et en garantir la pérennité, les deux parties peuvent-elles s’entendre sur un sens commun minimum à donner à ce processus avant d’envisager la question définitive d’une adhésion ?
Les points abordés dans les échanges :
1. Processus d’adhésion : historique, état des lieux, défis à venir.
2. Etat des relations économiques entre la Turquie et l’Union Européenne : enjeux et perspectives.
3. Europe – Turquie : obstacles politiques et réponses des Etats.
4. Une Europe, des Europe face à la question de l’adhésion turque : entre intérêts et réactions passionnées
Conférenciers :
Alain Servantie, Conseiller relations (...)
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Ariane Bonzon
vendredi 6 novembre 2009 - 06/11/2009
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Peur de « l’agenda islamique » pour les uns, acte définitif du décès de l’Europe politique pour les autres...
« Y a pas de doute là -dessus ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures : aux yeux du Français moyen, un Turc est un Marocain comme les autres, voilà tout ! ». Venu d’Istanbul pour participer à un débat organisé à l’Assemblée nationale fin octobre dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, l’intellectuel Cengiz Aktar n’est pas du tout d’accord avec Olivier Ferrand. Le jeune Président du think tank Terra Nova est en effet convaincu que si la candidature turque fait peur aux Français, ce n’est pas parce que c’est un pays musulman : « C’est ce que j’ai pu observer au moment de la campagne électorale des Européennes. En province, raconte Ferrand, les gens n’opposaient pas la dimension religieuse de la Turquie ». L’universitaire Deniz Akagül, le député vert Alain Lipietz, Huguette Meunier-Chuvin, responsable pour la partie française des débats d’idées à la « Saison », partagent en revanche l’approche de Cengiz Aktar : « Les Français hostiles à l’entrée de la Turquie ne peuvent pas dire qu’ils ont peur de l’islam, suggère cette dernière. Ils sentent bien que ce ne serait « politiquement pas correct ». Car la France n’est-elle pas le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre de musulmans, sans doute 4 millions ? ».
Selon cette historienne, qui assiste à toutes les conférences de la « Saison », le public utilise des chemins détournés pour afficher cette crainte « récurrente » :
« comme c’est difficile à dire (...)
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E. Bariş Altıntaş
Monday 19 October 2009 - 19/10/2009
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For most ordinary Turkish citizens, it is very difficult to get into European Union countries or other countries in Europe just to visit tourist sites or see friends living in those countries for a week or two.
The process is overwhelmingly long, the bureaucracy involved daunting and the fees paid to obtain a visa are unreasonably high, but simply going through the ordeal does not guarantee the issuance of a visa. The visa barrier for Turkey is not only restrictive for the less well-to-do, but also illegal, according to legal experts.
The core of Europe’s visa regime is named Schengen, based on two agreements from 1985 and 1990. The countries in the Schengen arrangement are Belgium, Germany, Greece, Spain, France, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Austria, Portugal, Sweden, Liechtenstein and non-EU members Norway, Iceland and Switzerland. The UK and Ireland, although members of the European Union, are not part of the Schengen agreement. A Schengen visa obtained for one country is good for all countries in the arrangement.
The European Commission, the executive arm of the EU, has set the fee for a Schengen at 60 euros, regardless of the length of the individual’s stay. However, countries violate this more often than not, according to hundreds of witnesses who venture down the heartbreaking path of obtaining a Schengen visa. The price Russian citizens have to pay for a Schengen visa is around 30 euros, while the same visa is 35 euros for Ukrainians. According to Harun (...)
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TÜSIAD
lundi 14 septembre 2009 - 14/09/2009
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Paris, le 8 septembre 2009 : Cercle de réflexion visant à renforcer les liens entre la France et la Turquie Réunis à Paris, mardi 8 septembre, Umit Boyner, Vice-présidente de la TUSIAD, association des industries et des entreprises de Turquie, Henri de Castries, Président du Directoire du groupe AXA, Gilles Veinstein, Historien, Professeur au Collège de France, Pekin Baran, PDG Denizcilik S.A, Vice-Président du Haut Conseil Consultatif de la TUSIAD, et Haluk Tukel, Président de l’Institut, ont annoncé officiellement le lancement de l’Institut du Bosphore.
Pensé comme un espace d’échanges et de débat permanent, libre et objectif, l’Institut du Bosphore aborde des sujets géopolitiques, économiques, sociétaux et culturels afin de souligner l’implication de la Turquie dans la collectivité mondiale, et en particulier dans sa proximité avec l’Union européenne et la France.
Véritable trait d’union entre les opinions publiques françaises et turques, l’Institut du Bosphore ambitionne de faciliter la réflexion en commun des Français et des Turcs sur l’Europe et le monde actuel.
L’Institut du Bosphore est une organisation indépendante, pilotée par un Comité scientifique franco-turc rassemblant des personnalités du plus haut niveau et issues d’horizons divers - hommes politiques, entrepreneurs, économistes, experts et intellectuels.
« Les relations entre la France et la Turquie sont primordiales pour nos deux pays. La création de l’Institut du Bosphore est une invitation à renforcer les liens entre nos sociétés (...)
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Bilgehan Erçok
lundi 1er juin 2009 - 01/06/2009
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Mardi 5 mai 2009, à Nîmes, le Président Sarkozy, a donné le coup d’envoi de la campagne pour les européennes de juin 2009 par un discours qui, bien que principalement axé sur la crise actuelle, a relancé les polémiques sur la candidature turque à l’UE. C’est ce qui explique que plusieurs commentateurs en Turquie et en France, aient vu dans cette initiative un retour à des pratiques électoralistes déjà éprouvées. Dans une chronique paru dans le supplément hebdomadaire du quotidien « Radikal » du 10 mai 2009 (« Sarkozy ve Küçük Bonapart ») évoquant plus généralement l’action politique du président français, le professeur Ahmet Insel, n’hésite pas à parler à propos de son rejet de la candidature d’Ankara, de « tactique électorale ». En France, le socialiste François Hollande a vivement réagi, en voyant dans cette nouvelle prise de position contre la Turquie, la réactivation d’une sorte de « truc politique turc » qui avait déjà vu Nicolas Sarkozy utiliser la question turque « aussi bien lors du référendum relatif au Traité établissant une constitution pour l’Europe que durant sa campagne à l’élection présidentielle. »
Comme lors des campagnes électorales précédentes, le président français a donc réitéré son refus de voir la Turquie devenir membre à part entière de l’UE, en mettant en avant des raisons géographiques et politiques. En effet, selon lui, avant de construire l’Europe politique, il faut en délimiter les frontières, et la Turquie, bien que partageant une « part de destinée commune avec l’Europe », n’est pas à l’intérieur du (...)
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mercredi 4 mars 2009 - 04/03/2009
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Cette signature marque un nouvel engagement dans les relations franco-turques. Philippe Cayla, président d’Euronews, s’est dit "satisfait" du protocole d’accord avec la chaîne d’État turque, entériné vendredi 27 février.
Le turc sera la neuvième langue émise par Euronews après le français, l’anglais, l’allemand, l’italien, l’espagnol, le portugais, le russe et l’arabe. Tout comme ses consœurs, la chaîne d’État turque TRT diffusera la version turque d’Euronews sur son territoire pendant qu’Euronews la passera sur son réseau international (par satellite) pour le reste de la planète.
La diffusion en langue turque deviendra effective le 1er janvier 2010. TRT sera actionnaire d’Euronews. Rappelons que les négociations entre la France (siège d’Euronews) et la Turquie durent depuis des années. Le pays avait manifesté sa volonté de se rapprocher de l’Europe par des programmes communs d’informations, preuve d’une plus grande ouverture démocratique du pouvoir en place.
Euronews à la Turque
La chaîne emploiera une cinquantaine de journalistes turcophones pour faire fonctionner ce nouveau service. Avec cette diffusion en Turquie, Philippe Cayla assure sa place de leader des chaînes internationales devant CNN ou BBC (...)
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Engin Akgürbüz
vendredi 20 février 2009 - 20/02/2009
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La ville de Vienne (Isère, 38) et celle d’Emirdag en Turquie (Anatolie centrale, Afyonkarahisar) ont posé il y a de cela une dizaine de jours les premières pierres d’un processus qui devrait les conduire à se jumeler.
Une délégation de la municipalité d’Emirdag composée du maire M. Lütfi İhsan Dağ et de certains membres de son conseil à laquelle s’était joint le Consul turc de Lyon M. Ismail Hakki Musa a assisté à une réunion du conseil municipal de la ville de Vienne.
C’est au terme de ce conseil et au cours d’une réception donnée en l’honneur de leurs hôtes turcs que le maire UMP de Vienne M. Jacques Remiller a dévoilé le projet de jumelage entre les deux cités.
Idée lancée par les représentants de la communauté franco-turque de Vienne dont nombre de membres sont issus de la ville et de la région d’Emirdag, ce jumelage entre les deux municipalités est un projet de longue haleine dont les contours devraient se préciser dans le courant de l’année 2009, qui verra dès juillet prochain le lancement de la saison culturelle de la Turquie en France, une occasion de renforcer, de développer et de nouer de nouveaux liens entre les deux pays.
L’Europe a peur, l’Asie attaque
Partie intégrante d’un des principaux axes d’action de l’association Turquie Européenne en termes de coopération décentralisée entre nos deux pays, le jumelage entre des villes françaises et turques reste des plus rares. Sur les quelques 36 000 communes françaises, il n’est que quelques rares cas de jumelages franco-turcs : Nuits-Saint-Georges avec (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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