|
| |
|
|
Marillac
jeudi 3 juin 2010 - 03/06/2010
|
| |
« S’il te plaît, dis à ton chou baby sarkostique qu’il lâche les pieds de mon pays. On va rentrer en Europe malgré lui, mais moi je suis seule , je suis seule, je veux un mari. »
Chanson provocation à l’énonciation très directe dont la rédaction de TE ne pouvait pas ne pas se faire le relais très nécessaire auprès du couple présidentiel français. La chanteuse turque Banu Ünüvar est à l’origine de ce format très rythmé et de ce clip très léché, façon bling-bling et grosses caisses.
Pour les amateurs... et les autres. Pour le plaisir et un peu de légèreté, une fois n’est pas coutume, sur ce site.
Banu Ünüvar is a Turkish artist with an unusual background. She started to sing in a Jazz band at Galatasaray Lisesi( High- School, Istanbul). She went to Strasbourg to Louis Pasteur University where she studied Economics and took music lessons when she had money. She loved Jazz, but she didn’t imagine to have a music carrier untill she went to Boston. She did an MA in Economics at Boston University while discovering Berklee College of Music... More
|
|
|
| |
|
|
Orhan BaÅŸ
mercredi 5 mai 2010 - 05/05/2010
|
| |
Très grande tristesse suite à la disparition brutale et soudaine d’un grand ami.
Altan Gökalp A la fête des langues de Brest en 2007
Altan GOKALP nous a quitté le 20 avril dans les Antilles néerlandaises.
Il se trouvait à Curaçao pour une réunion scientifique lorsqu’il a été emporté par une crise cardiaque.
Altan est né en 1942 à Izmir et vivait en FRANCE depuis 1961.
Il était anthropologue, directeur de recherche au CNRS (Etudes turques et ottomanes), ancien inspecteur général de l’éducation nationale pour l’enseignement de la langue turque.
C’est à ce titre qu’il a beaucoup œuvré pour l’introduction de l’enseignement du turc dans les lycées français dont celui de Rennes.
C’était un grand spécialiste de la langue turque et de la civilisation de la Turquie et des pays turcophones. Nous avons eu la joie et l’honneur de le recevoir à Brest 2 fois : en 2007 lors de la 7ème fête des langues du monde où la Turquie était à l’honneur, et en 2009, à l’invitation du Pr Jean Le Du, ancien professeur au département de celtique et de moi-même pour une communication dans un séminaire à l’Université de Bretagne Occidentale intitulée la planification linguistique dans la Turquie républicaine : une Utopie réussie ? et à l’Escale pour la sortie de son dernier ouvrage « Harem, entre mythe et réalité » .
Altan était un éminent spécialiste des alévis et bektachis et avait aimablement accepté mon invitation à une conférence à Brest, sur le sujet, dans les prochains mois.
C’était également un écrivain mais aussi (...)
|
|
|
| |
|
|
Reynald Beaufort
samedi 17 avril 2010 - 17/04/2010
|
| |
Zülfü Livaneli à Metz Crédits photo : Denis Minella 2010
Ce dimanche 11 avril 2010, à l’invitation du Centre Culturel Anatolie de Metz (AKM - Anadolu Kültür Merkezi) et dans le cadre de la Saison de la Turquie, Zülfü Livaneli a donné un concert réjouissant dans la magnifique grande salle de l’Arsenal, devant 800 spectateurs enthousiastes et en très grande majorité originaires de Turquie. Cette salle qui offre une très belle acoustique, est plus familière des œuvres classiques, du jazz et d’une "clientèle" des beaux quartiers. La nouvelle municipalité de Metz innove.
Mehmet Ali Yildirim, bien qu’il ne soit plus le président en titre de l’association AKM (Mustafa Aka) , cachait mal son inquiétude et son émotion, ce concert, il voulait qu’il soit un succès, ce devait être le couronnement de sa vie de militant politique et associatif. La salle se remplit lentement à l’heure prévue de l’ouverture, elle ne semble qu’à moitié remplie.
Comme l’annonce en ouverture le directeur de l’Arsenal, Livaneli, presque méconnu par les Français, est pourtant un artiste d’envergure internationale, maintes fois primé pour ses chansons, ses musiques de film et en tant que réalisateur de cinéma. Il est aussi Ambassadeur de bonne volonté de L’UNESCO depuis 1996. Il a été l’initiateur du rapprochement entre turcs et grecs. Il est député à la Grande Assemblée Nationale de Turquie depuis 2002 mais plus sous les couleurs du CHP (Parti Républicain du Peuple) qu’il a quitté lors de sa 13ème assemblée générale extraordinaire. [1]
Zülfü (...)
|
|
|
| |
|
|
Alain Mascarou
vendredi 26 mars 2010 - 26/03/2010
|
| |
Alain Mascarou, enseignant, critique, traducteur, rejoint l’équipe de rédaction de Turquie Européenne. Il animera la rubrique La Ligne des Orients (un emprunt aux Illuminations de Rimbaud "Derrière l’arête de droite la ligne des orients, des progrès." "Mystique").
Pour inaugurer cette rubrique, nous vous proposons un texte sur le roman d’Hélène Tayon, Alarga !, dont Turquie européenne s’est déjà fait l’écho, et qui sera présenté au Salon du Livre ce week-end.
D’un enfant "amoureux de cartes et d’estampes" à la victime d’un fait-divers parisien, des rives ottomanes du lac de Van au couteau d’un fanatique de l’ordre moral : c’est ce parcours énigmatique que tente d’élucider ce récit dont la linéarité n’exclut pas les ombres.
Comment se raconte une vie prise, parmi d’autres, dans "l’inextricable et l’inéluctable" (Yourcenar) ? La naissance d’Erkan Démir (1916-1970) à Bor, pendant que les loups donnent un assaut comme venu du fond des temps, pourrait être celle d’un mythe. Les circonstances de son assassinat relèvent, elles, du constat clinique sur l’après-68 et ce "soulèvement de la vie" que le destin d’Erkan incarne, au sens propre, tant l’écriture d’Hélène Tayon est des plus charnelles. Se défiant autant de l’épopée que de l’orientalisme (ou de l’occidentalisme), cette prose sensorielle, sensuelle, est avant tout un regard amoureux porté sur la vie organique, érotique, langagière. Justesse, rosserie, tendresse : un regard franc, dérangeant, au large des clichés.
Oui, la pornographie peut être le lieu du secret. Oui, Erkan, à distance, aura délivré à l’instar d’Ataturk les femmes de sa tribu, par les voies inattendues des appétits sexuels qu’il aura su libérer chez ses anciennes connaissances masculines venues le visiter dans son mystérieux exil parisien. Oui, les trajectoires les plus cocasses, comme celle du photographe de Bor, peuvent être porteuses d’éveil des mentalités. Et peu importe le français de fortune d’Erkan, tout pragmatique, il est lui aussi une création, telle (...)
|
|
|
| |
|
|
Seyhmus Diken
dimanche 21 mars 2010 - 21/03/2010
|
| |
Choniqueur et écrivain, Seyhmus Diken est l’auteur de "Diyarbakir", un recueil de récits sur sa ville natale, son patrimoine exceptionnel, son passé et sa culture de capitale du nord de la Mésopotamie. Traduit en français, ce livre paraîtra en avril prochain aux éditions Turquoise. A l’occasion du nouvel an kurde et iranien, la rédaction de Turquie Européenne vous en propose un extrait.
Depuis le début des années 2000, en particulier à Diyarbakir, la fête du Newroz est célébrée avec une immense ferveur. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui, le 21 mars, viennent célébrer l’arrivée du printemps en lui donnant des allures de carnaval.
Au gré de ces célébrations, mes souvenirs me ramènent loin en arrière. Ma grand-mère, aujourd’hui décédée, attendait toujours le mois de mars avec beaucoup d’impatience, avec cette envie que l’âge déploie pour chaque journée arrachée à la mort.
Et dans les deux langues, elle s’adressait à ceux qui, comme nous les enfants, pensaient que, quoiqu’il arrive, le printemps était revenu, que l’air allait se réchauffer, qu’on allait enfin se détendre, renouer avec la nature :
Mars fait ronfler la cheminée
Pelles et pioches, fait consumer.
Et la suite, en kurde :
En mars, dix-septième journée,
La neige est au chéneau montée,
Puis elle a fondu en soirée.
Comme pour confirmer ces paroles, elle ajoutait :
Du mois de mars, c’est le dix-sept,
De charbon l’âtre est feu et fête,
De la viande, la part coquette.
Chaque Newroz, au lever, ma grand-mère se couvrait la tête d’un (...)
|
|
|
| |
|
|
Mylène Griess
vendredi 19 mars 2010 - 19/03/2010
|
| |
Un jeune instituteur turc est envoyé pour sa première année d’enseignant dans l’Est du pays, dans un petit village perdu où ne vivent que des Kurdes. De la rentrée de septembre jusqu’au départ pour les vacances d’été, le jeune Emre est confronté à un dépaysement total dans un environnement linguistique kurde, avec des enfants qui ne connaissent encore que leur langue maternelle. Les débuts sont difficiles : à peine installé dans un logis qui n’a pas l’eau courante, il doit faire le tour des maisons pour se mettre à la recherche des écoliers, pas pressés d’en reprendre le chemin.
Ohran Eskiköy et Özgür Dogan nous offrent un documentaire très vivant et laissent avec ce film la trace d’une expérience bouleversante. Beaucoup de jeunes instituteurs sont malheureusement envoyés dans des régions pauvres et des hameaux isolés sans aucune formation préalable. La première partie du film surtout vue par les yeux de Emre nous livre non sans humour l’isolement vécu par le personnage principal et sa bataille quotidienne auprès des enfants pour leur enseigner quelques mots de turc, leur apprendre à tenir un stylo et former des lettres. Les enfants ne se reconnaissent pas lorsque commence l’appel, tel ce petit Zülküf adorable qui ignore les mots alors même que l’instituteur crie 10 fois de suite son prénom, puisque les siens prononcent « Zilkif » depuis toujours et qu’il n’associe pas les deux.
Par le biais du portable, Emre se confie à sa mère à qui il explique le choc culturel au fil du temps et des saisons, les (...)
|
|
|
| |
|
|
Marillac
vendredi 26 février 2010 - 26/02/2010
|
| |
Février 2010, l’Ours d’or est allé à Miel. Rien de surprenant me direz-vous, c’est dans l’ordre des choses. Non, le plus surprenant c’est que les médias aient fini par évoquer cette attirance plutôt commune du plantigrade pour la non moins commune sécrétion des abeilles alors que l’Ours d’argent allait à … Roman Polanski.
Soyons clairs le grand vainqueur de la Berlinale 2010 est Semih Kaplanoglu avec son film Bal, Miel en français. Bravo à lui. Mais n’omettons pas de céder à la vague de miséricorde, d’affliction et de passion très people qui ne nous quitte plus dès lors qu’il est question du démiurge Polanski. Il fallait bien un prix pour que la profession fasse la démonstration de son éternelle reconnaissance à grand renfort de bruit et de paillettes, de discours, de thèses. Il faut en effet parler beaucoup, s’engager et professer à tout-va dans le cinéma d’aujourd’hui pour se faire entendre, pour exister sans doute. Il faut de la couleur, des infrabasses, de la musique et des hélicoptères traversant l’espace sonore de la salle pour faire encore vibrer le public. Sinon, jouez sur le pathos, le people ou les films à thème qui vous donnent l’impression de militer pour une cause moyennant le prix d’une simple place. Bravo donc à la presse continentale et globale de n’avoir parlé que de Polanski. Ca fait très Closer. Question cinéma, repassez, repassons, repasse.
Pas question ici de vous la rejouer sur le mode « on ne parle pas des Turcs, c’est une honte, tout le monde s’en fout !!! » Non non, là n’est pas la (...)
|
|
|
| |
|
|
Alain Mascarou
lundi 22 février 2010 - 22/02/2010
|
| |
Dans D’Autres Couleurs, Orhan Pamuk regrette que son exigence d’universalité se soit heurtée aux préjugés occidentaux qui auraient longtemps cantonné à l’exotisme le futur Prix Nobel de littérature : "Quand j’écrivais sur l’amour, surtout à mes débuts, on disait que j’écrivais sur l’amour turc". Pourtant, quand il se dit un écrivain "des marges de l’Europe", ne cède-t-il pas à une double tentation ? La première, celle de se définir par rapport à un regard extérieur, en l’occurrence celui d’une Europe amnésique et aux certitudes ancrées dans une absolutisation des frontières imposées en 1923 à Lausanne. Ainsi, un intellectuel turc n’aurait d’autre issue que de "tenter de faire sien l’esprit de l’Europe et se sentir ensuite coupable de ce mimétisme". La seconde tentation serait de faire le jeu de l’européo-centrisme en ramenant la Turquie à une périphérie dominée par un Etat, une langue, une religion.
Sans doute la situation d’intellectuel excentré n’a rien de discriminant, de brillants exemples le prouvent, en Turquie comme ailleurs, et il arrive que la périphérie soit à l’avant-garde (Borges, ce "Jeune Turc" de la littérature universelle). Mais n’en déplaise à ceux qui les rejettent "en Asie Mineure" ou même à ceux de leurs concitoyens qui vivent leur expatriation de Turquie comme un noble exil, beaucoup de Turcs vivent en Europe sans se sentir ostracisés. Non qu’ils y aient trouvé l’hospitalité, mais parce qu’ils se sentent Européens. Faut-il rappeler que les thuriféraires latins de Mehmet II donnaient aux Turcs la même (...)
|
|
|
| |
|
|
Elele
dimanche 22 novembre 2009 - 22/11/2009
|
| |
Samedi 28 et dimanche 29 novembre de 11 Ã 21 h
Samedi 28 novembre de 11 Ã 21 h
Dédicaces 14h30 à 16h
Sema Kilickaya pour son roman « le chant des tourterelles » (Editions L’Arganier) Hélène Tayon pour son roman « Alarga » (Editions les Ardents Editeurs) Keziban Yildiz pour son recueil de poésie bilingue « Le pouls du monde / Dünyanın nabzı » (Editions les Dossiers d’Aquitaine)
Dédicace / rencontre 14h30 à 16h30
Şehmus Güzel à l’occasion de la parution de son livre en turc « Fahri Petek : Bir Hayat, Üç Can » (Fahri Petek : une vie trois êtres)
18h30 Ã 21h00
Vernissage de l’exposition « 50 ans de portraits de Yachar Kemal » photographies de Güneş Karabuda en présence de l’écrivain Yachar Kemal Dimanche 29 novembre de 11 à 21h
à 14h
Rencontre / dédicace avec Claude-Exeter Désiré autour de ses livres et présentation de la ligne éditoriale de sa maison d’édition « Laleli »
Dédicaces / rencontres 14h30 à 16h30
Sedef Ecer autour de son livre « Sur le seuil » (Editions Amandier) Zeynep Bayramoğlu pour son roman « La démission » (Editions l’Harmattan)
Table ronde / dédicace 16h30 à 18h 30
Rencontre / débat avec Ahmet Insel et Michel Marian auteurs de : « Dialogue sur le tabou arménien » (Editions Liana Levi)
ELELE-Migrations et Cultures de Turquie
8, rue Martel - 75010 Paris
Tél : 01 43 57 76 28
Fax : 01 43 38 01 (...)
|
|
|
| |
|
|
ACORT
dimanche 22 novembre 2009 - 22/11/2009
|
| |
le dimanche 6 décembre à 16h00 au Théatre du Gymnase 38, boulevard Bonne Nouvelle - 75010 Paris
dans le cadre de la Saison de la Turquie en France
Réservations :
Sur place ou par téléphone : 01 42 46 79 79 Magasins Fnac-Carrefour- 0892 68 36 22 (0,34€)
Prix : 20€ - 30€ places numérotées
Prévente à l’ACORT : 18€ - 27€
INFO : 01 42 01 12 60
Kardes Türküler Affiche Kardes Türküler Présentation
|
|
|
|
|
|
Luth d’influences,Concert de Ud, 17 juin, St Denis
Détails
Vernissage de l expo bilingue français turc sur la Turquie, Besançon, 4 juin
Détails
"La Turquie en Eurasie ?" Conférence débat , Besançon , le 4 juin
Détails
Journée découverte de la Turquie ,Besançon, 5 juin
Détails
FestiCulture "Les Rencontres du Bosphore" à Villefranche sur Saône les 7 , 8 et 9 mai 2010
Détails
|
| En bref |
16 janvier 2010
|
La Turquie envoie de l’aide à Haïti
|
La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
|
Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
|
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
|
Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
|
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
|
| |
|
| www.infomaniak.ch |
|