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Marillac
jeudi 27 mai 2010 - 27/05/2010
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La crise de l’euro rebat les cartes en Europe, dans les actes, dans les discours. L’horreur intergouvernementale sent si fort qu’elle rend supportable l’irrespirable "fédéralisme". Une histoire d’odeurs qui nous ouvre les espaces du débat et les champs du possible européens. Le retour du fédéralisme signifierait-il un retour de la Turquie ?
Il y a quelques semaines encore, aviez-vous le malheur de vous dire fédéraliste quant aux affaires de l’UE qu’on vous taxait de jeune idéaliste, inconscient des réalités des peuples, nations et autres souverainetés européennes. La très progressiste UMP tenait le mot et l’idée pour de très démodées références, si ce n’est pour des essences très étrangères à la franchouillarde quintessence, le PS se perdait encore en périphrases et autres gloses insipides sur la possibilité d’une fédération d’Etats-nations, l’informe objectif d’une Europe des nations – Ségolène Royal brandissait très haut son petit drapeau pour battre la campagne -, et les pro-Européens convaincus se complaisaient en euphémistiques timidités au sujet d’une Europe puissance, entité forte mais condamnée à la non-intégration.
Dans l’impossibilité de penser une intégration fédérale, politique et stratégique, il était bien plus simple de monnayer le rêve d’une Unité européenne –fût elle dans la diversité – en déployant le fétiche d’une unité culturelle, fondée sur le dos de l’Autre, le dos du Turc.
Mais voilà qu’à l’occasion de la crise de l’euro, l’hypothèse fédérale opère un grand retour. L’UE et l’euro sont passés, le 7 (...)
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Marillac
mercredi 24 mars 2010 - 24/03/2010
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La Turquie change profondément. Turquie Européenne doit s’adapter. 2004. La polémique sur l’adhésion de la Turquie bat son plein en Europe, en France. La date de début des négociations d’adhésion approche et l’UE se cherche une position défendable. Elle se débat dans un double paradoxe.
Celui d’un nain politique élargi aux dimensions d’un continent, suscitant des attentes et des espoirs qui la dépassent et la rendent d’autant plus désespérante.
La question turque vient la cueillir alors que, tout légitimement, se pose celle de la place de l’UE dans une globalisation qui vient d’essuyer le choc du 11 septembre : comment éviter le choc des civilisations et faire face à la montée des sentiments anti-islam partout sur le vieux continent ? Équation délicate s’il en est.
Les enjeux sont énormes, les passions déchaînées. D’un côté comme de l’autre. On entend toutes sortes d’arguments éculés et erronés concernant les risques présentés par une candidature turque, plus généralement par la Turquie. Des simplifications éhontées, des explications sommaires, un vrai processus de diabolisation entre des Européens, des Français certains de défendre, de faire valoir une certaine identité et des Turcs tout aussi assurés de défendre cette européanité qui constitue une part importante de leur propre identité. Et qui dit identité, dit passion.
Turquie Européenne (TE) est fondée à cette date, dans ce contexte. Avec cette envie qui nous brûlait les lèvres et les esprits, de dire, d’expliquer la Turquie que nous connaissions, que nous (...)
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Ali Laïb
mercredi 2 décembre 2009 - 02/12/2009
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Le résultat du référendum sur l’interdiction des minarets en Suisse a provoqué une véritable levée de boucliers à travers le monde. En Europe, quand bien même certains partis xénophobes se seraient félicités du vote des électeurs
helvètes, l’opinion a manifesté majoritairement sa désapprobation, considérant la décision discriminatoire, qui plus est contraire aux lois internationales et aux traditions de neutralité de la Suisse.
Hier, Navi Pillay, Haut commissaire onusienne pour les droits de l’homme, s’est empressée de dénoncer la décision des électeurs suisses qu’elle qualifie de « clairement discriminatoire ». La Haut commissaire n’a pas hésité non plus à tirer à boulets rouges sur les auteurs des affiches électorales « ouvertement xénophobes » qui, selon elle, participent à créer un climat de peur de l’étranger dans de nombreux pays.
Navi Pillay a averti que l’interdiction de la construction de minarets risque de mettre la Suisse en contradiction avec ses engagements internationaux en matière de droits de l’homme, rappelant que le Comité des droits de l’homme de l’ONU avait averti, le 3 novembre dernier, qu’une telle décision constituerait une violation des engagements souscrits par la Suisse dans le cadre de la Convention de l’ONU pour les droits civils et politiques.
L’onde de choc provoquée par le vote suisse n’a pas épargné les pays musulmans. Dignitaires religieux et officiels continuent de réagir à ce qu’ils estiment être une porte ouverte pour la montée de la xénophobie et du racisme antimusulman en (...)
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Bertrand Badie
samedi 28 novembre 2009 - 28/11/2009
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Henry Henry : Que signifie "reconfiguré" alors que les problèmes restent les mêmes : risque de conflits, question palestinienne, Etats corrompus, sociétés verrouillées, économies fragiles.
Bertrand Badie : Certes, les enjeux restent les mêmes, les impasses sont toujours aussi évidentes, et peut-être même les données essentielles du conflit sont-elles semblables à ce que nous avons connu pendant de trop nombreuses années. Pour autant, rien n’est absolument figé. Les acteurs, très nombreux, ont changé, pour certains de manière significative, et peut-être que le pari du statu quo, qui est essentiellement celui de l’Etat d’Israël, est mis à mal par les transformations qui affectent le jeu de la Turquie, dont on ne saurait négliger les formidables évolutions, mais aussi par le repositionnement, hésitant, léger mais significatif, de la politique des Etats-Unis depuis l’élection de Barack Obama.
Le pari du statu quo est beaucoup plus difficile qu’on ne pourrait le croire : mettre tous ses espoirs diplomatiques et politiques dans le gel d’une situation constitue une option difficilement tenable, comme le montre l’histoire, et étroitement dépendante d’une complicité objective des acteurs du champ de bataille comme des puissances, grandes ou moyennes, qui pèsent sur le dossier du Proche-Orient. Au moment où l’Europe fait preuve d’apathie, la Turquie se construit comme puissance régionale, ce qui modifie profondément la donne moyen-orientale.
La Syrie, jusqu’il y a encore très peu de temps mise au ban de la (...)
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Turquie Européenne
vendredi 13 novembre 2009 - 13/11/2009
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Le 24 octobre 2009 Turquie Européenne a organisé dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, une conférence-débat :
« France – Turquie – U.E. : QUELS DESSEINS POUR QUEL AVENIR COMMUN ? » sous le patronage de M. Bernard ACCOYER, Président de l’Assemblée Nationale
Les débats ont été organisés autour de trois tables rondes :
Voici les enregistrements audio de la troisième d’entre elles dont le thème était :
Quelle Europe avec la Turquie ?
Petit exercice de prospective : à quoi pourrait ressembler en 2023 une Union Européenne dont la Turquie serait membre à part entière ?
Quelles implications stratégiques et globales pour l’U.E. ? Europe molle ou Europe dotée d’une identité stratégique et d’une vision internationale ?
Quelles implications institutionnelles et quelle gouvernance pour l’U.E. ?
Quelle nouvelle identité pour l’U.E. ? Europe des nations intergouvernementale ou Europe politique ?
Peut–on parler d’un « rêve du Bosphore » pour l’Europe ?
Les points abordés dans les échanges :
1. Ambition et stratégie pour l’UE avec la Turquie en son sein dans les enjeux de demain : énergie – sécurité – paix - innovation - développement durable, etc.
2. Identité, institutions et démocratie dans l’U.E. avec une Turquie intégrée.
3. Vocation européenne de la Turquie et aspirations turques vis-à -vis de l’U.E.
Conférenciers :
Onur Öymen, Député CHP de Bursa, Vice-Président du CHP, Turquie M. Alain Lipietz, Député européen, Verts Stéphane de Tapia, Directeur de recherche, CNRS – Université de Strasbourg Olivier (...)
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Turquie Européenne
mercredi 11 novembre 2009 - 11/11/2009
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Le 24 octobre 2009 Turquie Européenne a organisé dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, une conférence-débat :
« France – Turquie – U.E. : QUELS DESSEINS POUR QUEL AVENIR COMMUN ? » sous le patronage de M. Bernard ACCOYER, Président de l’Assemblée Nationale
Les débats ont été organisés autour de trois tables rondes :
Voici les enregistrements audio de la seconde d’entre elles dont le thème était :
Les coopérations décentralisées entre la France et la Turquie
Au-delà des débats nationaux et globaux sur la question turque, par-delà leurs inévitables simplifications, réductions et déformations, le développement de la Turquie et son rapprochement de l’Union Européenne ne sont-ils pas à penser et à pratiquer avant tout à l’échelle locale ?
Quel est l’état des lieux de la coopération décentralisée entre la France et la Turquie ?
A quelles difficultés les acteurs sont-ils confrontés ?
Quels objectifs définir ? Quels domaines privilégier ?
Les points abordés dans les échanges :
1. Les coopérations en matière de développement durable, de politiques de développement local, d’urbanisme (planification urbaine durable, etc.). Témoignages, retours d’expériences.
2. Dispositifs, programmations nationales et européennes les favorisant.
3. Implication et contribution des sociétés civiles.
4. Les freins (culturels, juridiques, institutionnels) à cette coopération.
Conférenciers :
Ibrahim Evrim, Secrétaire Général, Ville de Gaziantep Didem Engin, Fondatrice et Directrice Générale de Renova Economics Jean (...)
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Turquie Européenne
lundi 9 novembre 2009 - 09/11/2009
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Le 24 octobre 2009 Turquie Européenne a organisé dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, une conférence-débat :
« France – Turquie – U.E. : Quels desseins pour un avenir commun ? » sous le patronage de M. Bernard ACCOYER, Président de l’Assemblée Nationale
Les débats ont été organisés autour de trois tables rondes :
Voici les enregistrements audio de la première d’entre elles dont le thème était :
Turquie – U.E. : quel sens donner au processus d’adhésion ?
Lancé en 2005, le processus d’adhésion de la Turquie à l’UE patine. Processus ouvert, quel sens conserve-t-il quand certains partenaires européens répètent à l’envi qu’ils en refusent le terme ou que d’autres y dressent des obstacles politiques ?
Comment les responsables politiques turcs vivent-ils ce processus ? (processus de modernisation intérieure, instrumentalisation sur la scène internationale, etc.)
Pour le faciliter et en garantir la pérennité, les deux parties peuvent-elles s’entendre sur un sens commun minimum à donner à ce processus avant d’envisager la question définitive d’une adhésion ?
Les points abordés dans les échanges :
1. Processus d’adhésion : historique, état des lieux, défis à venir.
2. Etat des relations économiques entre la Turquie et l’Union Européenne : enjeux et perspectives.
3. Europe – Turquie : obstacles politiques et réponses des Etats.
4. Une Europe, des Europe face à la question de l’adhésion turque : entre intérêts et réactions passionnées
Conférenciers :
Alain Servantie, Conseiller relations (...)
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Ariane Bonzon
vendredi 6 novembre 2009 - 06/11/2009
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Peur de « l’agenda islamique » pour les uns, acte définitif du décès de l’Europe politique pour les autres...
« Y a pas de doute là -dessus ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures : aux yeux du Français moyen, un Turc est un Marocain comme les autres, voilà tout ! ». Venu d’Istanbul pour participer à un débat organisé à l’Assemblée nationale fin octobre dans le cadre de la Saison de la Turquie en France, l’intellectuel Cengiz Aktar n’est pas du tout d’accord avec Olivier Ferrand. Le jeune Président du think tank Terra Nova est en effet convaincu que si la candidature turque fait peur aux Français, ce n’est pas parce que c’est un pays musulman : « C’est ce que j’ai pu observer au moment de la campagne électorale des Européennes. En province, raconte Ferrand, les gens n’opposaient pas la dimension religieuse de la Turquie ». L’universitaire Deniz Akagül, le député vert Alain Lipietz, Huguette Meunier-Chuvin, responsable pour la partie française des débats d’idées à la « Saison », partagent en revanche l’approche de Cengiz Aktar : « Les Français hostiles à l’entrée de la Turquie ne peuvent pas dire qu’ils ont peur de l’islam, suggère cette dernière. Ils sentent bien que ce ne serait « politiquement pas correct ». Car la France n’est-elle pas le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre de musulmans, sans doute 4 millions ? ».
Selon cette historienne, qui assiste à toutes les conférences de la « Saison », le public utilise des chemins détournés pour afficher cette crainte « récurrente » :
« comme c’est difficile à dire (...)
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E. Bariş Altıntaş
Monday 19 October 2009 - 19/10/2009
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For most ordinary Turkish citizens, it is very difficult to get into European Union countries or other countries in Europe just to visit tourist sites or see friends living in those countries for a week or two.
The process is overwhelmingly long, the bureaucracy involved daunting and the fees paid to obtain a visa are unreasonably high, but simply going through the ordeal does not guarantee the issuance of a visa. The visa barrier for Turkey is not only restrictive for the less well-to-do, but also illegal, according to legal experts.
The core of Europe’s visa regime is named Schengen, based on two agreements from 1985 and 1990. The countries in the Schengen arrangement are Belgium, Germany, Greece, Spain, France, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Austria, Portugal, Sweden, Liechtenstein and non-EU members Norway, Iceland and Switzerland. The UK and Ireland, although members of the European Union, are not part of the Schengen agreement. A Schengen visa obtained for one country is good for all countries in the arrangement.
The European Commission, the executive arm of the EU, has set the fee for a Schengen at 60 euros, regardless of the length of the individual’s stay. However, countries violate this more often than not, according to hundreds of witnesses who venture down the heartbreaking path of obtaining a Schengen visa. The price Russian citizens have to pay for a Schengen visa is around 30 euros, while the same visa is 35 euros for Ukrainians. According to Harun (...)
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Jean Marcou
mercredi 24 juin 2009 - 24/06/2009
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Les négociations sur la réunification de Chypre s’éternisent. L’enthousiasme qui avait suivi, en février 2008, l’élection de Dimitri Christofias et qui avait vu, en avril 2008, l’ouverture du check-point de Ledra Street (l’une des principales artères commerçantes de Nicosie fermée après les affrontements intercommunautaires de 1964 et l’intervention militaire turque de 1974, cf. photo) est indiscutablement retombé.
Depuis septembre 2008, les négociations menées entre les deux communautés sont passées par des hauts et des bas. Certes, elles s’étaient ouvertes dans un climat chaleureux, amplifié par les liens personnels existants entre les deux présidents. Dimitri Chritofias et Mehmet Ali Talat se connaissent en effet de longue date, pour avoir dans leur jeunesse milité ensemble au parti communiste chypriote. Beaucoup d’observateurs avaient aussi fondé leurs espoirs dans la procédure choisie pour mener ces négociations. Celle-ci privilégie les contacts directs entre les responsables des deux communautés et s’appuie sur des instances (groupes de travail et comités techniques) sensées s’attaquer aux problèmes de fond qui subsistent. Mais, alors que l’on a à plusieurs reprises annoncé l’imminence d’un règlement, ce dernier se fait attendre… Les Grecs ont accepté une solution fédérale, mais celle-ci reste trop centralisatrice aux yeux des Turcs qui, minoritaires, défendent pied-à -pied une autonomie qui est considérée par les Grecs comme une solution confédérale déguisée, maintenant deux entités politiques chypriotes. (...)
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Luth d’influences,Concert de Ud, 17 juin, St Denis
Détails
Vernissage de l expo bilingue français turc sur la Turquie, Besançon, 4 juin
Détails
"La Turquie en Eurasie ?" Conférence débat , Besançon , le 4 juin
Détails
Journée découverte de la Turquie ,Besançon, 5 juin
Détails
FestiCulture "Les Rencontres du Bosphore" à Villefranche sur Saône les 7 , 8 et 9 mai 2010
Détails
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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