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Jean Marcou
lundi 29 juin 2009 - 29/06/2009
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Le quotidien « Taraf » a encore une fois épinglé l’armée sans ménagement, dans son édition du 12 juin dernier, en révélant un nouveau complot contre le gouvernement. Ce dernier résulterait essentiellement d’un document intitulé « Plan d’action pour combattre la réaction » qui aurait été soumis à l’état major en avril 2009. Par une série d’actions de propagande, ce plan aurait visé à discréditer, tant le parti au pouvoir, que la confrérie de Fetullah Gülen. Saisi par la police chez Serdar Öztürk, l’avocat de Dursun Çiçek, un colonel à la retraite arrêté au début de l’année, le document constituerait une nouvelle tentative de riposte de l’establishment aux actions judiciaires menées contre des militaires dans le cadre de l’affaire « Ergenekon ». En demandant à voir le document en question, un procureur militaire, immédiatement saisi, a néanmoins rejeté l’hypothèse de son authenticité. Mais tant ce rejet que les dénégations de l’état major n’ont pas été très convaincantes jusqu’à présent et la publication de « Taraf » a donc relancé, pendant le week-end, les polémiques sur la place tenue par l’armée dans le système politique turc.
Dans une interview au quotidien pro-gouvernemental « Zaman » de dimanche, Mithat Sancar, professeur à la faculté de droit de l’Université d’Ankara, connu en particulier pour ses analyses mettant en cause les tabous de l’histoire officielle, estime que si ce document est vrai, il montre que l’armée a une véritable stratégie pour répondre à l’affaire « Ergenekon » et défendre ses propres membres. Selon lui, cette (...)
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Jean Marcou
lundi 29 juin 2009 - 29/06/2009
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Il semble bien que la révélation par le quotidien « Taraf », dans son édition du vendredi 12 juin 2009, d’un plan visant à discréditer le gouvernement et le mouvement de Fetullah Gülen, marque une nouvelle étape dans la transition politique que connaît la Turquie, depuis deux ans. Lors de la réunion de son groupe parlementaire, le 16 juin 2009, Deniz Baykal, a déclaré qu’il n’y avait que 3 solutions : ou bien le chef d’état major a demandé ce plan, ou bien ce plan a été réalisé au sein de l’état major sans l’aval du chef d’état major, ou bien ce plan est un faux. Et, rappelant que le chef d’état major avait démenti la commande d’un tel plan, le leader kémaliste a essayé de se rassurer en estimant que les deux dernières hypothèses étaient les plus vraisemblables. Mais même s’il s’avère le plan en question n’est que l’initiative d’un subalterne, il montrera que l’armée abrite des individus ou des groupes potentiellement putschistes ou en tout cas fortement enclins à s’immiscer dans les affaires politiques du pays. Quant au chef d’état major, il peut certes protester de sa bonne foi, cette affaire n’en indiquera pas moins qu’il tient mal ses troupes et qu’en fin de compte l’armée est une institution trop sérieuse pour qu’on en laisse la gestion aux seuls militaires. Ainsi les thèses qu’il a récemment développées, lors de son discours annuel devant l’académie militaire (le 14 avril 2009), selon lesquelles le gouvernement, tout en ayant le dernier mot, doit tenir compte des recommandations de l’armée, subiront un cinglant (...)
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Jean Marcou
jeudi 9 avril 2009 - 09/04/2009
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Alors que la plupart des Instituts de sondages annonçaient une victoire confortable de l’AKP (à l’exception toutefois d’A&G qui donnait l’AKP à 39,8%, le CHP à 26,4% et le MHP à 15,2%), les élections turques du 29 mars ne paraissaient pas devoir constituer un test majeur pour le gouvernement. Force est de constater que les urnes ont largement infirmé ce pronostic.
Avec un score de 38,87% (pour l’ensemble des scrutins tenus), l’AKP, qui avait eu des résultats nettement supérieurs tant aux élections locales de 2004 (41,7%%) qu’aux élections législatives anticipées de 2007 (46,7%), connaît pour la première fois, depuis 2002, un recul très significatif de son influence. Face au parti gouvernemental, les principales formations d’opposition (le CHP avec 23,16% et le MHP avec 15,12%), qui totalisent un nombre de voix quasiment équivalent à celui obtenu par le parti gouvernemental, ont accru leur influence, tandis que les Kurdes du DTP sortaient grands vainqueurs de la confrontation qui les opposait à l’AKP dans le sud-est, en atteignant un score de 5,56% au niveau national. En dehors de ces 4 grands, seuls les islamistes du Refah (5,16%) sont parvenus à garder une influence nationale réelle alors que pour sa part le DSP, crédité de 2,76%, réussissait à conserver ses places fortes d’Eskişehir et d’Ordu. On peut donc dire que le mouvement de restructuration partisane favorisant les 4 grandes formations (AKP, CHP, MHP et DTP), qui disposent de groupes parlementaires à l’Assemblée nationale depuis 2007, a été (...)
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Marillac
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Oral Çalışlar
lundi 6 avril 2009 - 06/04/2009
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Vice premier ministre et porte-parole du gouvernement, Cemil Çiçek est l’un des inamovibles ministres de l’AKP. Il fut l’un des avocats de l’article 301 du code pénal. Où se situe-t-il en Turquie et au sein de l’AKP ? Qui représente-t-il ? Quid des prétentions démocratiques de l’AKP avec un tel vice-premier ministre ?
M. Çiçek est l’un des politiciens les plus « durables », stables en Turquie.
Au lendemain du coup d’Etat du 12 septembre 1980, on a redistribué les cartes sur l’ensemble de la scène politique nationale et c’est à ce moment-là que nous avons fait la connaissance de M. Çicek. Il a depuis des années été l’élu et le député de différents partis. Il se vit ensuite et à plusieurs reprises attribuer des responsabilités ministérielles. Cemil Çiçek est originaire de Yozgat. Il est tout droit issu d’une veine nationaliste de la politique turque. Il est de notoriété publique qu’il a des liens avec le mouvement de « la Nouvelle Lutte Nationale » qui fut au début des années 60 la vitrine de la jeunesse conservatrice. Cette ligne politique est adepte des positions les plus étroites et les plus dures sur les questions telles que la question kurde, arménienne voire juive. L’un des domaines où ce mouvement put se développer, faire ses premières armes et de déterminer fut celui de l’anticommunisme. Mais depuis quelques temps, cette lignée politique a connu des scissions. Et le processus du 28 février qui vit l’armée envoyer un mémorandum politique au gouvernement de l’islamiste Erbakan en 1997 constitua l’une des sources (...)
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Philippe Maurel
mardi 24 mars 2009 - 24/03/2009
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Crédité pour les prochaines élections municipales d’une confortable avance par la plupart des enquêtes d’opinion, l’AKP aimerait bien parvenir aussi à conquérir certains des bastions du CHP, à commencer par celui d’Izmir.
Le dimanche 15 mars dernier, l’organisation d’un meeting réunissant, notamment, le candidat local de l’AKP Taha Aksoy (à gauche sur la photo), le ministre de la défense Vecdi Gönül, et surtout le premier ministre Recep Tayyıp Erdoğan (à droite sur la photo), sur la place Gündoğdu d’Izmir, a démontré que le parti majoritaire entendait bien se donner les moyens d’atteindre cet objectif.
Lors de son discours, le premier ministre a d’abord donné l’impression de vouloir caresser les smyrniotes dans le sens du poil. Il n’a pas hésité à mettre en avant tout ce qui fait la renommée de cette ville : son rôle pendant la guerre d’indépendance, le fait que s’y soit tenu le premier match de football organisé en Turquie, sans oublier la place de la métropole égéenne dans la création du parti démocrate d’Adnan Menderes. « Mais où est donc passée cette Izmir-là ? », a-t-il demandé, un brin provocateur, à son auditoire. Selon lui, Izmir n’est plus la grande cité qu’elle était jadis, que ce soit au niveau politique, économique, culturel ou artistique. La faute en reviendrait bien sûr aux hommes du CHP et à leur mauvaise gestion de la ville. Comme preuve des lacunes de cette gestion, Recep Tayyip Erdoğan a évoqué la question de l’eau à Izmir, un exemple qui n’avait pas été pris au hasard, à la veille de l’ouverture du Forum de (...)
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Baskın Oran
mercredi 18 mars 2009 - 18/03/2009
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Les occidentaux ont un peu de mal à saisir le rôle des militaires en Turquie. Pourtant si l’on regarde l’histoire c’est très simple : En occident, les Etats nationaux ont été fondés par la force des bourgeoisies ; notamment en Hollande. Or qu’il s’agisse de l’Empire ottoman ou de la République, c’est toujours l’armée qui s’en est trouvée à la fondation.
De plus, ce sont encore les militaires qui ont modernisé les structures de ces deux régimes. Au final, ce sont eux qui ont défini ce que le pays devait entendre par le mot modernité : une laïcité, un Etat unitaire, la “démocratie”, etc. conformes à une discipline militaire en acier trempé...
Ainsi, les militaires ont fini par croire à la chose suivante : “ il n’est personne d’autre en mesure d’accomplir ce que nous réalisons. Et d’ailleurs si quelqu’un s’y essayait il anéantirait tout espoir de réussite.” Ils se sont ainsi bâtis un positionnement privilégié. Et renoncer à un privilège est sans doute l’une des tâches les plus ardues au monde. Je ne parle évidemment pas des prix pratiqués pour les collations dans les enceintes militaires.
Le dernier événement en date qui à mon avis a produit un choc terrible chez les militaires, c’est le “Mevlut” (hymne chantant la naissance du Prophète - NdT) en kurde à Diyarbakir et diffusée sur TRT 6. Un double choc. C’est d’une part un événement plus que réjouissant du point de vue de “l’unité et de la solidarité nationales” ; d’autre part, ils auraient dû s’y attendre.
Ils auraient dû s’y attendre car après tout, qui sont ceux qui (...)
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Jean Marcou
mardi 17 mars 2009 - 17/03/2009
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Alors que la date fatidique approche, force est de constater que les élections locales, qui doivent se tenir le 29 mars prochain, peinent à passionner l’opinion et les médias.
Il faut dire que loin d’indiquer le tassement de l’AKP que certains avaient annoncé il y a quelques mois, les sondages montrent plutôt que le parti gouvernemental devrait conserver, voire amplifier son score déjà exceptionnel des dernières élections législatives de 2007 (46,7%). Peu de ténors de la classe politique et peu de personnalités indépendantes se sont lancés dans la course, même dans les grandes villes, c’est un signe qui ne trompe pas ! Certes de grands meetings ont lieu, les villes se couvrent de fanions et d’affiches, mais ces élections locales ont été largement éclipsées au cours de ces dernières semaines par des sujets nationaux ou internationaux d’une tout autre ampleur : situation à Gaza, relance de la querelle Erdoğan-Doğan, derniers rebondissements de l’affaire « Ergenekon » ou effets de la crise financière sur l’économie turque. Dès lors, la campagne électorale ronronne et l’AKP, très rôdé désormais à la conduite de ces grandes messes électorales, officie de façon très professionnelle, sûr de son efficacité et de sa popularité.
Une fois de plus, les partis d’opposition n’ont pas su trouver la faille. En dépit d’une situation économique actuellement difficile, le parti majoritaire ne semble pas vraiment menacé. Ni la hausse record du chômage depuis la fin de l’année 2008 et ni l’affaiblissement sensible de la livre turque face (...)
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Bülent Tegün
Salı 16 Aralık 2008 - 16/12/2008
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“1915’te Osmanlı Ermenileri’nin maruz kaldığı Büyük Felaket’e duyarsız kalınmasını, bunun inkar edilmesini vicdanım kabul etmiyor. Bu adaletsizliği reddediyor, kendi payıma Ermeni kardeşlerimin duygu ve acılarını paylaşıyor, onlardan özür diliyorum”
Ankara Üniversitesi Siyasal Bilimler Fakültesi öğretim üyesi ve Turquie Européenne onursal üyesi Prof. Baskın Oran, Bahçeşehir Üniversitesi İktisadi ve İdari Bilimler Fakültesi öğretim üyesi Dr. Cengiz Aktar, Galatasaray Üniversitesi’nden Prof. Ahmet İnsel ile gazeteci-yazar Ali Bayramoğlu öncülüğünde 15 Aralık tarihinde internette imzaya açılan “Özür diliyorum” kampanyasında ilk günde 10785 imza toplandı. Bir yıl boyunca imzaya açık olacak kampanya, yaklaşık 100 yıllık suskunluğun ardından Ermeniler’in ‘’Medz Yeğen-Büyük Felaket’’ olarak adlandırdığı 1915 olaylarını sivil toplumun sesi ile kitlesel bir tepkiye dönüştürmeyi amaçlıyor. 1915 tehciri için özür dileyen herkese açık olan kampanyaya Sadece "aydınlar" değil, konuya duyarlı tüm vatandaşların katılabiliyor. Henüz başlamadan ülke çapında oldukça ses getiren ve hızlı başlayan kampanya çerçevesinde, internet erişimi olmayanlar için de elden imza toplanacak.
‘’Özür diliyorum’’ kampanyasını tarihi sorumluluk karşısında bireysel bir tavır olarak tanımlayan Prof. İnsel, ’’Resmi politikadan bağımsız olarak biz yurttaşların Türkiye tarihi ile ilgili görüşlerini beyan hakkı var. Kampanyayı bir politika malzemesine dönüştürmemek gekir’’ açıklamasını yaptı.
Bireysel bir hitap, bireysel bir ifade
Dr. Cengiz Aktar da ’’Bireyi, bireyin hissiyatını öne çıkaran bir kampanyanın vaktinin gelmiş hatta geçmiş olduğu kanaatinden yola çıktık. Muhtemelen yılbaşında çok geniş bir kampanya haline getirmeyi hedefliyoruz. Ermenilerin başına gelenler Türkiye’de çok az bilinen, unutturulmuş, tahrik edilmiş olgular. Türkler bu meseleleri (...)
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Bülent Tegün
Cuma 12 Aralık 2008 - 12/12/2008
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’’Özgürlükler şampiyonu’’ AKP’nin genel başkanı Recep Tayyip Erdoğan, bir ilke daha imza atarak, ülke tarihinde kendi çıkarttığı kanunlara uymayan, ayrıca bunu basına açıklamakta bir sakınca görmeyen ve hatta bu yolla kamuoyunu ’’suç’’a teşvik eden ilk başbakan olma onuruna hak kazandı.
AKP tarafından çıkartılan ve 23.05.2007 tarihinde Resmi Gazete’de yayımlanan 5651 sayılı ’’İnternet Ortamında Yapılan Yayınların Düzenlenmesi ve bu Yayınlar Yoluyla İşlenen Suçlarla Mücadele Edilmesi Hakkında Kanun’’, ülkemizdeki iletişim özgürlüğü önündeki en büyük engel olmaya devam ediyor. Temel hak ve özgürlükleri koruyan anayasal ilke ve uluslararası sözleşmeleri de açıkça ihlal eden bu yasa sayesinde Türkiye, Çin, Kuzey Kore, Vietnam, Hindistan, Fas, Brezilya, Tayland ve İran gibi ülkelerle aynı kategoriye girmiş durumda ve bu gidişle internet sansürünü en katı uygulayan ülkelerden biri olan Kuveyt’ten bir farkımız kalmayacak gibi görünüyor.
Başbakan Recep Tayyip Erdoğan, yine bir ilke daha imza atarak, ülke tarihinde kendi çıkarttığı kanunlara uymayan, ayrıca bunu basına açıklamakta bir sakınca görmeyen, ve hatta bu yolla kamuoyunu ’’suç’’a teşvik eden ilk başbakan olma onuruna hak kazandı. Resmi bir gezi için Hindistan’a uçarken basın mensuplarına CHP’nin türban açılımını desteklediği konusunda görüş bildiriren başbakan, gazetecilere YouTube’da CHP’nin türbanlılara karşı nasıl bir mücadele yürüttüğünü anımsatırken YouTube’dan bahsetti. Çünkü Erdoğan YouTube’da CHP’nin türbanlılara karşı nasıl bir mücadele yürüttüklerini görmüştü. Ancak gazetecilerin ’’YouTube’ye girilmiyor’’ itirazı üzerine, Erdoğan girildiğini söyledi. Israrla, "girilmiyor" diyenlere de Erdoğan’ın cevabı şu oldu : "Ben giriyorum siz de girin".
Bu fırsatı kaçırmayan, CHP Adana Milletvekili Gaye Erbatur da başbakanın, "YouTube’a giriyorum" dediğini bildirerek, mahkemelerce erişimi (...)
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Jean Marcou
vendredi 28 novembre 2008 - 28/11/2008
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Deux journalistes qui ont été privés récemment de l’accréditation leur permettant de suivre le premier ministre dans ses déplacements, viennent de faire savoir qu’ils avaient décidé d’agir en justice contre une décision qu’ils considèrent comme illégale et injuste.
Cette réaction intervient alors que 7 journalistes (2 d’Hürriyet, 1 de Milliyet , 1 de Vatan, 1 de Star TV, 1 d’Akşam et 1 d’Evrensel) se sont vus retirer leurs accréditions par le gouvernement qui leur reproche d’avoir diffusé de fausses nouvelles. Les deux journalistes d’Hürriyet, qui ont décidé d’engager une procédure judiciaire avaient notamment rendu compte d’une réunion qu’auraient tenue le Président de la République et le Premier ministre à la veille de la décision de la Cour constitutionnelle sur la dissolution de l’AKP, le 30 juillet 2008. Cette sanction a provoqué des réactions d’autant plus vives que, dans le même temps, des journalistes qui pourtant ne satisfaisaient pas aux conditions légales d’accréditation (disposer d’une carte de presse depuis au moins 3 ans), se sont vus octroyer un tel document.
Des journalistes personna non grata aux conférences de presse de l’état major
Cette affaire confirme les difficultés que rencontre actuellement le gouvernement avec les médias et plus généralement la persistance de réactions officielles visant à intimider les journalistes ou tout au moins à les gêner dans leur travail. Jusqu’à présent, c’est surtout l’armée qui se livrait à ce genre d’exercice. Ainsi, un certain nombre de journalistes sont toujours (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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