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Ahmet Insel
jeudi 18 mars 2010 - 18/03/2010
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Expliquant ce qu’il convenait de faire en réponse à une résolution de reconnaissance du génocide arménien votée par la Commission des affaires étrangères de la Chambre des Représentants aux Etats-Unis, le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoğlu, a déclaré la chose suivante : “ Si cela s’avère nécessaire nous prendrons contact avec les partis d’opposition à l’assemblée nationale de Turquie. Ceci constite pour nous une question de dignité nationale.” Et puis le Premier ministre Erdogan de rajouter : “Sur ce genre de sujets, la Turquie est sensible. On ne joue pas avec la dignité.”
Alors puisque telle semble être la question, voyons donc un peu sur quoi s’appuient ces histoires de dignité nationale et de sensibilité.
La dignité exprime le respect qu’un homme éprouve envers lui-même. Il se fonde sur des actes perçus comme honorifiques ou vecteurs de fierté. C’est en même temps une valeur personnelle sous-tendue par le respect que les autres sont en mesure de manifester à la personne concernée. C’est la raison pour laquelle de nos jours on en fait, bien maladroitement selon moi, un équivalent de la crédibilité.
La crédibilité est une qualité qui ne se tient que dans les rapports avec l’extérieur, l’autre. On peut très bien parvenir à un statut tout à fait crédible en menant des affaires déshonorantes. Vous pouvez très bien, par exemple, devenir professeur, docteur ou même président du Haut Conseil de l’Enseignement supérieur en ayant réalisé de somptueux plagiats. On peut tout à fait continuer à vous tresser des (...)
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Hans-Peter Geissen
mercredi 6 mai 2009 - 06/05/2009
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After the official statement of American President Barack Obama, which once more expressed strong emotions and convictions about history and morality, a majority of Turkey’s commentators seems to have taken down the gloriole of this newest Messiah of the West. Disappointment and a healthy dose of sceptizism result basically from the wordless passing over the Muslim victims of the same period, as the contrast, naturally, hints at an emotionless and amoral attitude when the issue are Muslim victims.
Nonetheless, a number of writers took the use of the Armenian term "Meds Yeghern", which is translated as "Great Disaster" or "Great Catastrophe", as an opportunity to discuss whether this term might provide a piece of common ground for Turks and Armenians, as well as Greeks or Kurds, to express their common grief about the Great Catastrophe that befell the Anatolian peoples during WW1, or more generally during the process of dissolution of the Ottoman Empire.
Personally I find these to be quite adequate ideas, though I’m not party in those matters and, of course, do not know how it will be perceived among them.
I want to add something which I think is the other side of the coin, so to speak, yet may be somewhat difficult to handle.
Namely, I feel that the passive side, the suffering and dissolution, should not be the only thing to accentuate. It is true. It must be mentioned. It must be acknowledged and mourned. But it is not the future. The seed of the future lies (...)
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Marillac
mardi 28 avril 2009 - 28/04/2009
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Alors que la glace semble fondre entre Turquie et Arménie et que la société civile turque s’empare de la question de ce passé douloureux, TE souhaitait adresser quelques questions à des personnalités franco-turques engagées.
Engin Akgürbüz, pourquoi ? Engin Akgürbüz est Secrétaire-général du CCAFT-Lyon (comité de coordination des associations franco-turques de la région lyonnaise). Les priorités du CCAFT-Lyon sont l’accès à l’éducation, l’emploi et à la santé dans un environnement mieux protégé. De par ses fonctions, Engin Akgürbüz est confronté en permanence au double problème de faire participer les Turcs aux développements de la société française et de lutter contre les préjugés que tous nous portons en nous.
Depuis quelques mois les choses semblent bouger entre la Turquie et l’Arménie, plus généralement entre Turcs et Arméniens. Quel regard portez-vous sur ces évolutions ?
La paix entre les États est une nécessité absolue pour faire face aux problèmes du présent et plus encore aux défis de l’avenir. Dès qu’on envisage ensemble des questions concrètes qui exigent des actions communes, bien des préjugés et des affrontements anciens perdent leur importance et même leur sens. La réconciliation entre la France et l’Allemagne est la conséquence de l’unification de l’Europe, non la cause des Traités qui ont fondé l’actuelle Union européenne. Aucun Turc ne s’est opposé à ce que l’Arménie fasse partie de la Coopération Économique du Bassin de la Mer Noire, initiée par la Turquie depuis 1992 déjà. C’est exactement cela, (...)
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Marillac
jeudi 23 avril 2009 - 23/04/2009
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Entretien avec Michel Atalay, fondateur du collectif turco-arménien Biz Myassine
Alors que la glace semble fondre entre Turquie et Arménie et que la société civile turque s’empare de la question de ce passé douloureux, TE souhaitait adresser quelques questions à des personnalités franco-turques engagées.
Michel Atalay, pourquoi ?
En 2007, Michel Atalay fut avec Denis Donikian le fondateur du collectif « Biz Myassine », Nous ensemble. Depuis cette date, ils appellent les citoyens d’origine turque et arménienne à se rassembler en un geste de commémoration devant la statue du père Gomidas à Paris, monument symbole de la tragédie de 1915.
Depuis quelques mois les choses semblent bouger entre la Turquie et l’Arménie, plus généralement entre Turcs et Arméniens. Quel regard portez-vous sur ces évolutions ?
Pour ma part, cette évolution est très positive. La France et L’Allemagne ont réussi à dépasser leur haine pour finalement mettre les bases de l’actuelle Union Européenne. Il faut qu’Arméniens et Turcs fassent aussi preuve de courage pour aller vers l’autre, pour construire un avenir qui est forcément commun d’un point de vue historique, économique et géographique. Dans la démarche Biz-Myassine (Nous - Ensemble), nous avons mis l’accent sur le rapprochement des individus des deux peuples.
Tout le monde a le regard braqué sur le 24 avril et la possible reconnaissance du génocide arménien par Barack Obama. Est-il normal encore une fois que l’agenda de cette question douloureuse échappe aux principaux concernés, à savoir les Turcs et les Arméniens ?
Je considère que Turcs et Arméniens (...)
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Emine Kart
jeudi 23 avril 2009 - 23/04/2009
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Entretien avec un historien allemand, spécialiste des massacres de 1915
L’historien allemand Hilmar Kaiser est actuellement à Ankara afin d’effectuer des recherches dans les archives turques. Dans une interview donnée au quotidien turc Zaman fin mars, Hilmar Kaiser dit que le champ de l’histoire "est inondé avec les avocats politiques qui sont moins des historiens que des fabricants d’opinions ».
Dans les années 1990, Hilmar Kaiser a travaillé exclusivement à Istanbul et a eu accès aux archives ottomanes qui étaient alors gérées par des règlements spéciaux grâce à l’intervention du gouvernement de Tansu Çiller.
Hilmar Kaiser a affirmé que ce temps-là était fini et que désormais il n’y a plus de problèmes pour accéder aux archives de l’Etat.
« Il y a deux semaines, j’étais à Washington présentant mes recherches et photos à une conférence de l’Assemblée Arménienne [d’Amérique] et j’ai suggéré que s’ils cherchaint un bon directeur pour le musée et les archives du génocide, ils pouvaient considérer l’embauche de Yusuf Sarinay, le chef des archives turques d’Etat ou de Mustafa Budak, le chef des archives Ottomanes. Ceux-ci sont deux personnes fortement qualifiées ayant une vision et la détermination. Certaines personnes ont été étonnées, mais j’étais très sérieux en disant cela » a dit Hilmar Kaiser.
« Oui, il y a toujours des problèmes, mais ayant dit cela, je dois immédiatement ajouter qu’il y a des problèmes partout. La chose importante est qu’il y a un processus en place pour surmonter ces problèmes. C’est une administration énorme et la rencontre de problèmes fait partie du travail quotidien. (...)
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Emine Kart
Monday 23 March 2009 - 23/03/2009
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An interview with Hilmar Kaiser, a prominent German historian
The general tendency to debate the events of 1915 — the killings of Anatolian Armenians during World War I — by employing politically motivated theories on the nature of these events stands as a barrier between the peoples of Armenia and Turkey, preventing them from adequately airing their deep, almost century-old grievances.
Prominent German historian Hilmar Kaiser is presently in Ankara carrying out research in the Turkish archives. In an interview with Sunday’s Zaman this week, Kaiser says the field of history "is flooded with political advocates who are less historians than opinion-formers," drawing a picture full of gray areas, showing there is still ample room for research on the 1915 events.
In the 1990s, Kaiser was working exclusively in İstanbul and that period, he was only granted access to the Ottoman archives, which were under special regulations, and had been declined permission to carry out his research in any other library or archive by the then-Tansu Çiller government. Today, however, Kaiser believes that there aren’t any issues as far as access to the state archives is concerned.
“Two weeks ago, I was in Washington, D.C., presenting my research and photos at an Armenian Assembly [of America] conference, and I suggested that if they are looking for a good director for their archives and genocide museum, they might consider hiring Yusuf Sarınay, the head of the Turkish state archives, or Mustafa Budak, the head of the Ottoman archives. These are two highly (...)
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Guillaume Perrier
mardi 24 février 2009 - 24/02/2009
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Par une matinée de l’hiver stambouliote, une foule endeuillée est venue se recueillir et déposer des gerbes de fleurs sur le trottoir, juste devant l’immeuble du journal Agos. A l’endroit exact où, il y a deux ans, Hrant Dink s’est écroulé, face contre terre. A la fenêtre du journal, l’acteur turc Halil Ergün rend un vibrant hommage à son ami, son "frère, fils orphelin d’un peuple orphelin". Les visages déchirés par la douleur, la famille et les proches du journaliste arménien assassiné en janvier 2007 se faufilent vers les premiers rangs en se serrant les coudes. Des centaines d’anonymes aux yeux rougis suivent, brandissant les fameux panneaux noirs sur lesquels sont écrits : "Pour Hrant, pour la Justice", ou "Nous sommes tous arméniens".
On trouve dans le défilé des Arméniens d’Istanbul, bien sûr, désorientés depuis que leur porte-voix au grand cœur a été réduit au silence, tué de trois balles dans la tête par un adolescent désœuvré et fanatisé de 17 ans, Ogun Samast. On trouve aussi des membres d’autres minorités, grecque et kurde, des militants de gauche, des compagnons de lutte ou de simples citoyens turcs. Deux ans après cet assassinat perpétré en plein jour dans le centre d’Istanbul, l’émotion qui a saisi la Turquie ne s’éteint pas. Hrant Dink n’est pourtant pas le premier intellectuel assassiné dans le pays. Mais sans doute celui de trop.
DES PROTECTIONS EN HAUT LIEU
Quelques jours plus tard, le 23 janvier, les slogans et les affiches sont de nouveau de sortie, devant le tribunal de Besiktas, à Istanbul. (...)
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Marillac
vendredi 13 février 2009 - 13/02/2009
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Remous dans la diaspora arménienne. La campagne d’excuses au peuple arménien lancé par des intellectuels turcs en décembre dernier n’en finit plus de faire bouger toutes les lignes. Après le débat survenu en Turquie à cette occasion, c’est au tour des Arméniens de « discuter ». Le miroir est sans tain.
On apprenait hier dans le quotidien Radikal que l’organisation terroriste arménienne ASALA avait menacé de mort le professeur Armen Gakavian résidant en Australie et coprésident du Groupe de Dialogue turco-arménien alors qu’il se prépare à publier une "campagne d’excuses » au peuple turc.
Selon le journal arménien « Azg » cité par Radikal, un groupe nommé « Le Serment d’Ararat » et affilié à l’ASALA a fait savoir au professeur Gakavian, initiateur d’une campagne de demande d’excuses au peuple turc pour les actes terroristes de l’ASALA que sa vie serait préservée s’il renonçait à ce projet, s’il s’excusait auprès des victimes de 1915 et s’il révélait l’identité des personnes qui l’ont orienté vers une telle action.
Il a en outre été précisé que M. Gakavian avait les jours derniers envoyé aux organes de presse arméniens une déclaration dans laquelle il indiquait que ses propos avaient été déformés et qu’il n’avait l’intention de s’excuser ni au nom du peuple arménien ni au nom de ses amis.
On apprenait en effet récemment, sous la plume notamment de Baskin Oran que le professeur Gakavian envisageait une campagne « d’excuses au peuple turc pour le terrorisme de l’ASALA et les crimes commis au début du 20ème siècle par les (...)
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Delal Dink
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Mehmet Akkus
lundi 9 février 2009 - 09/02/2009
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Un Arménien de la diaspora qui vit au Canada, me demanda : « Nous étions assis à côté de la tribune réservée aux spectateurs turcs, ils avaient tous une fleur à la main, c’était vraiment des Turcs ? ». « Bien sûr ! » Lui ais-je dit. Pendant qu’une expression de curiosité se dessinait sur son visage, il s’exclama : « Bravo ! ». J’étais triste pour lui. Triste parce qu’il n’avait sûrement jamais eu l’occasion d’approcher un Turc jusqu’à aujourd’hui.
Craignant de blesser l’autre, les joueurs des deux équipes pratiquaient un jeu des plus appliqués. Lors d’une action où un joueur turc et un joueur arménien se disputaient le ballon, on touchait du doigt leur retenue. Pendant de longues secondes, ils étaient côte à côte, épaule contre épaule, sans parvenir à se déséquilibrer, le voulaient-ils réellement ? Ne me dites pas que ce match ne valait pas la peine d’être vu. Je l’avoue, c’est en restant scotchée sur ces actions, que j’ai raté les buts. L’Arménie encaisse les buts, notre tribune se fait plus silencieuse. L’arbitre siffle la fin du match. Je regarde les joueurs, vont-ils se serrer la main ? Gooooool ! Ils s’enlacent et s’embrassent. Malgré le score de 0 à 2, les deux jeunes filles de devant se mettent à danser. Il est évident qu’elles se moquent, elles aussi, du résultat final. Elles avaient compris qu’elles venaient d’assister à quelque chose d’autrement plus important. Nous quittâmes le stade, sans aucun débordement. On pouvait même encore entendre des supporters chanter crier « Arménie ! Arménie ! »
En descendant du stade, (...)
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Delal Dink
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Mehmet Akkus
lundi 2 février 2009 - 02/02/2009
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Je me suis rendu au match à pied avec tout Erevan. Une longue route relie la place de la république à Hrazdan qui est placé sur une hauteur. Les Arméniens avaient l’habitude du trajet, ils l’accomplissent tous les ans, dans le silence et le recueillement, le 24 avril. Cette fois-ci, ils étaient bruyants, gais et joyeux…. Comme s’ils se rendaient à des festivités. Moi, je gravis la pente en sautillant et zigzaguant.
Première partie
Deux drapeaux au loin, indiquaient que je n’étais pas loin. De jeunes militaires, presque des enfants, étaient postés le long de la route, comme pour protéger la pente. J’ai voulu immortaliser la vue avec mon appareil photo. Pour cela, il me fallait franchir le cordon militaire. Refusant au début, ils ont fini par accepter. Les drapeaux arméniens et turcs, étaient hissés l’un à côté de l’autre. On aurait dit un tête à tête. Le vent s’y était mis pour les faire ondoyer majestueusement, comme pour dire :"aller, profitez en, rattrapez le temps perdu !". En grimpant un peu plus, j’ai pu apercevoir le monument où je m’étais effondrée et où j’avais pleuré pour mon père, surgir d’entre les drapeaux. Revoir ce monument, comme cela, m’a inondé de bonheur, mon cœur allait exploser de joie. La solitude et la tristesse de la mort de mon père se faisaient petit à petit moindre et laissaient la place à la formation d’une nouvelle communauté et celle d’un nouvel espoir, l’espoir de ne plus jamais être seule et de ne plus revivre la mort. L’espoir aussi, du futur et de la résurrection.
Dès que (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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