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Seyhmus Diken
dimanche 21 mars 2010 - 21/03/2010
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Choniqueur et écrivain, Seyhmus Diken est l’auteur de "Diyarbakir", un recueil de récits sur sa ville natale, son patrimoine exceptionnel, son passé et sa culture de capitale du nord de la Mésopotamie. Traduit en français, ce livre paraîtra en avril prochain aux éditions Turquoise. A l’occasion du nouvel an kurde et iranien, la rédaction de Turquie Européenne vous en propose un extrait.
Depuis le début des années 2000, en particulier à Diyarbakir, la fête du Newroz est célébrée avec une immense ferveur. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui, le 21 mars, viennent célébrer l’arrivée du printemps en lui donnant des allures de carnaval.
Au gré de ces célébrations, mes souvenirs me ramènent loin en arrière. Ma grand-mère, aujourd’hui décédée, attendait toujours le mois de mars avec beaucoup d’impatience, avec cette envie que l’âge déploie pour chaque journée arrachée à la mort.
Et dans les deux langues, elle s’adressait à ceux qui, comme nous les enfants, pensaient que, quoiqu’il arrive, le printemps était revenu, que l’air allait se réchauffer, qu’on allait enfin se détendre, renouer avec la nature :
Mars fait ronfler la cheminée
Pelles et pioches, fait consumer.
Et la suite, en kurde :
En mars, dix-septième journée,
La neige est au chéneau montée,
Puis elle a fondu en soirée.
Comme pour confirmer ces paroles, elle ajoutait :
Du mois de mars, c’est le dix-sept,
De charbon l’âtre est feu et fête,
De la viande, la part coquette.
Chaque Newroz, au lever, ma grand-mère se couvrait la tête d’un (...)
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Benoît Montabone
lundi 15 mars 2010 - 15/03/2010
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Maya Arakon, Maître de conférences à l’Université de Yeditepe, est intervenue, le 25 février 2010, à l’Institut Français d’Etudes Anatoliennes d’Istanbul, dans le cadre du séminaire sur la « Turquie contemporaine », sur le thème : « National minorities issues in Turkey and the EU : a comparative analysis around the Northern Irish, the Basque and the Kurdish questions » (La question des minorités nationales en Turquie et l’Union Européenne : une analyse comparative des questions nord-irlandaise, basque et kurde.) À l’issue de sa conférence, Benoît Montabone a prolongé la discussion en revenant sur les aspects les plus importants de son analyse.
Question : L’actualité a été marquée ces derniers mois par un regain de tensions entre le gouvernement et les différentes composantes (politique, sociale etc.) kurdes. La politique d’ouverture kurde de Recep Tayyip Erdoğan a t-elle fait long-feu ?
Cette politique dite d’ouverture n’en est pas vraiment une. L’annonce a été spectaculaire ; trois mois auparavant, rien ne laissait deviner sa mise en place : Recep Tayyip Erdoğan jurait que jamais il ne s’assiérait à la table des négociations avec des terroristes. Cette ouverture kurde a surpris beaucoup de monde. Mais trois mois après, force est de constater que le plan du Premier Ministre était quasiment vide. Il a agi sur la pression des Etats-Unis qui lui ont demandé de stabiliser la région frontalière avec l’Irak. Il a fait des déclarations unilatérales sans consultations préalables, et le fait que l’opposition ait rejeté (...)
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Guillaume Perrier
lundi 11 mai 2009 - 11/05/2009
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Diyarbakir (Turquie) envoyé spécial - Assis en tailleur sur un canapé à fleurs, un téléphone dans chaque main, Saït Özsanli ne décolère pas. "Qu’allons-nous faire de ce pays ? On ne voit ça nulle part ailleurs !", s’écrie le vieil homme dans son salon, sous le regard inquiet de ses petits-fils. Depuis le massacre de 44 personnes, lundi 4 mai, dans un village kurde proche de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie, l’ancien boucher reçoit des centaines d’appels chaque jour : journalistes, députés, élus locaux et chefs de tribus le consultent pour tenter de comprendre les motifs d’une telle tuerie.
Huit hommes d’une même famille, dont un adolescent de 14 ans, ont fait irruption, lourdement armés, au milieu d’une cérémonie de fiançailles et ont tué hommes, femmes, enfants et l’imam en train de conduire la prière, au mépris de tous les codes usuels dans la société kurde.
Les témoignages semblent montrer qu’un conflit de vingt ans divisait le village de Bilge. "C’est sans doute un crime d’honneur, acquiesce Saït Özsanli. Mais celui-là est inouï. Le plus meurtrier qu’on ait vu jusque-là avait fait 23 morts, en 1967." Pour autant, ce fait divers qui bouleverse la Turquie ne le décourage pas. "Hadji Saït" a consacré sa vie à prévenir les crimes commis au nom de l’honneur, une tradition courante dans les régions kurdes, et à tenter de réconcilier les clans. Le rapport de la commission gouvernementale des droits de l’homme de 2008 estime qu’au moins 200 personnes meurent chaque année de tels crimes en Turquie. En remettant (...)
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Marie-Antide
vendredi 1er mai 2009 - 01/05/2009
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A Ankara, les 21 députés du parti kurde DTP [Parti pour une Société Démocratique] ont occupé l’hémicycle du Parlement durant toute la nuit du 23 au 24 Avril afin de signifier au gouvernement que la résolution de la question kurde en Turquie devait se faire par la voie démocratique et non par la répression.
La semaine précédente en effet, la police turque avait lancé deux coups de filet dans les milieux kurdes aboutissant à l’arrestation d’une centaine de personnes à travers tout le territoire. La majorité des personnes interpellées est suspectée d’appartenir à des sections militantes du PKK, le Parti interdit des Travailleurs du Kurdistan, mais parmi elles figurent aussi des cadres du DTP. La police a fouillé le siège du DTP à Istanbul et saisi documents et ordinateurs. A l’issue de ces interpellations, 51 personnes ont été mises en examen, dont 3 vice-présidents du DTP.
Le DTP est sous le coup d’une procédure de dissolution
Le DTP est la principale formation politique militant pour la reconnaissance de l’identité kurde. Fortement implantée dans la région du Sud-Est, elle s’y est d’ailleurs renforcée à l’issue des élections municipales de mars 2009 alors que l’AKP de Recep Tayyip Erdogan avait fait de sa progression dans cette région l’un des objectifs majeurs de sa campagne.
Sous le coup d’une procédure de dissolution devant la Cour constitutionnelle, le DTP ne s’est pourtant jamais clairement démarqué des actions violentes du PKK, au risque de se faire traiter de vitrine de ce dernier. Ce coup de force (...)
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Ismet Berkan
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Mehmet Akkus
lundi 27 avril 2009 - 27/04/2009
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Ahmet Türk, le leader du Parti pour une Société Démocratique (DTP), continue à raconter son entrevue de cinq minutes avec le président américain Obama. Dernièrement, à notre bureau d’Ankara, M. Türk nous déclarait lui avoir tenus ces propos : « Le rêve de Martin Luther King s’est réalisé aux Etats-Unis. Nous voulons que pour les Kurdes aussi, le rêve d’une reconnaissance culturelle et identitaire se réalise aussi. »
Certains lecteurs s’en souviendront sûrement, au cours des primaires face à Hillary Clinton, avant que Barack Obama ne devienne encore président, j’avais écrit plusieurs articles dans lesquels je disais que Obama gagnerait ces mêmes primaires et qu’il deviendrait Président. J’écrivais notamment que ce succès serait le fruit du combat que mènent les afro-américains pour leurs droits civils depuis cinquante ans et j’avais même créé un parallèle avec notre question kurde.
A cette époque, lorsque j’avais rappelé le très célèbre discours de Martin Luther King, « je fais un rêve » et que j’avais suggéré que pour mener notre combat pour le droit civique des Kurdes nous avions nous aussi besoin d’un tel leader, on m’avait traité de tous les noms. Maintenant, c’est Ahmet Türk lui-même qui utilise ce rapprochement et cela, lors de sa rencontre avec le président Obama.
Comme l’a rappelé le président Obama lui-même, lors de son discours au parlement, les américains de couleur, comme lui, n’avaient pas le droit de vote, jusqu’à une date finalement pas si lointaine. Ce n’est qu’après la campagne de désobéissance civile, (...)
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Abdullah Bozkurt
Friday 24 April 2009 - 24/04/2009
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For the average citizen in Turkey, last week’s identity and feeling of belonging debate, stirred up by a speech delivered by Gen. İlker BaÅŸbuÄŸ, the chief of general staff, did not matter much, but academics and pundits rushed to offer their take on what the general meant and what the possible implications for the future of democracy in Turkey are.
Tuncay Akçay, 41, a switch phone operator and receptionist from Kırıkkale, a city near Ankara, says he is proud to be a citizen of Turkey, but says he cherishes his ethnic roots, which go back to the Black Sea region on his father’s side and to the Caucasus on his mother’s. "I would very much like to keep my family heritage alive and intact," he said, adding half-jokingly that he married a lady from Artvin to continue enjoying spicy food at home.
Hakan Hiçyılmaz, 37, was born and raised in Ankara. He says he has no issues with how to identify himself. A security guard in the capital’s Balgat district, he said: "I do not feel confused or lost with my identity at all." His father is Circassian from the mountainous Caucasus and his mother Turkmen from the Central Asian plateau. "I’m a Turkish citizen, plain and simple," he stressed.
This attitude permeates much of the country today, with the possible exception of Kurds in the Southeast, where nationalist aspirations are visible, although there is much disagreement there as well. "When you are introduced to a person, he or she usually gives you their name, their hometown and their family roots, entirely leaving the question of identity out of the discussion," said Hasan Celal Güzel, who has written extensively on Turkish identity. Speaking to Sunday’s Zaman, Güzel noted that there is much confusion on the issue among intellectuals and said the debate in most cases was restricted to labels devoid of substance.
The renewed discussion (...)
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Marillac
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Oral Çalışlar
lundi 20 avril 2009 - 20/04/2009
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Ce sont 51 personnes dont 3 vice-présidents du Parti pour une Société Démocratique [DTP, pro-kurde] qui hier ont été mises en examen hier pour une instruction liée au PKK, Parti des Travailleurs du Kurdistan [PKK, mouvement en lutte armée et terroriste contre Ankara depuis 1984].
L’une des conséquences majeures des élections locales et municipales du 29 mars dernier fut la promotion du DTP, ce parti jouant sur la reconnaissance de l’identité kurde, comme premier parti des régions majoritairement peuplées de Kurdes. Il est apparu que par ce vote, les Kurdes ont souhaité directement répondre au Premier ministre Tayyip Erdoğan qui avait accusé ce parti « de faire de la politique fondée sur l’identité » : voilà , ont-ils laissé entendre, voilà pour qui, nous, nous votons.
Le DTP est le mouvement aujourd’hui le plus puissant des mouvements revendiquant une motivation identitaire. Les membres de ce parti ont déjà déclaré, à de multiples reprises, que leur socle électoral était le même que celui du PKK, et qu’ils tiraient leur principal soutien d’une population pour qui l’action du PKK revêtait un sens particulier. Le PKK agit dans « le maquis ». En ville et à découvert, le représentant le plus actif et le plus influent des demandes identitaires des Kurdes est sans conteste le DTP. Et d’ailleurs si l’on se pose la question d’une solution dans ce problème kurde, cette parenté par la base du DTP et du PKK peut être vue comme une opportunité.
Il semble que la dernière opération en date menée contre le DTP soit destinée (...)
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Olivier Truc
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Guillaume Perrier
jeudi 16 avril 2009 - 16/04/2009
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Reclus dans un village, "quelque part dans le sud de la Suède", Abdülkadir Aygan vit sous la protection des services secrets suédois. Et pour cause : ce réfugié fait trembler la Turquie à chacune de ses révélations.
Ancien membre de la rébellion kurde du PKK, il a été "retourné" par l’armée turque dans les années 1990. Il a alors collaboré avec le Jitem, une cellule clandestine de la gendarmerie chargée de la lutte antiterroriste. Pendant dix ans, il a pris part aux crimes perpétrés dans le sud-est de la Turquie, au plus fort de la "sale guerre" menée par l’armée contre les rebelles kurdes et une population accusée de les soutenir. Abdülkadir Aygan a quitté la Turquie en 2003. Aujourd’hui, il parle.
"J’ai été embauché comme fonctionnaire civil antiterroriste en septembre 1991 avec le matricule J27299", nous raconte-t-il, dans sa maison suédoise. Avec force détails, il passe en revue les séances de torture et les exécutions sommaires de militants soupçonnés de soutenir la cause kurde, dont il fut le témoin. Des centaines de meurtres et d’enlèvements, non élucidés, auraient été commis dans le sud-est de la Turquie entre 1987 et 2001. "Il y a près de 1 500 dossiers connus de disparus, estime un avocat de Diyarbakir engagé dans la défense des droits de l’homme, Sezgin Tanrikulu. 5 000 en comptant les meurtres inexpliqués."
En Turquie, les aveux d’Abdülkadir Aygan ont totalement relancé l’enquête sur ces disparitions et rendu espoir aux familles des victimes. Le corps de Murat Aslan, un jeune de 25 ans volatilisé en (...)
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Un reportage dans le district de Cizre, dans l’extrême sud est de la Turquie, provoque toujours chez moi un sentiment presque insoutenable de profonde inquiétude pour l’avenir.
Les rues étroites et poussiéreuses, les petites maisons qui, vues du toit de l’une d’elle, évoquent des rangées de tentes construites en ciment, les hommes sans emploi, la tristesse dans les yeux des femmes et les enfants que l’expérience de la vie font paraître plus âgés que leur âge - toutes ces scènes rendent palpable l’aliénation subie par les habitants de Cizre.
Cizre : Spendeurs et aliénation
De par sa proximité avec la frontière irakienne, Cizre est une situation très attractive pour le commerce illégal et la contrebande de presque tout ce qui est imaginable. Les Monts Cudi et Gabar aux innombrables cachettes, en font aussi une situation très attractive pour le PKK. Et pour ces deux raisons, c’est bien sûr une situation très attractive pour l’Etat profond et les organisations comme Ergenekon, qui, sous couvert de "lutte contre le terrorisme", ne cherchaient qu’à amasser de l’argent sale. La plupart des habitants de la ville ont une mauvaise expérience du terrorisme d’Ergenekon et du PKK.
Cizre est une cité très ancienne, dont l’implantation remonte à plus de 4000 ans. On raconte que le prophète Noé et son fils seraient à l’origine de sa fondation. La ville a été le centre de plusieurs civilisations, comme une grande variété de ruines l’atteste encore. C’est là que se déroule l’épopée et grande histoire d’amour kurde (...)
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Laure Marchand
lundi 16 mars 2009 - 16/03/2009
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Les gardes à vue systématiques et les violences policières avaient fini par venir à bout de leur détermination : en 1999, après quatre ans de manifestations hebdomadaires dans l’espoir d’obtenir des renseignements sur leurs proches disparus, les « Mères du samedi » avaient rangé leurs pancartes. Dix ans après, elles redescendent dans la rue.
Depuis fin janvier, chaque samedi, à midi, une centaine de familles se réunit de nouveau sur l’avenue Istiklal, à Istanbul, pour demander des comptes à l’État. Sous étroite surveillance des forces de l’ordre, elles brandissent la Âphoto d’un enfant ou d’un mari et déroulent une longue banderole noire : « On connaît les coupables. Où sont nos disparus ? » Dix, quinze ans après, la question reste toujours sans réponse.
« C’était le 18 mai 1994, mon père se trouvait dans les locaux du MIT - les services de renseignements turcs -, à Adana. Mon oncle l’a attendu toute la journée devant le bâtiment, il n’en est jamais ressorti, raconte Ercan Alpsoy, son fils aîné, âgé de 12 ans à l’époque. Les militaires ont toujours nié l’avoir détenu et les multiples requêtes auprès du procureur n’ont pas abouti. » Les « disparus » appartiennent à une page sombre de l’histoire récente de la Turquie. Dans les années 1990, au plus fort de la guerre civile qui opposa l’armée aux séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), des centaines de personnes n’ont plus donné signe de vie, essentiellement dans le sud-est du pays, après avoir été emmenées en garde à vue ou arrêtées à leur domicile. Il (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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