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Paul Dubois
mardi 6 octobre 2009 - 06/10/2009
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L’accès aux deux plus grands sites d’échange homosexuel de Turquie a été fermé par décision administrative. Alors que les administrateurs et utilisateurs du site se disent très attentifs aux contenus, les raisons de la décision du TIB (Direction des Télécommunications) sont inconnues. www.hadigaliye.com et www.gabile.com sont les derniers sites concernés, et ils viennent se rajouter à la liste des sites internet censurés par le TIB (You Tube et Dailymotion sont inaccessibles depuis la Turquie depuis plus d’un an). Avec plus de 200 000 membres, ce sont les deux plus grands sites homosexuels de Turquie. Les administrateurs du site déclarent que le TIB a pris sa décision sans les en informer et sans leur avoir fait part d’un avertissement à propos de contenus illicites ou pornographiques. Selon les responsables des sites, cette opération est arbitraire et sans fondement juridique, et semble constituer une riposte au refus de la justice de fermer Lambda Istanbul et Kaos GL (associations LGBT qui ont dû faire face à un procès et ont échappé à la fermeture grâce à une décision de justice en leur faveur). Les deux sites proposent des contenus divers et variés tels que des rédactions de journalistes, des nouvelles sur le sujet de l’homosexualité, le cinéma, la poésie, le chat, la radio, une rubrique santé et un forum. Cette décision pénalise les 225 000 membres de ces sites en (...)
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Oral Çalışlar
mardi 23 juin 2009 - 23/06/2009
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Qu’ils soient de droite ou de gauche, la majorité des Turcs affichent leur homophobie. Pour le quotidien Radikal, il est indispensable de combattre ce rejet si l’on veut défendre les droits de l’homme et la démocratie.
Ali Bulaç, intellectuel islamiste et éditorialiste du quotidien Zaman, a fait parler de lui ces derniers temps par ses propos conservateurs sur l’homosexualité. Il a d’abord affirmé lors d’un débat télévisé que la plupart des soldats américains qui commettaient des crimes de masse en Afghanistan étaient des homosexuels. Plus tard, dans une autre émission diffusée sur CNN Türk, il a fait part de ses préjugés sur les gays, prétendant qu’il en avait le droit car cela relevait de la liberté d’expression. “Si certains ont le droit de devenir homosexuels, alors moi aussi je dois avoir le droit de critiquer leur choix”, a-t-il expliqué. Lorsque j’ai entendu ces paroles, qui peuvent passer pour une défense de la liberté d’expression, j’ai pensé à ce que venait de subir cet arbitre de football turc dont l’homosexualité a été révélée [et qui, de ce fait, ne peut plus exercer son activité]. Faire en sorte que les homosexuels puissent vivre en société avec leur identité constitue l’un des principaux combats en faveur des droits de l’homme, et qui a permis de réelles avancées dans les pays occidentaux.
En Turquie, les milieux “conservateurs” de droite comme de gauche professent à l’unisson une homophobie qui constitue chez nous l’une des manifestations les plus visibles de l’attitude réactionnaire de base. La pensée primaire qui consiste à voir dans les homosexuels des “malades” ou des “créatures qu’il convient de mettre à l’écart de la société” n’empêche pas chez nous un certain paradoxe. En effet, notre amateur de football (...)
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Lisbeth Koutchoumoff
lundi 27 avril 2009 - 27/04/2009
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Le Salon du livre de Genève ouvre ses portes mercredi avec la Turquie comme hôte d’honneur. Rencontre à Istanbul avec trois écrivains qui mettent des mots sur les traumas du pays.
Les écrivains turcs seront à l’honneur au 23e Salon international du livre et de la presse de Genève qui ouvre ses portes mercredi. Ils seront une dizaine d’hommes et de femmes, romanciers, auteurs de polars, caricaturistes et traducteurs, à raconter, par leur seule présence, une histoire peu connue en Europe. Celle de l’incroyable pugnacité du milieu littéraire et intellectuel turc, de sa flamme créative, de sa foi dans la force et l’indépendance de l’esprit contre toutes les oppressions.
L’an dernier, c’était la Foire du livre de Francfort, la plus importante du monde, qui invitait la Turquie et s’avouait soufflée par la vague : 300 écrivains et éditeurs, avec en tête, bien sûr, Orhan Pamuk, Prix Nobel de littérature 2006, l’amoureux d’Istanbul qui lui préfère depuis peu les Etats-Unis, et qui prend régulièrement la parole sur les sujets à vif comme le sort des Arméniens durant la Première Guerre mondiale. Ou comme la liberté d’expression. Dans son discours inaugural, tenu droit dans les yeux du président Abdullah Gül, l’auteur de Mon Nom est Rouge et du Livre noir rappelait que « l’habitude du gouvernement de poursuivre les écrivains et leurs livres demeure. L’article 301 du Code pénal continue d’être employé pour réduire au silence les écrivains de la même façon qu’il a été employé contre moi. Mais n’allez pas croire que les (...)
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Bülent Tegün
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Linda Eşsiz
lundi 30 mars 2009 - 30/03/2009
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LGBTT d’Istanbul
"Nous avons été victimes de plusieurs crimes de haine. A cause de leurs orientations sexuelles et de leurs identités sexuelles, plusieurs gays, travestis et transsexuels ont été tués. Il faut que ces crimes de haine soient inscrits dans la loi. S’il y a une égalité dans la Constitution, les termes d’orientation sexuelle et d’identité sexuelle doivent être inscrits dans la loi. Selon la Constitution, la discrimination est un crime, mais en fait ce que nous voulons, c’est une autre discrimination dans le sens d’une discrimination positive." Demet Demir, activiste et figure de proue du mouvement transsexuel en Turquie répond aux questions de la rédaction de TE.
TE : Bonjour, en tant que membres de l’association Turquie Européenne, nous avons voulu faire un reportage sur la situation et les problèmes rencontrés par les travestis, les transsexuels et par toutes les minorités sexuelles en Turquie. Tout d’abord, Demet, peux-tu nous parler de toi ? Dans quelle ville es-tu née ? Dans quels milieux familial et social as-tu grandi ?
Demet Demir : Je suis née à Yalova en 1961. J’ai 47 ans. Dans dix jours, j’aurai 48 ans. Ma famille était une famille pauvre. Ma mère et mon père se sont séparés lorsque j’avais 5 ans. Nous nous sommes alors installés à Istanbul. Depuis, j’y ai passé ma vie et j’y habite encore aujourd’hui. Dans mon passé, pendant mes études, j’ai participé à des évènements et actions politiques et cela a continué. Depuis 21, 22 ans, je suis engagée pour les droits sexuels des gays, des travestis et des transsexuels. Je lutte pour cela depuis 22 ans. J’ai adhéré à des partis politiques, à l’Association des Droits de l’Homme, et à des organisations homosexuelles. Maintenant, nous continuons notre combat politique avec la création du LGBTT d’Istanbul (Lesbienne-Gay-Bisexuel-Travesti-Transsexuel). Puisque nous sommes à Istanbul, nous l’avons initié en mouvement local. Et nous nous occupons actuellement à le transformer en association.
TE : Selon quelle identité sexuelle te définis-tu ? En tant que femme, transsexuelle ou de quelle autre manière… ?
Demet Demir : Selon l’identité sexuelle, je suis une femme transsexuelle. Je me qualifie comme cela. Je suis également (...)
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Bülent Tegün
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Linda Eşsiz
Pazartesi 2 Mart 2009 - 02/03/2009
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İSTANBUL-LGBTT Sivil Toplum Girişimi
Birçok nefret suçu işleniyor. Cinsel yönelim ve cinsiyet kimliğinden dolayı, bir çok eşcinsel, travesti ve transseksüel öldürülüyor. Nefret suçunun yasalarda yer alması gerekiyor. Anayasa’da eşitlik varsa, cinsel yönelim ve cinsiyet kimliği maddesinin yasalarda yer alması gerekiyor. Anayasa’da ayrımcılık yapmak suç ama bu, kadın ve erkek için geçerli. Gerçi bu da bir ayrımcılık ama bir pozitif ayrımcılık olarak devletin böyle bir yasa çıkartması gerekiyor.
TE : Merhaba, Turquie Européenne olarak Türkiye’deki travestilerin transseksüellerin ve her türlü cinsel azınlıkların durumu ve sorunlarıyla ilgili bir röportaj yapmak istedik. Bize öncelikle Demet, kendinden bahsedebilir misin ? Hangi kentte doğdun, nasıl bir sosyal çevrede ve ailede yetiştin ?
Demet Demir : Ben Yalova doğumluyum, 1961’de doğdum. 47 yaşındayım. Bir on gün sonra 48’e basacağım. Ailem yoksul bir aile idi. Annemle babam, ben 5 yaşındayken ayrıldılar. İstanbul’a gelip yerleştik. Daha sonraki hayatımı İstanbul’da devam ettiriyorum. Hala da İstanbul’da oturuyorum. Geçmişimde, öğrencilik yıllarımda politik olayların, hareketlerin içerisinde yer aldım ve bu devam etti. Daha sonra, cinsel haklar konusunda 21, 22 yıl oluyor yer aldım. Cinsel haklar konusunda aktivitelerde bulundum ; gayler lezbiyenler transseksüeller ve biseksüellerin sorunlarıyla ile ilgili. 22 yıldır da bunun mücadelesini veriyorum. Hem politik partilerde, hem İnsan Hakları Derneği’nde, hem de eşcincel örgütlerinde yer aldım. Hala devam ediyor, burayı da yeni açtık, bir buçuk ay oldu. Politik mücadelemizi şimdi İstanbul LGBTT Sivil Toplum Girişimi (Lezbiyen-Gay-Biseksüel-Travesti-Transseksüel) olarak sürdürüyoruz. İstanbul’da olduğumuz için yerel bir hareket olarak başlattık bunu. Dernekleşme gibi bir niyetimiz var, dernekleşmeyi düşünüyoruz. O yüzden, şu anda bunu yapıyoruz.
TE : Kendini cinsiyet kimliği olarak nasıl tanımlıyorsun ? Kadın olarak, transseksüel olarak veya bir başka biçimde … ?
Demet Demir : Cinsiyet kimliği olarak transseksüel bir kadınım. (...)
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Bülent Ersoy, la très populaire chanteuse transsexuelle turque, est jugée en vertu de l’article 318 du code pénal turc, pour s’être exprimée contre les pertes en vies humaines de l’opération en Irak , sur la chaîne Star TV au cours de l’émission Popstar Alaturka, du 24 février 2008.
La diva transsexuelle, Bülent Ersoy, vient de comparaître à une audience du tribunal de Bakirköy à Istanbul. Elle est accusée d’avoir voulu attenter au service militaire, pour avoir affirmé lors d’une émission de télévision de la chaîne Star TV, que si elle avait un fils elle n’aurait pas voulu qu’il participe aux opérations militaires contre le PKK en Irak. Bülent Ersoy s’est défendue en disant qu’elle s’était contentée de prôner la recherche d’une solution à ce conflit qui épargnerait les vies humaines. Elle a ajouté qu’elle avait le droit d’exprimer son opinion comme n’importe quel artiste né et ayant grandi en Turquie et qui y paie ses impôts.
"Si considérer que la recherche d’une solution est préférable aux morts serait de la trahison ou de la propagande contre le service militaire, c’est qu’il y a un malentendu. Je suis ici parce que j’ai été mal comprise".
Le procureur a ouvert une procédure à la suite d’une plainte déposée par une dizaine de plaignants. Il a basé son accusation sur l’affirmation que chaque Turc naissait soldat et sur le fait que les propos de la diva avaient été retransmis sur la chaîne kurde Roj-TV.
Si j’avais donné naissance à un fils et qu’ensuite j’avais enterré mon enfant.
Lors de cette émission, la star (...)
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Guillaume Perrier
lundi 25 août 2008 - 25/08/2008
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Depuis vingt-cinq ans, Bülent Ersoy, chanteuse transsexuelle à la voix d’or, a habitué les Turcs à ses caprices et ses coups de gueule. Véritable icône nationale, vénérée d’un bout à l’autre du pays dans les milieux populaires, cette diva du show-business turc âgée de 56 ans est poursuivie par la justice, depuis mercredi 18 juin, et risque un an et demi de prison pour avoir lancé un vibrant appel au pacifisme en direct à la télévision, au nom des mères turques.
Fin février, alors que les troupes lançaient l’assaut contre les rebelles kurdes du PKK dans les montagnes enneigées du Kurdistan irakien, une vague de patriotisme envahit la Turquie. Prenant tout le monde à contre-pied, en pleine retransmission de la version turque de la "Star Academy", qu’elle coprésentait, Bülent Ersoy déclara : "Je ne suis pas une mère et ne le serai jamais", mais que, si elle avait eu des fils, elle aurait refusé de les envoyer "à la tombe".
"Nos enfants continuent d’aller là-bas, il y a des larmes, du sang et des funérailles et nous continuons à propager les mêmes clichés. Pourquoi ne trouvons-nous pas une solution ?" lança-t-elle devant une assistance médusée. Les clichés en question sont ces slogans nationalistes et vengeurs qui galvanisent les foules aux obsèques de "soldats martyrs".
Dès le lendemain, le procureur du tribunal de Bakirköy, à Istanbul, ouvrait des poursuites contre la chanteuse, pour "incitation à la haine contre les forces armées" et dénigrement du service militaire. Un crime passible de trois ans de prison. (...)
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Marie-Antide
vendredi 25 juillet 2008 - 25/07/2008
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A Paris, le 29 Juin dernier, la fête était dans la rue, dans ce long cortège de la 7ème Gay Pride qui s’étirait sous le soleil entre Denfert-Rochereau et Bastille. Il faisait chaud, l’air était saturé des décibels de Village People et autres « It’s raining men, alleluia ! », la foule dansait heureuse, amoureuse, insouciante, qui en jean-Tshirt, qui en costume artistement composé.
Plus loin, des hommes enlacés au torse bronzé se déhanchaient en rythme et certains travestis aux corps sculpturaux, souples et magnifiques n’avaient pas hésité à dévoiler leurs seins ronds, fermes et fiers sous le ciel parisien. Les drag-queens, provocantes et amicales, posaient à l’infini pour une nuée de photographes amateurs, attentives à distribuer sourires et œillades à ces artistes improvisés.
Au même moment se déroulait la Gay Pride d’Istanbul, qui s’étirait dans une ambiance bon enfant entre la place de Taksim et Tünel, tout le long de l’avenue Istiklal. La foule était plus sage, moins exhibitionniste. Le cortège s’était organisé autour d’un immense drapeau arc-en-ciel déployé sur toute la largeur de l’avenue et porté par des membres des associations turques de gays et lesbiennes. Sur des rythmes de pop turque ou de musique orientale, la foule brandissait des pancartes aux slogans explicites : « La morale commune, à qui appartient-elle ? », « Non aux limites de notre droit d’association ! » ou encore « Aux voilées, le droit à la formation, aux travestis, le droit au travail ! » en référence à la triste réalité dans laquelle (...)
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Radikal
lundi 30 juin 2008 - 30/06/2008
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Des centaines d’homosexuels ont défilé sur l’avenue Istiklal dimanche dernier dans le cadre de la "semaine pour la fierté des homosexuels".
Cette manifestation organisée dans le cadre international de la semaine des fiertés a commencé sur la place de Taksim. Sans aucune intervention policière de quelque sorte que ce soit, les manifestants ont déployé un immense drapeau aux couleurs de l’arc-en-ciel, symbole des homosexuels. Organisée sur des rythmes orientaux, cette marche des fiertés a également porté divers slogans : " "ne te tais pas, crie, les homsexuels existent", "non aux limites à notre droit d’association", " à l’école, au travail, à l’assemblée, partout, on trouve deshomosexuels". Sur les panneaux et autres calicots, on pouvait lire : "la morale commune, à qui appartient-elle ?", "L’amour s’organise", "Au voile le droit à la formation, au travesti, le droit au travail".
La marche s’est achevée sur un discours des organisations homosexuelles qui ont tenu à décerner un certain nombre de "prix de l’homophobie - ou tomates pourries aux hormones" : au nombre des nominés figurent notamment le journal Vakit (de tendance islamiste fondamentaliste) pour les organes de presse et le tribunal d’instance de Beyoglu (Istanbul) pour l’institution judiciaire....
Le diaporama de M. Akif (...)
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Marillac
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Perihan Magden
mardi 3 juin 2008 - 03/06/2008
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Deux années ont passé. Depuis. Je reçus un coup de fil. Me rendrais-je aux locaux de l’association Lambda ? Les travestis et les transsexuels travailleurs de sexe étaient alors soumis à une forte pression. A Ankara, on forçait la porte de leurs domiciles. A Istanbul, la main de la police tendait à devenir de plus en plus lourde. Leurs vies alors difficiles et soumises à toutes sortes d’oppression étaient rendues encore plus invivables. Allais-je y aller ?
J’irais.
Lambda : une association dans le quartier de Beyoglu. En tentative d’existence. Ils n’ont pas d’argent. Une association pauvre, vivant pour l’honneur, pourrions-nous dire. Elle ne s’appuie que sur les cotisations de ses membres. Ce sont Bawer et Mehmet qui se sont alors présentés à moi.
Mehmet ? Mehmet Tarhan ! C’est-à-dire l’objecteur de conscience à l’origine de mon article intitulé « l’objection de conscience : droit fondamental ». A l’origine de la procédure de justice qui devait suivre en « vertu » de l’article 318. A l’origine de mon procès auquel devait assister Oktay Yildirim, le même personnage qui serait appréhendé un peu plus tard avec tout un arsenal lors de la descente de police dans la quartier ankariote d’Ümraniye [dans le cadre de l’affaire Ergenekon, NdT]. Motif de sa présence : « spécialiste du Moyen – Orient ».
Je suis aujourd’hui à nouveau jugée pour un autre article intitulé « l’objection de conscience aujourd’hui », toujours sur la base du même article 318. Yildirim Türker également. [Homme de lettres, chroniqueur, (...)
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| En bref |
16 janvier 2010
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La Turquie envoie de l’aide à Haïti
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La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.
25 novembre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
10 octobre 2009
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Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
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est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
Voir
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| www.infomaniak.ch |
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