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Auteur: Nükte V. Ortaq


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mercredi 17 septembre 2008

Football et diplomatie : un match entre les deux pays a servi de prétexte à une visite historique du président turc à Erevan. L’Express, qui a suivi ce voyage, décrypte messages et attentes de part et d’autre. Dans l’avion présidentiel turc qui amorce sa descente vers l’aéroport d’Erevan, la capitale arménienne, règne, ce 6 septembre, un étrange mélange d’inquiétude et d’excitation. C’est la première visite en Arménie pour la plupart des 30 Turcs, diplomates, conseillers et journalistes, qui accompagnent le président Abdullah Gül, venu assister au match des éliminatoires de la Coupe du monde de football de 2010. Des hublots, on aperçoit la silhouette grise de la ville, mais la délégation cherche surtout à distinguer la figure imposante du mont Ararat, volcan assoupi situé en territoire turc mais symbole de l’Arménie. A l’avant de l’avion, le président de la République a reçu les quelques journalistes étrangers dans son petit carré privé. Il semblait, lui, parfaitement détendu. « Les hasards des calendriers sportifs font naître d’importantes opportunités. Nous avons pensé que nous pourrions tirer prétexte de ce match pour engager le dialogue et nous avons entrepris cette démarche commune », dit-il. « Savez-vous qu’aujourd’hui il y a également le premier match de football entre les Etats-Unis et Cuba depuis 1947 ? » ajoute-t-il avec l’expression cabotine qu’il affecte parfois. Le déplacement est pourtant à haut risque. L’important dispositif de sécurité mis en place dans la capitale arménienne le rappelle. Protégé par (...)

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mardi 15 juillet 2008

La lutte d’influence entre l’Etat et l’islam ne date pas d’hier, comme le rappelle l’éclairage d’un éminent intellectuel. Mais le modèle imposé par Atatürk est usé. La Turquie va-t-elle poursuivre son ancrage dans le camp des démocraties libérales ? La réponse sera donnée dans les prochaines semaines par la Cour constitutionnelle, appelée par le procureur de la Cour de cassation à interdire le parti au pouvoir (AKP, conservateur musulman), accusé de menées visant à détruire le régime laïque de la république turque. Déjà, les mêmes juges ont donné un avant-goût de leur verdict en déclarant contraire à la Constitution, au début du mois de juin, la levée par le gouvernement de l’interdiction du foulard islamique sur les campus. Cette offensive du camp laïcard kémaliste n’est que le dernier épisode d’une lutte d’influence pluricentenaire entre les mondes séculier et religieux. Le Pr Serif Mardin en sait quelque chose. A 82 ans, ce diplômé des universités Stanford et Johns Hopkins (Etats-Unis) a voué sa vie à l’étude des mouvements islamistes. Au risque de provoquer l’ire de ses supérieurs, quand il rejoint, en 1954, la faculté de sciences politiques d’Ankara. "Ils me disaient à la fois que l’islam nous conduirait à notre perte et que l’on ne pouvait pas toucher à la religion !" s’étonne encore Mardin en plissant malicieusement ses yeux bleus. "Si l’islam devait nous détruire, je voulais comprendre comment", dit-il. Têtu, il commence à analyser le métissage de l’islam avec les traditions locales en Anatolie. Puis il mène des (...)

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jeudi 12 juin 2008

Les mystères des moteurs de recherche et des fils d’actualité sur Internet ont fait que nous sommes tombés sur cet article de l’Express d’octobre 2006 qui nous avait échappé à l’époque et que nous vous livrons parce qu’il reste d’une brûlante actualité. Depuis la publication de cet article, la mort de Hrant Dink est venue démontrer le danger de soutenir un nationalisme contre un autre. Hrant est maintenant étrangement canonisé maintenant par ceux qui naguère le critiquaient violemment pour s’opposer à la stratégie d’une bonne partie des leaders de la diaspora. Il disait : "Ici à Istanbul, je monterai sur une pierre pour crier qu’il y a eu un génocide, mais si cette loi est votée, j’irais de la même façon sur la place de la Concorde, je monterai sur une pierre pour dire qu’il n’y en a pas eu !" Il montrait ainsi sa désapprobation de tous ceux qui croient qu’on a raison quand on a fait taire ceux qui ne pensent pas comme soi. Il savait mieux que personne qu’utiliser la contrainte pour obliger son pays à se pencher sur les erreurs de son passé ne faisait qu’attiser les braises de son nationalisme et reculer toujours plus loin la possibilité d’une réconciliation entre Turcs et Arméniens. Après les actions terroristes de l’ASALA, qui a bloqué toute évolution en Turquie pendant plus de 20 ans, cette loi inique menaçait de devenir le second plus important obstacle à toute ouverture sur un dialogue entre les protagonistes de cette tragédie. De là à imaginer que certains esprits retors aient pu se mettre dans la tête (...)

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vendredi 16 décembre 2005

L’Express du 08/12/2005
de notre envoyé spécial Jérôme Dupuis avec Nükte V. Ortaq A 64 mètres au-dessus des eaux du détroit, 1 demi-million de personnes passent ici chaque jour entre Europe et Asie. Ce trait d’union d’une mégalopole trépidante est au cÅ“ur du gigantesque chantier qu’est devenue Istanbul C’est l’une des plus jolies trouvailles romanesques de Jules Verne. Un beau jour de 1883, Kéraban, un richissime négociant en tabacs installé dans la partie européenne d’Istanbul, veut se rendre sur la rive asiatique. Mais les autorités viennent juste d’instituer une taxe pour la traversée du Bosphore. Réaction outrée de Kéraban-le-Têtu, qui, pour arriver à destination, décide de faire le tour de la mer Noire plutôt que de payer les 10 paras exigés. Au terme d’un périple insensé de 2 800 kilomètres via Odessa et Trébizonde, bravant brigands sanguinaires et catastrophes telluriques, notre héros finit par poser le pied sur le quai d’Asie. Il n’a pas déboursé les 10 paras. On paierait cher aujourd’hui pour scruter la mine du seigneur Kéraban découvrant le Bosphorus Bridge, cet interminable ruban d’asphalte suspendu à 64 mètres au-dessus des eaux du détroit pour relier l’Europe et l’Asie. Chaque jour, 1 demi-million d’Istanbuliotes, un peu moins entêtés que lui, acquittent 1,5 livre turque - 1 euro - le péage exigé pour changer de continent. Tout juste 1 074 mètres, moins d’une minute pour glisser d’Europe en Asie sur cette cathédrale de câbles et de béton. Une merveille d’épure que l’on a pu apercevoir dans l’avant-dernier James Bond et qui (...)

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mardi 13 décembre 2005

L’Express du 08/12/2005
Des boutiques fashion aux galeries d’art contemporain, en passant par les bars design, le bouillonnement de ce quartier historique rappelle celui des capitales branchées. Une vitrine cool, symbole de la volonté du pays de rejoindre au plus tôt l’Union européenne ? Observez bien Uma Thurman dans son prochain film. Mademoiselle Kill Bill, l’icône fashion du cinéma américain, y sera habillée en Dice Kayek. Dice comment ? Dice Kayek, la nouvelle griffe branchée venue du Bosphore. Gwyneth Paltrow avait déjà craqué avant elle. Istanbul relookant Hollywood : qui aurait imaginé cela il y a encore quelques années ? « C’est vrai, on a un peu ramé au début, mais maintenant notre mélange d’exotisme et de modernité franchit les frontières, confie Ece Ege, fondatrice de Dice Kayek, qui ouvre ces jours-ci une boutique dans le très chic Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Il y a une véritable effervescence créative aujourd’hui à Istanbul. La jeunesse sort, danse, s’habille. Il suffit de se promener un soir à Beyoglu... » Beyoglu ! Ce quartier bouillonnant, niché sur une colline qui déroule ses ruelles de la place Taksim aux eaux de la Corne d’Or, avec vue imprenable sur Sainte-Sophie et Topkapi, n’en finit plus de célébrer ce que, faute d’un mot turc approprié, on appelle ici la « movida ». Un peu comme dans le Madrid de l’immédiat après-Franco, une explosion de sons, de fêtes, de couleurs, de terrasses bondées a envahi les rues. Sur l’avenue de l’Istiklal - le nouveau nom de la Grande Rue de Péra, ancien fief des bourgeois (...)

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jeudi 8 décembre 2005

L’express
La plupart des voyageurs se cantonnent à la partie européenne et historique de la métropole turque. Pourtant, avec ses palais posés sur le Bosphore et ses rougets grillés en terrasse, la rive asiatique mérite vraiment la traversée Spectacle hypnotique et romanesque, les cargos, monstres de métal, s’engagent dans le détroit du Bosphore. « Un billet pour l’Asie, s’il vous plaît ! » On a tous rêvé, un jour ou l’autre, de prononcer cette phrase mythique. Mais cette fois-ci, il faut faire vite. La corne de brume rauque mugit déjà, on a juste le temps de sauter sur le pont du vapeur au milieu de la foule des Istanbuliotes qui reviennent du travail et on fend les eaux du Bosphore entre un interminable cargo ukrainien et les coquilles de noix des pêcheurs. A peine le temps d’avaler un simit - ce petit pain rond au sésame vendu sur tous les ports turcs - et on est en Asie. On pose le pied sur le quai d’Üsküdar, à l’ombre des minarets de la mosquée Mihrimah - construite par l’architecte en chef de la cour, Sinan, pour la fille de Soliman le Magnifique - on s’installe sur l’un de ces tapis avec coussins que de petites gargotes ont disposés au bord de l’eau, on commande un thé accompagné d’une poignée de graines de tournesol et, enfin, on peut contempler la rive européenne. Le spectacle se fait poétique La vue est époustouflante. Toute la magnificence de Byzance, Constantinople et Istanbul réunies apparaît soudain : Sainte-Sophie, le palais de Topkapi, la Corne d’Or, la tour de Galata, la mosquée Bleue... A la tombée (...)

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vendredi 30 septembre 2005

L’Express - 29/09/2005
Quatre-vingt-dix ans après, le tabou du génocide arménien se brise. A côté d’un discours officiel toujours verrouillé, médias et universitaires redécouvrent un passé longtemps occulté. A l’heure où le pays aspire à rejoindre l’Europe, ce débat passionné fait office de test démocratique Orhan Pamuk est l’un des écrivains turcs les plus célébrés au sein de la république internationale des lettres. Le 16 décembre, ce romancier devrait pourtant être jugé pour « dénigrement public de l’identité turque » - un délit selon l’article 301 du nouveau Code pénal. Le parquet d’Istanbul avait classé sans suite une première plainte, estimant que « l’expression d’opinions dans le but de critiquer n’est pas un délit ». Mais un autre procureur, celui de Sisli, un arrondissement d’Istanbul, a finalement inculpé l’auteur. Il lui est reproché d’avoir déclaré, en février, dans un entretien accordé au quotidien suisse Tages Anzeiger, repris par le magazine turc Aktuel, que « 30 000 Kurdes et 1 million d’Arméniens ont été tués sur ces terres [en Turquie]. Presque personne n’ose le dire, à part moi ». S’il est reconnu coupable, Pamuk - qui, dans l’attente du procès, n’a pas souhaité commenter pour L’Express cette inculpation - risque, en théorie, de six mois à un an de prison. Tout à son rêve d’Europe et portée par un vent de réformes sans précédent depuis Atatürk, son fondateur, la république turque de 2005 a les yeux fixés sur Bruxelles, où les Vingt-Cinq doivent ouvrir, le 3 octobre prochain, les négociations en vue de l’adhésion. Mais, quatre-vingt-dix (...)

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lundi 26 septembre 2005

La Libre Belgique 2005
A une semaine du début des négociations d’entrée dans l’Union européenne, la tension monte. Tous les scenarios sont envisageables. A tout juste une semaine de la date prévue pour le début des pourparlers entre l’Union Européenne et la Turquie en vue de l’intégration, à terme, de cette dernière, le suspens continue et la tension monte sur les scènes intérieure turque et internationale, rendant tous les scénarios envisageables pour la semaine prochaine. Chypre Le principal noeud de l’intrigue s’articule autour de Chypre. La Turquie refuse, en effet, de reconnaître officiellement la République chypriote, tant que l’île reste divisée et l’avait fait savoir par une déclaration écrite. Les 25, dans une contre-déclaration, ont souligné la nécessité de reconnaître Chypre pendant les négociations et exigé une ouverture rapide des ports et aéroports aux bâtiments et avions sud-chypriotes. Ankara craint que tout assouplissement de sa position ne retarde l’établissement d’une solution durable et équitable pour les Chypriotes turcs. Hasan Cemal, l’un des éditorialistes du quotidien de centre gauche « Milliyet », qui incite Ankara à se préparer à satisfaire le plus rapidement possible les exigences européennes, indique que "la ligne rouge" que le gouvernement ne doit par franchir est l’inscription dans le document-cadre de la possibilité d’un "partenariat spécial" à l’issue des négociations. Dans une telle éventualité, le 3 octobre signifierait le gel du processus d’intégration. Plusieurs commentateurs turcs pro-européens (...)

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mercredi 29 juin 2005

L’Express - 27/06/2005
Loin de baisser les bras, à l’heure où la zizanie règne au sein de l’Union, les dirigeants d’Ankara s’efforcent d’être au rendez-vous de l’adhésion. Depuis la terrasse du Besinci Kat, ce café branché de Taksim, la vue s’étale, généreuse, sur le Bosphore aux eaux vives. En face, sur la rive encore boisée commence l’Asie et, pour beaucoup d’Européens - Français en tête - le problème. « Les non français et néerlandais ont confirmé l’appréhension des Turcs, analyse l’universitaire Cengiz Aktar. Nous sommes très favorables à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, mais en même temps nous doutons que nous en ferons un jour partie. » Ce francophile qui travaille sur la candidature d’Istanbul au titre de « capitale culturelle européenne » en 2010 ne cache pas sa lassitude, face à cet Occident compliqué. « L’Europe ne peut pas être une grande Suisse, en paix et prospère, quand ses frontières brûlent, argumente-t-il. Une Turquie dans l’Union, c’est l’espoir de la rue arabo-musulmane, qui voit dans ce voisinage européen un gage de stabilité et de prospérité. C’est à l’Europe, pas à l’Amérique, de dessiner le Grand Moyen-Orient de demain ! » Mais l’Europe est-elle prête à relever un défi dont l’ampleur l’effraie ? En décembre 2004, les Vingt-Cinq avaient fixé au 3 octobre l’ouverture des négociations en vue de l’adhésion d’Ankara. A Bruxelles, pourtant, lors du sommet européen des 16 et 17 juin, Jacques Chirac et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont affirmé qu’il fallait réfléchir sur les frontières de (...)

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mardi 21 septembre 2004

L’Express - 20/09/2004
Pénaliser l’infidélité ? Le Premier ministre doit trancher entre l’Europe et les durs de son parti L’adultère ou l’Europe ? Tels sont, depuis quelques jours, les termes du débat politique à Ankara, et singulièrement au sein de l’AKP, le parti au pouvoir, pr�uropéen mais d’inspiration islamique. Premier acte : le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, introduit dans la réforme du Code pénal un article visant à criminaliser l’adultère. Son initiative suscite aussitôt une levée de boucliers en Turquie - les organisations féminines et les principaux journaux dénoncent une « intrusion de l’Etat dans les chambres à coucher » - mais surtout en Europe. Erdogan comprend alors que sa réforme risque d’être interprétée comme une tentative visant à introduire le droit islamique dans la législation turque. Et qu’elle pourrait bien peser très lourd sur le verdict que doit rendre le 6 octobre la Commission de Bruxelles sur l’état des réformes entreprises par la Turquie en vue de son adhésion à l’Union européenne. Le Premier ministre turc décide donc de faire machine arrière et de retirer l’article contesté. Mais c’était compter, cette fois, sans la frange la plus conservatrice de l’AKP. Lors du débat parlementaire, le 16 septembre, plusieurs députés montent au créneau pour exiger la réintroduction d’une disposition sur l’infidélité, qui serait sanctionnée par une amende au lieu d’une peine de prison. Erdogan réagit en suspendant le débat. Officiellement afin de permettre à une commission parlementaire de revoir deux articles de (...)

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"Turquie rêvée et vécue" à Rochefort jusqu au 31 mars
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16 janvier 2010
La Turquie envoie de l’aide à Haïti
La Turquie a débloqué 695.000 euros et dépêché des secouristes et des vivres pour les sinistrés du séisme en Haïti, a indiqué samedi le ministère des Affaires étrangères. Trois avions militaires ont décollé samedi pour Haïti et un quatrième devait suivre dimanche, transportant 40 tonnes de vivres et équipements, ainsi qu’un hôpital de campagne,. Une équipe de 10 secouristes et une vingtaine de membres du personnel médical devaient se joindre aux opérations de secours, selon le ministère qui souligne que neuf secouristes turcs sont déjà sur place.

25 novembre 2009
Le Courrier de la Turquie N°10 - Octobre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
- Voir

10 octobre 2009
Le Courrier de la Turquie N°9 - Septembre 2009
est disponible sur Turquie Européenne. Les anciens numéros sont également consultables dans la rubrique "la TÜSIAD communique".
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